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Bienvenue sur le blog de Benoit Rouy, chiropracteur diplômé du National College of Chiropractic de Chicago et exerçant à Auxerre depuis 1984.

mardi 18 décembre 2018

Les Nouvelles de la Chiro décembre 2018


L’hiver approchant, il est grand temps de faire le point sur une supplémentation bien souvent trop négligée : la vitamine D.



Qu’est-ce que la Vitamine D ? 



Nous avons besoin de cette dernière pour absorber correctement le calcium et le phosphore qui nous permettent de maintenir une bonne densité osseuse et un système immunitaire performant. 

En plus de cette fonction majeure, elle agit en tant qu’hormone en jouant un rôle global dans la santé, et ce à plusieurs niveaux : anti-infectieux, anti-inflammatoire, anti-tumoral, et cardioprotecteur. 

Certaines études se penchent également sur le fait qu’elle pourrait avoir un effet sur la dépression ou les déficits intellectuels dû à la maladie d’Alzheimer ! 

Comment la produit-on ? 

La synthèse de la vitamine D se fait essentiellement au niveau de la peau lors des expositions au soleil par l’intermédiaire des rayons UV-B Elle est ensuite stockée dans le foie, les muscles et le tissu gras. 

En aidant l’organisme à remplir ses stocks de vitamine D, en s’exposant très souvent pendant les saisons ensoleillées (5 à 15 minutes peuvent suffire si l’exposition est régulière !) nous renforçons donc notre système immunitaire avant la période critique du changement de saison.

Est-il nécessaire de se supplémenter ? 

Il n’est actuellement pas recommandé de faire un dépistage systématique dans la population adulte, mais on peut cependant considérer comme à risque de présenter un déficit, tout adulte qui ne consomme pas au minimum 1000 UI (unités internationales) de vitamine D par jour ou ne s’expose pas suffisamment durant le printemps, l’été et l’automne.



Près de 8 personnes sur 10 souffriraient d’une insuffisance en vitamine D, selon l’Académie de Médecine Française ! 

 Il existe de plus certaines populations à risque de développer des carences : 

      La capacité d’absorption de la vitamine D par l’organisme diminue avec l’âge, c’est pourquoi une supplémentation est généralement prescrite aux personnes âgées en hiver. En effet, une carence augmente les risques de perte osseuse et donc d’ostéoporose… 

      C’est aussi le cas des personnes ne s’exposant pas du tout au soleil, celles qui vivent à une latitude élevée où l’angle d’incidence du soleil est trop faible, et encore des personnes de couleur qui absorbent moins bien les UV-B. 

      Les femmes enceintes, les nourrissons et les enfants (pour leur développement osseux !), les personnes obèses, les insuffisants rénaux, et les végétaliens ont besoin aussi d’une quantité suffisante de vitamine D. L’alcool et le tabagisme seraient également en cause d’un déficit.

 Mais en hiver, où la trouver ?  


La vitamine D étant liposoluble (se dissout dans la graisse), on en trouve le plus souvent dans les aliments gras comme les produits de la mer (foie de morue, hareng, maquereau, sardine), dans les lardons, le jaune d’œuf, le lait et produit laitiers, et le foie de veau. 

L’alimentation ne constitue pas l’apport principal en vitamine D mais peut aider à augmenter son taux dans l’organisme. 

Il est possible également d’augmenter ses apports par une supplémentation : on peut la prendre en monodoses espacées (par exemple 100 000 UI pour deux mois) ou bien en comprimés ou gouttes quotidiennes.




Les Nouvelles de la Chiro novembre 2018


C’est prouvé scientifiquement : Pour les patients chiropratiques, « Entretien » est synonyme de « Maintien » !





            Ce que nous constatons et répétons à nos patients quotidiennement depuis de nombreuses années est dorénavant prouvé scientifiquement : Une nouvelle étude suédoise[1], parue en septembre 2018 dans le journal pluridisciplinaire PLOS one, démontre que les patients chiropratiques suivis régulièrement (même sans « avoir mal ») sont sujets à moins d’épisodes de lombalgies que les patients qui ne sont pas suivis en « entretien » (maintenance en anglais).

