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Bienvenue sur le blog de Benoit Rouy, chiropracteur diplômé du National College of Chiropractic de Chicago et exerçant à Auxerre depuis 1984.

lundi 3 octobre 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES SEPTEMBRE 2011

Publication au Journal officiel des décrets concernant la chiropraxie.

La publication le 21 septembre 2011 des décrets et arrêtés relatifs à la formation des chiropracteurs provoque une double réaction de la part des chiropracteurs diplômés et de leurs patients.
D’abord un sentiment de satisfaction de voir, et le titre de chiropracteur, et sa formation, protégés par l’État français après plusieurs décennies de négociations, de commissions diverses et de travaux d’experts.
Mais dans le même temps, ils éprouvent une grande déception quant au nombre d’heures de formation préconisé dans ce texte.
En effet, ce décret prévoit une formation minimale de 3520 heures (environ quatre années d’études après le baccalauréat), ce qui est très insuffisant et fort éloigné, et des standards en vigueur dans le monde, et des recommandations de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en matière d'éducation chiropratique.
Ce qu’est la chiropraxie :
• La première profession de santé dans le monde axée sur la thérapie manuelle.
• La seule profession de santé au monde dont les études sont harmonisées sur plan international.
• Une compétence en matière de diagnostic et du traitement des troubles neuro-musculo-squelettiques basé sur une formation cohérente.
• Des études en six années après le baccalauréat ; aucune formation technique en raccourci.
• 600 professionnels en France, 100.000 dans le monde.
• Une seule école en France à Ivry-sur-Seine (avec une antenne à Toulouse).
• Une reconnaissance comme profession de santé de premier contact aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni, en Suisse, au Danemark, en Suède et en Norvège, etc.

Le plus étonnant est que le bon dossier était prêt et que tous les experts étaient d’accord…
Ce qui est le plus extraordinaire, c'est qu’il n’existe aucun élément factuel du dossier établi avec le Ministère de la Santé en mesure de justifier les choix qui ont conduit dans les dernières semaines à l’élaboration d'une formation a minima qui n’est pas compatible avec la qualité et la sécurité des soins ainsi qu’avec la réalité de l'exercice de la profession. Seule une décision politique liée aux pressions de certaines professions de santé peut être à l’origine de cette mesure.
Pourtant, un dispositif complet a été élaboré en collaboration avec les services compétents de la direction générale de l'offre des soins. Les travaux, basés sur les normes de formation éprouvée dans de nombreux pays, ont été finalisés en juillet 2010. Ce dispositif, qui correspond à ce qui existe actuellement partout dans le monde, comprend six années d'études réparties en 12 semestres (5500 heures) ; il est le seul à pouvoir offrir une formation de qualité aux chiropracteurs et aux usagers.

Les citoyens sont en droit de s’interroger sur les dépenses engagées, tant en matière de finances que d’énergie, et concernant plusieurs dizaines de personnes pendant plusieurs années au sein des équipes d’experts du ministère, de l’Inserm et de la Haute Autorité de Santé pour aboutir à un dossier cohérent.
Les autorités de tutelle ont manqué une occasion de montrer que sur un dossier où tout pouvait être mis à plat, puisqu’il s’agissait de la création d’une nouvelle profession, l’intérêt de la santé publique et des citoyens pouvait l’emporter sur les réticences corporatistes de quelques professions.
Mais ne perdons pas espoir : un jour ou l’autre il faudra bien que l’on regarde la réalité en face…
Bien sûr, les patients peuvent se rassurer : les chiropracteurs continueront d’être formés dans les règles de l’art : six années à temps plein ; L’EXCELLENCE, LA QUALITE ET LA SECURITE DES SOINS SONT A CE PRIX.
Merci de votre attention.

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES AOUT 2011

Pourquoi les femmes enceintes consultent-elles leur chiropracteur ?


