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jeudi 7 novembre 2019

Les nouvelles de la chiro novembre 2019

UN ANTI-DEPRESSEUR QUI NE COMBATTRAIT PAS LA DEPRESSION ?


Un Français sur quatre consomme des psychotropes. 150 millions de boîtes d’anxiolytiques, antidépresseurs et autres somnifères sont ainsi prescrits chaque année. Parmi eux, la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (les ISRS, dont fait partie la sertraline) représente une importante part du marché.                                                                                                             La sertraline, molécule de l’antidépresseur connu Zoloft®, se retrouve ainsi de plus en plus souvent prescrite en première intention dans le traitement de la dépression et de l’anxiété sociale, parallèlement ou non à une psychothérapie.
En févier 2018, une méta-analyse tentait de mettre fin à toute controverse en clamant que les 21 anti-dépresseurs les plus courants étaient définitivement plus efficaces qu’un placebo dans les traitements à court terme de la dépression majeure chez l’adulte.                                                                        Mais une récente étude britannique sur l’un d’eux, la sertaline, publiée dans The Lancet Psychiatry et menée par des chercheurs de l’University College London, n’irait pas dans ce sens… Selon eux, cet anti-dépresseur n’aurait pas vraiment d’effet sur les symptômes dépressifs, au cours des six à douze premières semaines d’utilisation. 
Cette étude a été conduite dans des cabinets de médecins généralistes anglais, et implique 653 patients dépressifs, âgés de 18 à 74 ans. Ces derniers ont été divisés en deux groupes : le premier a reçu un médicament placebo pendant 12 semaines, tandis que le second a reçu de la sertaline.  Résultat, les symptômes dépressifs étaient 5 % plus faibles après six semaines de traitement pour les patients sous sertraline ce qui n’était, selon les chercheurs, “pas une preuve convaincante” d’un réel
effet de la molécule. Après douze semaines, ces symptômes n’étaient réduits que de 13 %, un résultat trop “faible” pour les scientifiques. En revanche, le médicament s’est montré plus efficace dans la réduction de l’anxiété, puisque ces symptômes ont diminué de 21 % au bout de six semaines, et de 23 % après douze semaines.  Les personnes sous sertraline étaient tout de même plus susceptibles d’affirmer qu’elles se sentaient mieux, et que leur santé globale s’était améliorée.
 
Les experts se sont dit surpris par les résultats de l’étude, montrant clairement un effet trop restreint de ce médicament sur les symptômes dépressifs, comme l’abattement ou l’humeur maussade.  Ils insistent néanmoins sur le fait que la sertraline est tout de même efficace pour réduire l’anxiété, et devrait donc continuer à être prescrite par les médecins... “Les antidépresseurs fonctionnent, mais peut-être différemment de ce que nous pensions initialement”, indique le Professeur Glyn Lewis, chef de division à l’UCL Psychiatry, qui a dirigé ces travaux. “Ils semblent d’abord travailler sur les symptômes de l’anxiété, avant d’agir éventuellement, plus tard et plus faiblement, sur la dépression. […] Nous avons définitivement besoin de meilleurs traitements contre la dépression, il faudrait faire plus de recherches dans ce domaine”.

Cette étude, financée par le National Institute for Health Research, est le plus grand essai contrôlé contre placebo d’un antidépresseur, qui n’ait pas été subventionné par l’industrie pharmaceutique.

Par ailleurs, l’homéopathie pour laquelle on manque encore d’études scientifiques, et dont l’efficacité reste donc elle aussi contestée, ne sera plus remboursée... Encore deux poids deux mesures dans le milieu médical ?  