            Les huit chercheurs, dont fait partie Charlotte Leboeuf-Yde, une des responsables de la recherche à l’IFEC (école française de chiropraxie), ont étudié et recueilli pendant un an les réactions de 328 patients lombalgiques chroniques, dont la moitié était ajusté régulièrement et l’autre moitié uniquement « en urgence », quand ils « avaient mal » ou quand ils étaient « bloqués » !

            Leur conclusion est sans appel : « Sur une période d’un an, chez les patients lombalgiques chroniques, les soins en entretien sont plus efficaces que les soins en « urgence » pour réduire le nombre de jours d’épisodes de souffrance aigües. Les soins chiropratiques en entretien devraient être considérés en tant que prévention. »

            (Légère parenthèse : ce que les chercheurs suédois ont constaté (et évidemment nous nous en réjouissons) sur une période de seulement un an, nous avons nous-mêmes pu le constater (comme de nombreux confrères) sur plusieurs...décennies !)

            Une étude précédente, parue dans le prestigieux journal Spine en 2011[2], effectuée sur 60 patients lombalgiques chroniques suivis pendant 6 mois, avait déjà abouti à une conclusion similaire : « La chiropraxie est efficace pour le traitement des lombalgies chroniques. Pour obtenir un bénéfice à long terme, cette étude suggère des soins d’entretien après le traitement initial. »

            Même conclusion déjà en 2004 dans une étude parue dans le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics (JMPT)[3], effectuée sur 30 patients suivis pendant 9 mois : « Cette étude suggère que les soins chiropratiques d’entretien après les soins initiaux intensifs peuvent être bénéfiques pour maintenir des niveaux d’invalidité au minimum. »
            CQFD


[1] The Nordic Maintenance Care program: Effectiveness of chiropractic maintenance care versus symptom-guided treatment for recurrent and persistent low back pain—A pragmatic randomized controlled trial. Andreas Eklund , Irene Jensen, Malin Lohela-Karlsson, Jan Hagberg, Charlotte Leboeuf-Yde, Alice Kongsted, Lennart Bodin, Iben Axé
[2] Does maintained spinal manipulation therapy for chronic nonspecific low back pain result in better long-term outcome? Senna MK, Machaly SA.
[3] Efficacy of preventive spinal manipulation for chronic low-back pain and related disabilities: a preliminary study. Descarreaux M, Blouin JS, Drolet M, Papadimitriou S, Teasdale N.

jeudi 25 octobre 2018

Les nouvelles de la chiro octobre 2018

Pourquoi chaque ajustement est-il si important et pourquoi il ne faut ni rater, ni repousser les rendez-vous prévus ?

1. La subluxation vertébrale n’est pas une chose bénigne, c’est une chose grave : Elle réduit, elle diminue, elle restreint le courant (l’influx) nerveux qui fait fonctionner TOUS les différent organes de votre corps. Plus elle est installée, et plus vous la laissez s’installer, plus votre organisme fonctionne mal, même si vous ne vous en rendez pas (encore) compte !                                       

2. La subluxation a une très mauvaise habitude : une fois corrigée par le chiropracteur, elle a une fâcheuse tendance à récidiver et à se réinstaller progressivement. En effet, les mêmes causes produisant les mêmes effets, vos activités « normales » quotidiennes et le stress qui les accompagne (travail, enfants, courses, ménage, bricolage, voiture, sports, mauvais sommeil, maladies, la liste est longue…) reproduisent inévitablement les mêmes subluxations, au bout d’un temps plus ou moins long, généralement quelques semaines tout au plus après votre dernier ajustement.

            3. En fonction de l’état initial dans lequel vous êtes arrivé dans notre cabinet, et en fonction de vos critères personnels (historique, état général de la colonne vertébrale, hygiène de vie, âge, activités professionnelles et sportives, loisirs, niveau de stress, « ancienneté » au cabinet), nous déterminons, dans votre cas, la durée précise et maximale qui peut s’écouler entre deux ajustements, afin :

a)       d’éviter les récidives ;

b)      de conserver une fonction nerveuse et une mobilité articulaire proches de l’idéal par rapport à vos critères personnels.