Une étude publiée dans le numéro de Décembre 2010 du Journal of Clinical Chiropractic Pediatrics nous renseigne sur les raisons pour lesquelles les femmes enceintes recherchent un traitement chiropratique. Cette étude-sondage a été faite à Oslo en Norvège et a été approuvée par l’Anglo-European College of Chiropractic de Bournemouth en Angleterre.
Dans cette étude, un sondage a été fait sur les 100 premières patientes enceintes qui se présentèrent pour une consultation dans une clinique chiropratique d’Oslo. Les données furent collectées pendant 16 mois, uniquement pendant la période de la grossesse, uniquement chez les patientes parlant norvégien et chez celles ayant reçu plus d’un traitement chiropratique.
Les résultats de l’étude montre que la moyenne d’âge des patientes était de 32,5 ans, la plus jeune ayant 25 ans et la plus âgée 42 ans. Pour la moitié d’entre elles (47%), il s’agissait de leur première grossesse, et pour environ l’autre moitié (49%), de la seconde ; seul 4% était dans leur troisième grossesse. D’après le sondage, 32% des patientes n’avait jamais reçu aucun traitement pour des problèmes ostéo-articulaires auparavant.
De plus, 38% des sondées avait déjà consulté un chiropracteur avant cette grossesse. L’étude montre également que 44% des femmes avaient été envoyées à la clinique par un membre de leur famille ou par un(e) ami(e). Ce qui est intéressant à noter, c’est le fait que 48% des patientes avaient été envoyé par un autre thérapeute : 23% par leur sage-femme, 15% par leur médecin, et 10% par leur kinésithérapeute .
Autre renseignement digne d’intérêt, le tiers des femmes enceintes avaient choisi la chiropratique comme leur principale méthode de traitement pendant toute leur grossesse.
En recherchant les raisons principales pour lesquelles ces femmes enceintes avaient consulté un chiropracteur, les chercheurs apprirent que 90% avaient consulté pour des douleurs pelviennes. D’autre part, 60% souffrait (en plus) de lombalgies, 29% de cervicalgies, 15% de maux de tête, et 10% de migraines.
L’étude a également cherché à savoir combien de temps ces patientes avaient attendu avec leurs symptômes avant de consulter le chiropracteur. Les résultats montrèrent (sans véritable surprise…) que plus elles avaient attendu, plus le nombre de symptômes divers avaient augmenté, ainsi que le nombre de traitements nécessaires pour les soulager . Une des patientes s’exprima ainsi :
« Pourquoi personne ne m’a envoyé ici avant ? C’est seulement par chance que je suis arrivé dans cette clinique. Si j’avais su ce que je sais maintenant, je serais venu bien avant ! »

mercredi 17 août 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES JUILLET 2011

Chers patients,
Pour les vacances, je vous joins deux articles qui reflètent, à mon avis, parfaitement l’époque actuelle : l’un qui est en fait un communiqué de notre association professionnelle (l’AFC) en réponse à une demande complétement hallucinante des ostéopathes, et qui a le mérite de nous informer très précisément sur les nombreuses différences qui existent quant aux actes autorisés pour les deux professions; l’autre article vient du Figaro et doit être lu attentivement si vous êtes un senior (ou une séniorita…) ou si vous en avez dans votre famille.
Encore un fois, n’hésitez surtout pas à copier, transférer, partager et diffuser ce bulletin : l’ignorance tue !

Et à tous ceux qui ont la chance d’en prendre : bonnes vacances et à très bientôt.

Les ostéopathes veulent devenir chiropracteurs : cherchez l’erreur !
Ecrit par Association Française de Chiropratique 6 juillet 2011

Le syndicat des ostéopathes de France (SNOF) sort un communiqué officiel qui encourage ses adhérents à demander l’usage du titre de chiropracteur (sic), suivi depuis peu par l’Association des Ostéopathes Français (AFO).
« Vous l’aurez compris, il n’est nullement question de renier votre titre d’ostéopathe et encore moins de le répudier » annonce le SNOF sur son site.
Voilà une annonce pour le moins étonnante : elle sonne définitivement le glas du positionnement des ostéopathes vis-à-vis de leur public et elle va les priver d’une stratégie de communication pour le moins très ambiguë…
Effectivement, le décret relatif aux actes et conditions d’exercices de la chiropraxie paru le 7 Janvier 2011 précise bien la différence avec les actes que peuvent exercer et pratiquer les chiropracteurs ainsi que les prérogatives qui seront les leurs. Les ostéopathes ne s’y sont pas trompés ; c’est la raison pour laquelle, bien que n’ayant pas de formation en chiropraxie mais pratiquant des actes très approchants, ils estiment être en capacité d’obtenir un titre qui est bien loin de leur philosophie et de leur formation.
Comment le public peut-il s’y retrouver dans l’ostéopathie quand les ostéopathes avouent une différence assez importante à leurs yeux pour demander un titre pour lequel ils n’ont pas la formation adéquate ?
C’est un aveu de désespoir profond face à des conditions d’exercice pourtant obtenues par cette profession auprès des organismes institutionnels…
Malgré tout, notons que certains syndicats ostéopathes comme l’UFOF et surtout le SDFO en tout premier lieu, ont préféré se désolidariser de cette action insidieuse et ont appelé leurs membres à ne pas briguer le titre de chiropracteur par cette voie juridique biaisée. Ces différences internes mettent encore plus en exergue les dissensions inhérentes à cette profession pourtant honorable.
Autant de problématiques et de réactions en chaîne auxquelles vont devoir faire face les ostéopathes à la suite de cette annonce.
Autant d’interventions que le président de l’AFC, Philippe FLEURIAU, mais également les membres de l’Association, sont prêts à produire pour éclairer sur la réalité de leur profession.