The clinical effectiveness of sertraline in primary care and the role of depression severity and duration (PANDA): a pragmatic, double-blind, placebo-controlled randomised trial
The Lancet Psychiatry, 19 septembre 2019

Les nouvelles de la chiro octobre 2019


8 bonnes raisons de ne pas consulter un chiropracteur (inspirées d’un article de notre confrère Charles Leroux D.C)
 

Raison #1 : Je n’ai pas de colonne vertébrale.    Ah, c’est un problème en effet ! Bonne chance dans la vie !     La meilleure raison de ne pas consulter un dentiste, c’est encore de ne plus avoir de dents… La chiropratique est adaptée à tous ceux qui possèdent un système nerveux et une colonne vertébrale, quels que soient l’âge et les antécédents.    

 Raison #2 : Si ma colonne vertébrale posait problème, je le sentirais, ça se verrait !   
Ce qu’on ne voit pas ne fait pas mal, peut-être. Mais si vous étiez en mesure de voir votre colonne vertébrale aussi distinctement comme vous pouvez admirer vos dents, vous feriez probablement le saut.    On n’attend pas d’avoir des caries pour se brosser les dents : faire vérifier sa colonne vertébrale par un chiropracteur afin de permettre un système nerveux libre d’interférence est aussi essentiel que manger, bouger et respirer. Votre qualité de vie est égale à la qualité de vos habitudes de vie, et ceci inclut la santé de votre dos.    

Raison #3 : Je prends déjà des médicaments (sous-entendu : mon problème est réglé, je ne cherche pas d’autres solutions).    Soit vous aimez vraiment prendre des médicaments, soit vous aimez vraiment les effets secondaires. Le problème n’est pas réglé, il est camouflé et ça, c’est bien pire…    Si vous prenez des médicaments, vous devez absolument prendre conscience des conséquences possibles pour votre santé future. Lorsque le corps fonctionne mieux, bien des gens arrivent à diminuer ou à arrêter la prise de médicaments, et augmentent grandement leur qualité de vie. 

Raison #4 : Ma mutuelle ne me rembourse pas ou peu.   Elle rembourse rarement ce qui est bon pour la santé : les salles de sports, les séances de diététique, l’alimentation saine…     La santé fait partie des valeurs les plus importantes, peut-on réellement se permettre d’être malade ? C’est un investissement pour votre mieux-être et celui de votre famille. Votre mutuelle est à voir comme un bonus, mais voulez-vous la laisser vous dicter ce qui est bon pour VOTRE santé ? 

 Raison #5 : Mon médecin m’a dit que je ne devais pas aller voir de chiropracteur.    #’(-è@ »# ?!!:    Si vous entendez cela, demandez à votre médecin pourquoi et, demandez-lui par écrit les références scientifiques qui supportent ses allégations. Il est dommage que des gens mal informés tentent de convaincre les autres de ce qui est bon pour eux à travers le filtre de leur désinformation.  

 Raison #6 : Je n’ai pas le temps.    Si vous n’avez pas le temps pour votre santé aujourd’hui, vous allez peut-être devoir prendre le temps d’être malade un jour.    Il y a 24 heures dans une journée, 1440 minutes. Vous n’en avez pas seulement 15 pour un ajustement chiropratique ?   

Raison #7 : Mon problème est génétique.     C’est une belle excuse pour se déresponsabiliser de son style de vie déficient et toxique.    Vous avez hérité d’un bagage génétique de vos parents et des générations qui vous ont précédé, mais les gènes s’expriment à partir de déclencheurs. Et le déclencheur par excellence, c’est le style de vie. Vous avez bien plus de contrôle sur votre santé que vous ne le croyez ! 

 Raison #8 : Je me sens mieux, je ne suis plus obligé de revenir.    Si votre objectif est de vous sentir mieux pour ensuite retourner faire les mêmes choses dans le même environnement qui ont causé le problème initial, alors bonne continuation ! (Et surtout à bientôt !)    La chiropratique fonctionnera-t-elle vraiment pour vous un jour ?  On consulte pour être soulagé, on retourne à son style de vie mauvais et stressant, et lorsque le problème revient on consulte ailleurs, en disant que la chiropratique n’a pas corrigé le problème... Mais quel est-il réellement ?  La santé se construit à chaque jour, et la chiropratique fait partie du style de vie optimal.      On peut certainement vivre sans jamais entretenir le bon fonctionnement de notre colonne vertébrale et de notre système nerveux, tout comme on peut vivre sans se brosser les dents ou se laver...  Mais contrairement aux dents, on ne peut pas remplacer la colonne vertébrale !