            On s’aperçoit fréquemment que si l’on dépasse cette durée seulement de quelques jours, les subluxations, les raideurs et les blocages réapparaissent très rapidement et l’on se rapproche alors dangereusement de la zone « rouge ».

Bref, comme pour les produit frais, il ne faut pas dépasser la date de péremption !

lundi 17 septembre 2018

Les nouvelles de la chiro septembre 2018


 Les dysfonctionnements (ou subluxations) de la région lombaire : 



            Après des années d’abus divers (mauvaises postures, mauvaises façons de soulever, manque d’échauffement), le dos devient très vulnérable, et en particulier le bas du dos. Les articulations sont les plus souvent sujettes aux blessures mais d’autres structures peuvent être étirées, déchirées ou déformées.

            Voici quelques unes des causes de « dysfonctionnement » (ou subluxation) lombaire les plus courantes :

·         Le syndrome facettaire survient suite à un mouvement brusque et violent impliquant une extension du dos (genre plaquage) et souvent après des années de négligence de la colonne vertébrale. Le résultat : douleur aigüe, raideur, difficulté pour se mouvoir avec quelquefois le haut du corps légèrement incliné vers l'avant et parfois sur le côté.                        

·         Le syndrome sacro-iliaque apparait également suite à un mouvement brusque ou à un effort mais la douleur (aigüe) est plutôt ressentie dans la région de la hanche et de la fesse. Vous avez des difficultés à changer de positions (même au lit) et la sensation peut-être particulièrement cuisante. Ce syndrome peut être difficile à différencier d’un syndrome facettaire ou d’un problème discal. C’est certainement l’une des plus fréquentes erreurs de diagnostic couramment appelée par le personnel « non qualifié » : déchirure musculaire ! 

·         Le syndrome discal (synonymes : pincement, glissement, déplacement, protrusion, hernie) survient après un mouvement brusque ou un effort (généralement un soulèvement quelconque) sur une colonne déjà bien fatiguée, abîmée ou fragilisée (la goutte d’eau qui fait déborder), et peut causer de très sévères douleurs dans le dos et surtout dans les jambes. Attention : Le syndrome discal peut mettre du temps à s’installer et mettre aussi du temps à se guérir !

·         La foulure ligamentaire ou musculaire est souvent due à une mauvaise posture ou une ancienne blessure lombaire non traitée. Les symptômes sont des maux de dos chroniques (récidivants) avec des spasmes (ou contractures) musculaires.

·         La scoliose touche en priorité les jeunes adolescentes et il est important de la détecter avant l’âge de 10 ans. Bien qu’elle soit souvent indolore au début, elle peut par la suite devenir très invalidante si elle n’est pas « mobilisée » correctement par des ajustements chiropratiques réguliers.

                                       

            Question bête : Les blocages (ou subluxations) de la région lombaire sont-ils à prendre au sérieux ?

            Premièrement ils vous gâchent la vie et ça, c’est déjà sérieux. Mais même si les douleurs disparaissent en quelques jours, vous n’êtes, pour autant, pas débarrassé du problème définitivement : il y a de grandes chances, si vous n’êtes pas suivi régulièrement, qu’elles reviennent, un peu plus handicapantes à chaque nouvelle attaque. De plus, les dysfonctionnements (ou subluxations) de la région lombaire sont souvent accompagnés d’une multitude de symptômes plus ou moins pénibles (constipation, règles douloureuses, douleurs dans les jambes, hémorroïdes, ballonnements, crampes, etc.)





             Donc, attention Si l’une de vos connaissances souffre :



*      De douleurs dans les jambes avec perte de sensibilité ou « fourmis » ;

*      De douleur dans le dos ou dans les jambes après avoir toussé ou éternué ;

*      De difficultés à rester debout ou assise pendant un certain temps ;

*      De raideurs en se levant le matin ;

*      De douleurs après avoir marché un certain temps ;
          De douleurs dans la hanche, la fesse, la cuisse, le genou ou le pied 

Les nouvelles de la chiro aout 2018


Le Quotidien du médecin a publié récemment un article sur la prise en charge des lombalgies dans le monde, inspiré de deux articles scientifiques parus dans le célèbre journal médical britannique The Lancet.
Il en ressort qu'une grande majorité sont très mal prises en charge !
  