Un gramme de prévention vaut quand même mieux qu’une tonne de médication, alors à bien y penser, voulez-vous vraiment vous en passer ?

mardi 10 septembre 2019

Les nouvelles de la chiro septembre 2019

Un canal étroit, qu’est-ce que c’est ?

Le canal lombaire étroit, encore appelé sténose du canal lombaire, ou syndrome de rétrécissement du canal rachidien, désigne la diminution du diamètre du canal qui se trouve au niveau des vertèbres lombaires.                                                                                                                                                          Mesuré sur scanner ou IRM, il devrait normalement être supérieur à 15mm, mais à partir du moment où il diminue en dessous de 13mm, les racines nerveuses libres dans le canal se trouvent comprimées, et l’influx nerveux ne peut plus circuler correctement, causant des symptômes plus ou moins graves. 

Il existe plusieurs causes de rétrécissement du canal (rétrécissement congénital, hernie discale, glissement d’une vertèbre sur une autre, cambrure lombaire trop importante, …) mais la plus commune est l’arthrose, c’est pourquoi les symptômes n’arrivent en général qu’après la soixantaine. Des ostéophytes ou « becs de perroquets » se développent dans le canal, causant une diminution de l’espace… 

La douleur se situe le plus souvent au niveau des cuisses et des jambes, généralement des deux côtés (néanmoins il peut y avoir qu’un seul côté douloureux), et augmente au fur et à mesure de la marche ou de l’effort. Parfois la douleur en bas du dos n’est même pas présente. En plus des douleurs, les plaintes les plus fréquentes sont : - Fatigue dans les jambes - Sensation de marcher sur du coton - Fourmillements  - Engourdissements - Crampes (souvent la nuit !)

Il existe souvent ce qu’on appelle un « périmètre de marche », c’est-à-dire une obligation de faire une pause à cause des symptômes, au bout d’une certaine distance.                                                 Lors de rétrécissements très importants, il arrive que les patients doivent s’arrêter toutes les 5 minutes à cause des douleurs !  La démarche est plutôt penchée en avant, car le fléchissement du dos soulage temporairement les symptômes 

L’ajustement chiropratique permet, en redonnant le maximum de mobilité à la colonne vertébrale, de stimuler et décomprimer les racines nerveuses pour que l’influx nerveux puisse circuler normalement. 

Si vous souffrez de compression nerveuse, de douleur descendant dans les jambes, il est urgent de lever au plus vite cette compression pour rétablir un fonctionnement optimal de votre système nerveux ! N’attendez plus pour consulter un chiropracteur !

Les nouvelles de la chiro Août 2019

Hernie discale, de quoi parle-t-on ?


Notre colonne vertébrale est constituée de 24 vertèbres mobiles. Entre chacune des vertèbres se trouve un disque intervertébral, sorte de coussin amortisseur.  Ce disque est composé de deux éléments : un noyau central (nucleus) entouré d'un anneau fibreux (annulus) qui attache les deux vertèbres l'une à l'autre.


Si l'anneau se fissure, la substance du noyau fait saillie à l'extérieur de manière plus ou moins importante, ce qu'on appelle une hernie discale. 

Le plus souvent, elles se produisent au niveau des vertèbres lombaires : ce débordement du disque intervertébral peut alors provoquer la compression d'une racine nerveuse, et donc des douleurs dans les jambes, les mollets, et même les pieds.
 
Mais quelles sont les causes des hernies discales ? 

• La dégénérescence des disques intervertébraux, qui s’assèchent avec l’âge. La colonne vertébrale perd de sa tonicité, de son élasticité et de sa hauteur. • Une action brusque dans une mauvaise posture, comme soulever une lourde charge en position de torsion du tronc, ou un choc important.
Août 2019


• Le surplus de poids et la grossesse, qui augmentent les tensions sur la colonne vertébrale. • Une prédisposition héréditaire : plusieurs membres d’une famille sont parfois atteints. Les personnes prédisposées ont tendance à souffrir d’une hernie discale plus précocement, parfois même avant l’âge adulte ! 

Une hernie, ça se soigne ? 
Les hernies discales sont souvent extrêmement douloureuses et invalidantes dans la vie de tous les jours, mais prises en charge de manière adaptée, elles peuvent être très bien soignées !

Le but primordial est d’éviter l’opération : les nombreux risques et complications inhérents à ce genre d’intervention (anesthésies, thromboses, complications liées à des fautes techniques, infections, spondylodiscites, fibroses, blessures des racines nerveuses, rétrécissements du canal rachidien, instabilité articulaire, hypermobilité, dégénérescence précoce des disques et des articulations postérieures des étages adjacents, récidives de hernie discale) aboutissent à un taux d’échec de 20% à 60% selon les sources médicales « officielles », et ne devraient faire envisager cette thérapeutique qu’en tout dernier recours ! 

C’est ici que l’ajustement chiropratique peut intervenir, ajustement qui, s'il est parfaitement maîtrisé et appliqué par des mains expertes, est à la fois sécuritaire, doux et sans douleur.
 
Les manipulations vertébrales réalisées avec un protocole d’exécution rigoureux, pratiquées par les chiropracteurs depuis de nombreuses années, sont dans la grande majorité des cas de hernie, non seulement sûres, mais rapidement et durablement efficaces.

Les nouvelles de la chiro juillet 2019

LA CHIROPRAXIE POUR TOUTE LA FAMILLE !

Partie 3 : Les sportifs


«Je fais confiance à la chiropratique comme le fait aussi toute ma famille. J’ai découvert que la meilleure façon de faire est de consulter les chiropracteurs non seulement après les blessures, mais aussi avant d’être blessé. C’est ce que les chiropracteurs font, prendre soin des gens comme nul autre thérapeute.» Arnold Schwarzenegger, 5 fois Mr Univers, et 7 fois Mr. Olympia


L'activité physique fait partie intégrante d'un style de vie sain et équilibré, que ce soit chez les enfants, les adolescents, et les adultes quel que soit leur âge.

La pratique des différents sports, qu'elle soit d'un niveau amateur ou professionnel, peut néanmoins provoquer des déséquilibres et des blessures, à cause des fortes sollicitations musculaires et articulaires qu'elle engendre.

La répétition de gestes techniques durant les entraînements ou les compétitions amène le corps jusqu’à ses limites physiologiques et mécaniques, pouvant entraîner des traumatismes importants (tendinites, déchirure, périostites, fractures de stress...) si on ne les détecte pas à temps ! Sans forcément en arriver d'emblée au stade de « traumatisme », les contraintes physiques peuvent provoquer des dysfonctionnements de votre appareil locomoteur. 

Ils entraînent progressivement des déséquilibres imperceptibles, car indolores au départ, mais qui nuisent à vos performances et sont susceptibles, à la longue, de conduire à des douleurs voire à une blessure ! 
 
Auprès des sportifs, le chiropracteur agit à plusieurs niveaux :


1.  Il assure une performance articulaire et musculaire maximale par des ajustements, en restaurant une mobilité articulaire correcte. 

2.  Il prévient au mieux les blessures, en identifiant les problèmes de posture ou d’appui, ainsi que les muscles et articulations susceptibles d'être lésés par une sur-utilisation. Il limite également leur apparition par les manipulations, en contrecarrant les effets délétères de la répétition des mouvements. 

3.  Il soulage efficacement lors des blessures comme les tendinites, les contractures, les douleurs vertébrales et articulaires, et rétablit un bon alignement osseux en cas d'entorses ou de foulures. 