Dans un premier article, l'équipe dirigée par le Pr Jan Hartvigsen, chiropracteur et chef du département des sciences du sport et de biomécanique clinique de l'université du Sud Danemark, et le Dr Mark Hancock, de la faculté de médecine et des sciences de la santé de l'université Mcquarie de Syndey, attire l'attention sur la complexité des causes d'une lombalgie, et l'implication des facteurs sociaux, psychologiques, et biophysiques. Ils fournissent également quelques données épidémiologiques comme le fait que les classes sociales les plus touchées sont celles dont les possibilités d'aménagement de l'emploi sont les plus faibles.
Dans le second article, le Pr Nadine Foster, de l'université britannique de Keele, et ses collègues rappellent les recommandations en termes de prise en charge, et soulignent la rareté des travaux de recherche menés dans ce domaine. 
On estime que 540 millions de personnes sont touchées par les lombalgies !
Selon les données de 2017 du « Fardeau mondial des maladies » établi par l'OMS, les lombalgies sont la première cause d'handicap dans la quasi-totalité des pays d'Europe centrale, d'Europe de l'Est, d'Afrique du Nord, du Moyen Orient et d'une partie de l'Amérique latine.
« Une grande partie des patients sont traités dans les services d'urgence, encouragés à arrêter de travailler et à prendre du repos, et se voient prescrire des examens d'imagerie, un traitement chirurgical ou des opiacés », expliquent les auteurs du second article.                                                Or, ces traitements sont «contre-indiqués dans le traitement des lombalgies », insistent-ils.
Aux États-Unis, 2,6 millions de visites aux services d'urgence ont pour motif chaque année, une lombalgie. Dans 60 % des cas, ces visites débouchent sur une prescription d'antalgiques opioïdes, alors que la moitié des patients américains seulement se voient prescrire des exercices physiques...      En Afrique du Sud, une étude a montré que 90 % des patients ne reçoivent pour seule réponse à leurs douleurs qu'une prescription d'antalgiques !  Ces traitements antalgiques ont « un effet positif limité, et sont pourtant prescrits en routine [...] alors que les pays à faible revenu doivent répondre à ce problème croissant de santé publique, il est important qu'ils évitent le gâchis que représentent ces mauvaises pratiques », met en garde le Pr Nadine Foster. 
                                                                                                                                                                   En conclusion, l'une des pathologies les plus courantes et handicapantes du monde est aussi l'une des plus mal soignée !
La chiropraxie est efficace sur les lombalgies, et ce durablement, comme le démontrent bon nombre d'études depuis des années !

Les nouvelles de la chiro juillet 2018

Devant les attaques incessantes, les calomnies et les injures indécentes, puériles et répétées des masseurs  kinésithérapeutes envers notre profession, il nous faut, une fois de plus, répéter ces quelques vérités premières, sous forme de questions-réponses, qui pourront éventuellement vous servir d’arguments en cas d’agression verbale ou lors de conversations.
Les chiropracteurs sont-ils des professionnels de la santé ? Les chiropracteurs sont enregistrés auprès des Agences Régionales de Santé comme tous les autres professionnels de la santé. La chiropraxie, dont l’exercice de professionnel de la santé a été légalisé par la loi du 4 mars 2002 dite “loi Kouchner” est reconnue dans de nombreux pays par les autorités scientifiques et sanitaires (OMS, INSERM, NIH, NICE). Ils ont aussi l’obligation de contracter une assurance en responsabilité civile professionnelle, tout comme les autres professions de la santé.
Pourquoi peut-on consulter les chiropracteurs sans prescription ? Le chiropracteur possède le statut de thérapeute indépendant, depuis la loi Kouchner de 2002.                         Le patient est libre de consulter un chiropracteur sans avis médical pour 2 raisons : 1. Les tarifs ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale et la formation est de haut niveau, il n’y a donc pas besoin de prescription d’acte par un médecin. 2. La pratique est jugée sûre et très peu accidentogène. Les chiropracteurs observent des règles éthiques et déontologiques qui garantissent aux patients fiabilité et sécurité des soins. L’efficacité de la chiropraxie et son apport à la prise en charge des pathologies musculo-squelettiques 