4.  Il permet de diminuer le temps de récupération après effort ou blessure : par l'intermédiaire du système nerveux stimulé par les ajustements, l'appareil locomoteur est bien innervé et le sportif peut reprendre son entraînement de plus belle !



Savez-vous ce qui limite la pratique de votre activité sportive ? 

La chiropraxie peut améliorer le potentiel musculaire, la coordination, la souplesse articulaire, la capacité respiratoire, la récupération après l'effort…  Le corps fonctionne mieux et vos capacités sont optimales !

 

Les nouvelles de la chiro Juin 2019

La prise d’anti-inflammatoires est-elle réellement sans risque ?


Souvent pris en automédication contre les douleurs ou la fièvre, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont pourtant des médicaments à utiliser avec précaution, et rarement en première intention.

L’Agence du Médicament (ANSM) appelle à la vigilance. Une enquête confiée au centre de pharmacovigilance de Tours et de Marseille en avril 2019 a révélé les risques graves présentés par le kétoprofène et l’ibuprofène. Présents dans les médicaments Nurofen®, Advil®, Antarène®, Ketum® et autres, ces antiinflammatoires avaient déjà fait auparavant l'objet de signalements pour des complications graves, qui ont été le déclencheur de l'enquête.  Des études épidémiologiques réalisées depuis 2002 suggèrent que ces médicaments augmentent le risque d’infections comme le zona, la varicelle, les infections pulmonaires, les angines ou encore les otites, sans oublier les infections dentaires.  "337 cas de complications infectieuses dont 32 décès ont été répertoriés pour l'ibuprofène, et 46 cas dont dix décès avec le kétoprofène", explique le Dr Philippe Vella, directeur des médicaments antalgiques à l'ANSM.

Certains anti-inflammatoires présentent des risques cardio-pulmonaires, ce serait en particulier le cas du diclofénac (Voltarène®). Une vaste étude danoise, publiée en septembre 2018, a montré que cette molécule, prise par voie orale, entraînait un risque accru de problèmes cardiovasculaires graves (fibrillation auriculaire, AVC, insuffisance cardiaque…), même chez les personnes n’ayant aucun facteur de risque. 

Même aux doses normales, la prise d’AINS expose à des risques de brûlure d’estomac, voire d’ulcère, de perforation ou d’hémorragie gastrique.  D’où l’importance de les avaler avec un verre d’eau pour éviter que le comprimé adhère à la paroi de l’œsophage, et une collation ou un repas.

Arthrose, arthrite, sciatique, règles douloureuses, migraine, entorses, foulures, tendinites : les douleurs d’origine inflammatoire sont la première indication de ces médicaments.  Toutefois en cas de lombalgie, il semble inutile de se précipiter sur la boîte d’ibuprofène : en 2017, une étude publiée par des chercheurs australiens montrait qu’il ne soulageait qu’un patient sur six ! 

  Le message des autorités sanitaires est clair : toujours commencer par le paracétamol (qui n’est pas un anti-inflammatoire). Si la douleur ne baisse pas après un ou deux jours de traitement, on peut alors tenter de la soulager avec un anti-inflammatoire non stéroïdien, seul ou en alternance avec le paracétamol. L’ibuprofène se prend d’abord en comprimé de 200 mg, puis de 400 mg si nécessaire, sans dépasser 1 200 mg par jour.

En conclusion, même si les anti-inflammatoires peuvent se montrer d’une très grande efficacité, leur utilisation doit rester limitée et de courte durée. 



Pour toute douleur chronique, notamment du dos, il est important d’être pris en charge par un professionnel adapté, qui pourra venir à bout de votre douleur sans risque pour votre santé. 
 

lundi 13 mai 2019

Les nouvelles de la chiro Mai 2019

Qu’est-ce qu’une sciatique ?


Qui n’a jamais entendu parler de sciatique, de cette douleur dans la jambe capable de vous immobiliser ? Peut-être en avez-vous-même déjà souffert ! Mais de quoi parle-t-on exactement ? 

En bas du dos, au niveau des vertèbres lombaires et du sacrum, plusieurs racines nerveuses se rassemblent pour former le nerf le plus gros et le plus long de l’organisme : le nerf sciatique.
               

Une « sciatique » n’est pas une pathologie en soi, ni un diagnostic !

C’est simplement le terme qu’on utilise pour désigner la douleur ressentie lorsque ce nerf est irrité : il s’agit d’une douleur dans la fesse et l’arrière de la cuisse (souvent d’un seul côté), pouvant descendre jusqu’au mollet et même la cheville. Associés à ce symptôme, il arrive qu’on ait également des crampes, des fourmis dans les pieds, et même parfois une boiterie ou une paralysie, car ce nerf permet à la fois la sensibilité et la motricité d’une grande partie du membre inférieur.

La principale pathologie causant ce symptôme est la hernie discale, ou protrusion discale. 


Alors qu’est-ce qu’une hernie discale ? 

Entre chacune des vertèbres mobiles de la colonne vertébrale se trouve un disque intervertébral : ce sont en quelque sorte les amortisseurs de notre dos !  Mais bien plus encore, car ils servent de stabilisateurs, d’articulations entre les vertèbres, et surtout d’« atténuateurs » des forces subies par notre colonne dans la vie de tous les jours.  Il arrive qu’un disque s’affaiblisse, se fissure ou se rompe, et qu’une partie de son noyau fasse irruption, venant comprimer une racine nerveuse sortant de la moelle épinière ! 
 
Si la hernie discale se situe au niveau des dernières vertèbres lombaires (L4-L5, L5-S1), ce qui est le plus souvent le cas, les racines touchées seront celles du nerf sciatique, produisant ainsi cette douleur caractéristique à l’arrière de la cuisse qu’on appelle « sciatique » ! 

Il arrive que les hernies se situent un peu plus haut, et touchent les nerfs venant innerver la partie avant de la cuisse : la douleur se situera sur la face avant de la cuisse, et on parlera dans ce cas de cruralgie, qui est aussi extrêmement douloureuse. 
 
Les hernies discales, bien que très douloureuses et handicapantes, peuvent se soigner !   Contrairement aux idées reçues, il existe d’autres solutions à la chirurgie qui est souvent bien trop systématique, et comporte des complications et des risques importants !
 
   C’est ici que l’ajustement chiropratique peut intervenir ! Sécuritaires, douces et sans douleur, les manipulations vertébrales réalisées avec un protocole d’exécution rigoureux, pratiquées par les chiropracteurs depuis de nombreuses années, sont dans la grosse majorité des cas de hernies non seulement sûres, mais rapidement et DURABLEMENT EFFICACES !

Les nouvelles de la chiro Avril

A CHIROPRAXIE POUR TOUTE LA FAMILLE !

Partie 2 : Les enfants et adolescents
 

Apprendre à tenir sa tête, à s’asseoir, à ramper puis à marcher, porter un sac d’école souvent trop lourd, passer de longues heures assis, s’investir à fond dans une activité sportive : le squelette en construction de votre enfant est continuellement sollicité, et parfois mis à mal.


Plus tard, l’adolescent se sédentarise, il adopte de mauvaises postures devant la télévision ou l’ordinateur, passe parfois des heures sur son téléphone. Il y a aussi certains stress, certains chocs émotionnels, qui peuvent être facteurs de blocages ou de douleurs. Or à cette période, sous l’effet des hormones, ses ligaments sont plus souples et son corps se transforme rapidement, favorisant ainsi l’apparition de dysfonctions vertébrales telles que la scoliose. 