Comment sont formés les chiropracteurs ? Les études de chiropraxie sont exclusivement des études spécifiques de cycle long : temps complet, BAC +5, basées sur une norme internationale et enseignées en France dans une école agréée par le ministère de la santé. Il s’agit du seul mode d'enseignement d’une profession de santé standardisée officiellement dans le monde entier. En France, 4960 heures de cours sont prévues, soit 300 crédits universitaires ECTS. Les élèves reçoivent un enseignement général proche de celui des étudiants en médecine, en partie dispensé par des docteurs en médecine, des chiropracteurs, des universitaires et des docteurs en recherche (PhD). La formation intègre également une formation pratique clinique encadrée de 1350 heures incluant 300 consultations complètes et validées en centre de soin interne à l’école. La formation s’accompagne d’un apprentissage sur le terrain grâce à des stages obligatoires à partir de la 4e année en centre hospitalier public ou privé.
La chiropraxie est-elle réglementée ? La profession a été légalisée en 2002, puis encadrée et réglementée dès 2011 par des textes visés tant par la HAS, le CNOM et le HCPS (dont les kinésithérapeutes sont membres).
La sécurité des patients est-elle garantie avec la chiropraxie ? Les 1400 chiropracteurs de France observent des règles éthiques et déontologiques qui garantissent aux patients fiabilité et sécurité des soins. L’efficacité de la chiropraxie et son apport à la prise en charge des pathologies musculo- squelettiques sont démontrés par de nombreuses études et publications (JAMA, BMJ, The Lancet...). Les études montrent que la profession est peu accidentogène, et bien moins que celle concernant la prise des AINS ou autres dérivés morphiniques (sujet de la dernière publication du Lancet).
Les chiropracteurs peuvent-ils se substituer aux autres professionnels de la santé ? La chiropraxie est un allié précieux dans le cadre de la prise en charge globale du patient qui souffre de troubles fonctionnels ou pathologiques de l’appareil locomoteur. Elle permet notamment, par des manipulations et des ajustements respectueux de l’anatomie et de la physiologie, de soulager le patient, diminuer les douleurs et optimiser sa mobilité. Cette thérapie manuelle permet d’approcher de façon différente les troubles de l’appareil locomoteur, les dysfonctionnements liés au rachis, à la colonne vertébrale. Dans ce but, les chiropracteurs ont vocation à travailler en complémentarité avec d’autres professionnels de santé tels que chirurgiens orthopédistes, médecins spécialisés en traumatologie, médecins du sport, pédicures-podologues, kinésithérapeutes ou médecins spécialistes de la douleur.

Les nouvelles de la chiro juin 2018


Le 21 mai 2018, un certain Monsieur Stéphane Demorand, kinésithérapeute de son état, et membre du Conseil de l’Ordre de sa profession, dénonçait dans une tribune, parue sur le site internet du Point, la chiropraxie comme étant une « fake medecine », c’est à dire une fausse médecine, non-basée sur la « science »...

           

            Depuis, les différentes instances kinésithérapiques, dans un élan qui frise l’hystérie, réclament carrément l’abrogation des nouveaux textes relatifs à la formation des chiropracteurs qui accordent à ces derniers un statut très favorable !!!



            Sans vouloir polémiquer plus avant, rappelons simplement à ces personnes quelques vérités, fondées et indéniables :



            1) La formation de chiropracteur est un master qui comprend 300 ECTS (European Credits Transfer System) et cinq ans d'enseignement.


            2) La profession de chiropracteur est reconnue internationalement et réglementairement dans le monde entier, et ce depuis des décennies.

            3) Les chiropracteurs se positionnent depuis des années comme les leaders de la recherche mondiale sur les troubles musculo-squelettiques, avec des centres situés au Danemark ou au Canada qui travaillent en pluridisciplinarité (voir par exemple l’article récent sur les lombalgies paru dans le Quotidien du Médecin !)