Les douleurs chez un enfant ne sont pas à prendre à la légère : maux de tête, difficultés à rester assis en cours à cause de douleurs, plaintes pendant le sport ou les loisirs, douleurs de jambe souvent associées à la croissance, troubles posturaux, scoliose, douleur à la suite d’une chute ou d’un accident, etc.  Une douleur qui revient régulièrement chez un enfant n’est pas normale ! 

En effet les problèmes non soignés durant la croissance risquent de perdurer à l’âge adulte… Sachant qu’il existe une part d’hérédité dans certains problèmes de dos, il est d’autant plus important de surveiller le dos de vos enfants si vous êtes sujets à des douleurs !


La prévention des troubles de la colonne vertébrale commence dès le plus jeune âge, c’est pourquoi le suivi chiropratique de la croissance de votre enfant est particulièrement recommandé. Cette prévention permet aussi de favoriser un passage plus agréable de la vie d’adolescent à la vie d’adulte grâce à un état physique complètement fonctionnel, et augmenter les chances d’un bienêtre amélioré au quotidien.

Les nouvelles de la chiro mars 2019

LA CHIROPRAXIE POUR TOUTE LA FAMILLE !

Partie 1 : Les bébés

Quand faudrait-il commencer à se soucier du bon fonctionnement de la colonne vertébrale et du système nerveux, si ce n’est lors des tous premiers mois de la vie ? 
 
Le « simple » fait de naître, reste un sacré choc !  Dès les premières contractions, de nombreuses tensions s’exercent sur l’enfant.  Puis les phases successives du travail, de l’engagement, et enfin de l’expulsion sont traumatisantes pour un nouveau-né.  C’est le crâne qui subit le plus de tensions, et lors d’accouchements trop longs ou difficiles, le recours à une ventouse ou à des forceps majore la pression exercée sur ce dernier, ainsi que sur les vertèbres cervicales.  Ainsi, dès les premières secondes de vie, les dérangements engendrés peuvent déjà avoir des conséquences sur la transmission des informations nerveuses entre le cerveau et le reste du corps de votre bébé.
 
Puis, dans les semaines et les mois qui suivent, différentes étapes dictées par la maturation du système nerveux vont intervenir dans les apprentissages de l’enfant : il apprend à tenir sa tête, à s’asseoir, à ramper puis marcher à quatre pattes, à se tenir debout, à marcher. Tout cela bien sûr accompagné de quelques chutes ou quelques petits traumatismes !

 Les lésions articulaires ne sont pas facilement détectables, car le corps est bien fait et il s’adapte ! Mais vient un moment où ses capacités d’adaptation se montrent un peu dépassées, et les premiers symptômes peuvent apparaître, après quelques années pour certains, mais pour bien d’autres souvent quelques mois, voire quelques jours : 
 
- Déformations de la boîte crânienne - Tête inclinée ou tournée toujours du même côté - Impossibilité de rester sur le ventre - Coliques - Pleurs inexpliqués - Troubles du sommeil - Régurgitations ou reflux - Constipation - Difficultés à téter


Par un travail de pressions très douces et précises, le chiropracteur est en capacité de détecter et corriger ces lésions dès le premier âge de la vie, pour éviter des troubles plus importants dans le futur.
 
Aussi, n’hésitez pas à faire vérifier la colonne de votre bébé, afin que son système nerveux en pleine évolution fonctionne toujours en pleine puissance !

Les Nouvelles de la chiro février 2019

LA CHIROPRAXIE ET LA RECHERCHE, RECAPITULATIF DE 2018


En 2018, les bénéfices des manipulations vertébrales et du suivi chiropratique ont été finement étudiés. De nouvelles prospectives prometteuses en termes de réduction des douleurs, d’amélioration de la qualité de vie et d’optimisation des performances des patients émergent. 
 
Les effets d’une session de manipulation vertébrale : 

Selon trois études distinctes, les manipulations vertébrales apportent indéniablement une amélioration des performances physiques. Alors qu’une première étude démontre l’amélioration immédiate de la symétrie du corps en position statique (1), la seconde relève que la manipulation augmente la puissance musculaire (2).  Enfin, la troisième recherche va dans le sens d’une force de morsure augmentée à l’issue des manipulations ! (3)
 
Manipulations vertébrales et hernie discale :

Les bénéfices des manipulations vertébrales sur la hernie discale, confirmée par IRM, sont établis de longue date.  Néanmoins, cette nouvelle étude apporte des éléments nouveaux en termes de sécurité des soins. Comparée aux traitements communs de la hernie discale lombaire, la manipulation de l’articulation sacro-iliaque apparaît 37 000 à 148 000 fois plus sûre que le traitement par antiinflammatoires non-stéroïdiens et 55 000 à 444 000 fois plus sûrs que la chirurgie. (4)
 
Suivi chiropratique et qualité de vie de la femme enceinte et de l’enfant :

Selon cette étude conduite auprès de 343 femmes enceintes recevant des soins chiropratiques, ces derniers semblent jouer un rôle en termes d’amélioration de la qualité de vie et du bien-être de la future maman.  La santé globale et la qualité de vie des enfants semblent aussi tirer profit d’un suivi chiropratique. (5,6) 



1. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30555714 2. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29327170 3. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29702550 4. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29796250 5. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29260894 6. https://www.vertebralsubluxationresearch.com/2018/08/25/health-

Les nouvelles de la chiro Janvier 2019

La chiropraxie et les chutes 


Les chutes sont un problème majeur, d’autant plus chez les personnes âgées pour lesquelles elles sont l’une des principales causes de blessure et de décès, et rendent la vie de ceux qui ont chuté très difficile.  Environ 30 à 40% des personnes âgées vivant encore indépendamment tombent au moins une fois par an, et ce nombre augmente exponentiellement avec l’âge… 

 Un certain nombre d’études ont cherché la manière dont les chiropracteurs pourraient avoir une influence sur le risque de chute. (1) Etant donné l’influence des ajustements sur le système nerveux, les soins chiropratiques impactent la capacité de notre cerveau à savoir où se trouvent nos bras et nos jambes (la proprioception), et le contrôle des muscles du corps par le cerveau.  Or ces fonctions sensorimotrices sont très importantes pour le maintien de l’équilibre et la prévention de la chute !

Kenny Holt, chiropracteur et chercheur à l’université de Auckland, a mené une étude randomisée sur des personnes âgées, afin de noter s’il y avait une efficacité sur ces fonctions sensorimotrices après 12 semaines de soins chiropratiques. (2) Il a utilisé plusieurs tests : des mesures proprioceptives (ressenti de la position de la cheville), des mesures posturales, et aussi la capacité de mobiliser ses pieds plus ou moins rapidement en suivant un allumage de panneaux au sol.  Au cours des 12 semaines, les participants ont noté une nette amélioration du sens de la position de leur cheville, signifiant que leur cerveau est plus précisément conscient de ce qui se produisait dans leur cheville sans avoir besoin de regarder les pieds !  Et après ces trois mois de soins, ils étaient capables également de réagir et mobiliser leurs pieds bien plus rapidement qu’au tout début de l’étude. Aucun des changements n’a été trouvé dans le groupe de contrôle (groupe ne recevant aucun soin).

Les personnes âgées éprouvant des difficultés à faire un pas sont plus sujettes aux chutes, car elles trouvent plus difficile de répondre correctement à des mises à l’épreuve inattendues de l’équilibre. 

Pour avoir la capacité de faire un pas rapide et rétablir l’équilibre, il faut que tous les aspects des fonctions sensorimotrices soient opérationnels, et la chiropraxie peut aider à améliorer efficacement ces fonctions !


(1) The role of chiropractic care in older adults. Chiropr Man Therap. 2012 Feasibility study of short-term effects of chiropractic manipulation on older adults with impaired balanced. J Chiropr Med. Dec 2007

(2) The Reality Check du Dr Heidi Haavik (p. 91-96)