            4) En France, tous les chiropracteurs  sont inscrits à l'Agence Régionale de Santé (A.R.S), et se doivent de posséder un numéro Adeli (répertoire national d'identification des professionnels de santé) pour pouvoir exercer sur le sol français.

            5) Rappelons en passant que les chiropracteurs constituent la seule profession non médicale autorisée à faire des manipulations vertébrales, en particulier cervicales, au sens strict du terme. Ils sont également habilités à recevoir des patients sans avis médical, ce qui n'est pas le cas des masseurs-kinésithérapeutes qui sont des auxiliaires médicaux.



            Philippe Fleuriau, le président de l'AFC (Association Française de Chiropaxie), s'est exprimé au sujet du référentiel de formation attaqué à ce jour, concernant certaines techniques utilisées principalement par les kinésithérapeutes et autorisées aux chiropracteurs : « Si demain je reçois un patient, pour pouvoir l'orienter vers un kinésithérapeute, il est indispensable que je possède des connaissances de base afin de décider ce qui est le mieux pour lui dans le cadre d'une prise en charge intégrative. Nous devons partager notre savoir et non le capter, comme le redoutent certains masseurs-kinésithérapeutes. […] Je suis pour le dialogue et la pluridisciplinarité avec l'objectif de travailler ensemble pour le bien-être des patients."



            Il n'y a pas de confusion possible entre les deux métiers, dont la formation est totalement différente !                                                                                                                                                              Il n'y a pas non plus de notion de concurrence, soudaine crainte des kinésithérapeutes justifiant cette levée de boucliers instantanée, mais pourtant absurde, puisque l'on compte environ 1 400 chiropracteurs en France pour plus de 90 000 masseurs-kinésithérapeutes !

vendredi 13 avril 2018

Les nouvelles de la chiro avril 2018


   La chirurgie n’est PAS la meilleure option pour les lombalgies !

Dans son numéro d’avril 2018, Le mensuel à fort tirage Men’s Health nous fait part d’une étude (une de plus serait-on tenté de dire...) qui démontre que la chirurgie vertébrale devrait toujours rester le dernier recours, après l’échec éventuel de TOUTES les autres thérapies :

«  Une étude récente montre que près de 40% des patients ayant eu recours à une chirurgie du rachis continuent de souffrir de manière significative après l’opération. En outre, le pourcentage des complications¹ pour ce type d’intervention, dont certaines pouvant s’avérer mortelles, peut être de plus de 20% ! Pour 85% des lombalgies « communes », la cause reste « non spécifique », et la chirurgie pour ce genre de cas n’est assurément PAS la bonne option.

En 2017, l’American College of Physicians a publié de nouvelles directives (guidelines) qui recommandent aux médecins de choisir d’autres options non-chirurgicales : exercice, chiropraxie, kinésithérapie, pour traiter les lombalgies, aigües et chroniques. »

Puissent les recommandations de l’American College of Physicians être, enfin, entendues par les médecins français...

Dans notre livre LA HERNIE DISCALE LOMBAIRE ET LA CHIROPRATIQUE paru en 2012,

nous avions déjà rapporté le protocole pour être pris en charge dans un établissement de l’un des plus importants centres chirurgicaux des États-Unis, l’University of Pittsburgh Medical Center  (UPMC : budget 9 milliards de dollars, 54000 employés, 4200 lits...) :  

Avril 2018

« Pour pouvoir être admis dans le Service de Chirurgie lombaire de l’UPMC, les patients souffrant de lombalgies chroniques doivent auparavant avoir essayé un traitement conservateur de 3 mois, qui inclut la kinésithérapie, la chiropratique, et les médicaments »

Et nous ajoutions : « Nous encourageons évidemment TOUTES les institutions médicales françaises à suivre le même protocole dans l’intérêt de TOUS les patients. »

Malheureusement, six ans plus tard, nous ne pouvons que constater qu’il y a encore énormément de travail pour faire changer les mentalités médicales et éviter les dizaines de « failed back syndrome » (littéralement le Syndrome du Dos Raté...) que nous rencontrons chaque année dans notre cabinet. ¹Anesthésies, thromboses, complications liées à des fautes techniques, infections, arachnoïdites, spondylodiscites, fibroses, blessures des racines nerveuses, pseudoméningocèles, rétrécissements du canal rachidien, instabilité articulaire, hypermobilité, dégénérescence précoce des disques et des articulations postérieures des étages adjacents, récidives de hernie discale...

Les nouvelles de la chiro Février 2018

Résolution de nouvelle année oblige, qui se remet au sport ?


La chiropraxie et la pratique sportive

Savez-vous quel est le point commun entre les footballeurs du Milan AC, Tigers Woods, les Spurs de San Antonio, Roger Federer et les joueurs de la National Football League ? 

Tous confient leur corps aux mains d'un chiropracteur ! 
L'activité physique fait partie intégrante d'un style de vie sain et équilibré.

Cependant, la pratique des différents sports, qu'elle soit d'un niveau amateur ou professionnel, provoque parfois des déséquilibres et des blessures, à cause des fortes sollicitations musculaires et articulaires qu'elle engendre.

La répétition de gestes techniques durant les entraînements ou les compétitions amène le corps  jusqu’à ses limites physiologiques et mécaniques, pouvant entraîner des traumatismes importants (tendinites, déchirure, périostites, fractures de stress...) si on ne les détecte pas à temps !



Sans forcément en arriver d'emblée au stade de « traumatisme », les contraintes physiques peuvent provoquer des dysfonctionnements de votre appareil locomoteur.

Ils entraînent progressivement des déséquilibres imperceptibles, car indolores au départ, mais qui nuisent à vos performances et sont susceptibles, à la longue, de conduire à des douleurs voire à une blessure ! 
Auprès des sportifs, le chiropracteur agit à plusieurs niveaux :

ü Il assure une performance articulaire et musculaire maximale par des ajustements, en restaurant une mobilité articulaire correcte.

ü Il prévient au mieux les blessures, en identifiant les problèmes de posture ou d’appui, ainsi que les muscles et articulations susceptibles d'être lésés par une sur-utilisation. Il limite également leur apparition par les manipulations, en contrecarrant les effets délétères de la répétition des mouvements.

ü Il soulage efficacement lors des blessures comme les tendinites, les contractures, les douleurs vertébrales et articulaires, et rétablit un bon alignement osseux en cas d'entorses ou de foulures.

ü Il permet de diminuer le temps de récupération après effort ou blessure : par l'intermédiaire du système nerveux stimulé par les ajustement, l'appareil locomoteur est bien innervé et le sportif peut reprendre son entraînement de plus belle !



La chiropraxie n'est absolument pas réservée aux sportifs professionnels !

☺ En cas de changements d'habitudes de vie, ou de nouvelles activités, le corps a toujours besoin d'un petit temps d'adaptation.

Durant ces périodes de transition qui peuvent se faire désagréablement ressentir, en débutant un nouveau sport par exemple, ou lors d'une reprise, il est bon de se faire accompagner afin de limiter les blessures et de progresser de façon plus agréable.

☺ Avec le développement des séjours sportifs (trekking, randonnée, sports nautiques, ski) on voit également des personnes qui pratiquent peu ou pas de sport l’année se confronter à une pratique intensive sans grande préparation.

Dans ces situations, en complément des soins qu’il ne manquera pas de proposer pour préparer l’appareil locomoteur aux contraintes qu’il s’apprête à subir, le chiropracteur peut donner des conseils d’hygiène de vie afin de préparer au mieux l’organisme du « sportif occasionnel ».

☺ La chiropraxie est aussi particulièrement indiquée pour corriger les conséquences de la pratique d'un sport chez l'enfant.

Les chutes et les traumatismes peuvent entraîner de nombreux déséquilibres qui risquent de perturber son développement.

Un suivi régulier est donc recommandé afin de permettre le bon déroulement de sa croissance !

Savez-vous ce qui limite la pratique de votre activité sportive ?

La chiropraxie peut améliorer le potentiel musculaire, la coordination, la souplesse articulaire, la capacité respiratoire, la récupération après l'effort… Le corps fonctionne mieux et vos capacités sont optimales !

Laissons quelques légendes s'exprimer à ce sujet  :

« J’ai fait beaucoup de choses pour demeurer performant, mais des visites régulières chez mon chiropracteur étaient parmi les plus importantes » Jerry Rice, légende de la NFL

«Je n’aurais jamais pu gagner le Tour de France sans l’aide de mon chiropracteur.»

Lance Armstrong, le plus grand cycliste de l’histoire américaine

«J’ai remarqué que d’aller chez le chiropracteur trois fois par semaine aidait mes performances. La majorité des boxeurs y vont pour avoir un avantage compétitif.» Evander Holeyfield, un des plus grands boxers de l’histoire

«Je vois un chiropracteur depuis aussi longtemps que je me souvienne, c’est aussi important pour moi que de pratiquer mon élan.»  Tiger Woods, meilleur golfeur au monde

«Je ne savais pas comment je pouvais m’améliorer davantage jusqu’à ce que je consulte un chiropracteur. Depuis que je suis suivi en chiropratique, j’ai fait des pas de géant autant d’un point de vue mental que physique.» Michael Jordan, 6 fois champion NBA

«Je fais confiance à la chiropratique comme le fait aussi toute ma famille. J’ai découvert que la meilleure façon de faire est de consulter les chiropracteurs non seulement après les blessures, mais aussi avant d’être blessé. C’est ce que les chiropracteurs font, prendre soin des gens comme nul autre thérapeute.»

Arnold Schwarzenegger, 5 fois Mr Univers, et 7 fois Mr. Olympia

Vous avez décidé de vous remettre au sport, de vous lancer, ou d'optimiser vos entraînements et performances ?

N'attendez plus pour vous faire accompagner, consultez un chiropracteur !

vendredi 5 janvier 2018

Les Nouvelles de la Chiro Janvier 2018

Le « Text Neck Syndrome » ou « les cervicalgies des textos »

Le « Text Neck Syndrome » est un terme inventé par le docteur Dean Fishman, chiropracteur de Floride, pour désigner les douleurs cervicales causées par de mauvaises postures prolongées lors de l'utilisation des smartphones et tablettes.
Lorsque l'on utilise un téléphone portable, on a pour habitude de pencher la tête, de se voûter et de rentrer les épaules, et le stress répété au niveau des dorsales, des épaules et des cervicales, entraîne une sur-utilisation pouvant causer des blessures au niveau des articulations et des muscles à l'origine des douleurs.
Plus l’inclinaison de la tête (elle pèse déjà seule près de 5 kg !) est grande, plus la tension supportée par la nuque est importante, comme le présente le schéma cidessous.
Janvier 2018
A long terme, cela provoque des faiblesses dans les épaules, des douleurs dorsales et cervicales, des contractures musculaires et parfois même des maux de tête pouvant devenir chroniques. On peut retrouver également des craquements ou une raideur dans le cou, une incapacité à bien tourner la tête d'un côté ou de l'autre, une sensation de lourdeur en haut du dos, ou des tensions derrière le crâne. S'il arrive que les nerfs cervicaux soient pincés, cela peut engendrer différents syndromes neurologiques dans la main ou le bras tels que faiblesses, sensations de brûlure, picotements ou engourdissements !
Sans redressement de posture ni correction des blocages vertébraux, les muscles, nerfs et ligaments restent enflammés et s'endommagent progressivement. Et à force d'accentuer ses courbures, la colonne finit par développer de l'arthrose précoce ...
Les ajustements chiropratiques peuvent aider à soigner les douleurs du cou et du dos ! Ils restaurent la mobilité normale de la colonne vertébrale, et aident à rétablir les fonctions des articulations et des muscles.
Janvier 2018
Avec l'avancée technologique toujours plus impressionnante des smartphones et tablettes, le « text neck syndrome » devient de plus en plus courant, touchant aussi bien les adultes que les adolescents de plus en plus jeunes ! Textos, mails, agendas, jeux ou livres électroniques, il peut nous arriver de passer plusieurs heures par jour la tête penchée sur nos appareils. Et si vous cessiez un instant de vous pencher sur les écrans pour vous pencher un peu plus sur votre santé ?
Ne laissez pas vos douleurs s'installer, consultez un chiropracteur !