DIFFERENCE DANS LES ACTES AUTORISES PAR LA LOI DU 7 JANVIER 2011


Mobilisations CHIROPRACTEURS
AUTORISÉS OSTEOPATHES
AUTORISÉS
Manipulations non forcées AUTORISÉS AUTORISÉS
Manipulations avec vecteur de force AUTORISÉS INTERDIT
Mobilisations et manipulations instrumentales AUTORISÉS INTERDIT
Mobilisations et manipulations mécaniquement assistées AUTORISÉS INTERDIT
Manipulations non forcées des cervicales AUTORISÉS SANS AVIS MEDICAL SEULEMENT SOUS AVIS MEDICAL
Manipulations avec vecteur de force ou instrumentales des cervicales AUTORISÉS SANS AVIS MEDICAL INTERDIT
Possibilité de donner des conseils à visée antalgique AUTORISÉS INTERDIT
Traitement des troubles fonctionnels AUTORISÉS AUTORISÉS
Traitement de troubles de l‘appareil locomoteur et de leurs conséquences AUTORISÉS INTERDIT

QUELQUES CHIFFRES IMPORTANTS

La chiropraxie est :

• La 1ère profession de thérapie manuelle dans le monde ;
• Une profession avec plus de 100 000 docteurs au niveau mondial ;
• La 2ème profession de santé aux États-Unis avec 65 000 praticiens et plus de 15 millions d’ajustements effectués chaque jour ;
• La 3ème profession de santé dans le monde selon l’OMS ;
• Représentée en Europe par 4500 praticiens ;
• Le résultat d’une formation qui donne lieu à un titre ou niveau Master Universitaire;
• La profession qui publie le plus en recherche fondamentale sur la validité de l’effet thérapeutique positif des manipulations articulaires ;
• Prise en charge pour le remboursement des soins par de plus en plus de mutuelles depuis la publication du décret ;
• La seule profession de santé pour laquelle la formation est standardisée au niveau international ;
• Une profession qui requiert plus de 5500 heures de cours réparties sur 6 années (formation théorique et hospitalière) afin d’obtenir le titre de « Doctor of Chiropractic » de l’« European Chiropractic Union » ;
• Une profession partenaire officielle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en tant qu’ONG.



Seniors : ces médicaments qui augmentent la mortalité
PLUS DE 70 MOLECULES TRES PRESCRITES FAVORISERAIENT LE DECLIN COGNITIF DES PERSONNES AGEES.
De nombreux médicaments consommés régulièrement par les personnes âgées entraînent un déclin cognitif. Ces molécules dont certaines sont vendues sans ordonnance ont pour particularité d'avoir ce que l'on appelle un effet anticholinergique. Il s'agit en fait d'une substance appartenant à une classe pharmacologique de composés visant à réduire les effets de l'acétylcholine, un neurotransmetteur cérébral qui joue un rôle de médiateur dans le système nerveux. Conséquence : les patients ont des troubles de l'équilibre, de la vision, de la mémoire, une faiblesse musculaire ou encore un discours incohérent.
Ces médicaments sont des antidépresseurs (Elavil, Laroxyl, Tofranil), des tranquillisants (Largactil, Terfluzine), des antitussifs (Broncalene, Broncorinol), des antihypertenseurs (Atenolol), des diurétiques (Aldalix, Furosemide), des antiashmatiques (Asmabec, Beclojet), des antiépileptiques (Tegretol) mais aussi des molécules prescrites dans le traitement du glaucome (Azarga, Combigan, Cosopt) ou pour les incontinences urinaires (Ditropan, Oxybutynine). Ces effets secondaires sont connus puisqu'en 2009, une équipe du CHU de Saint-Étienne avait déjà pointé ce problème dans un article de la Revue neurologique.
Une étude plus large, menée sur 13.000 personnes de plus de 65 ans pendant deux ans dans des universités anglaises et américaines et financée par the Medical Research Council va plus loin. Publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society, elle estime que les médicaments ayant un effet anticholinergique augmentent la mortalité des personnes âgées. Ainsi, 20 % des patients qui prenaient plusieurs médicaments ayant cet effet sont décédés durant les deux années de l'étude contre seulement 7 % des patients ne prenant aucun médicament ayant un effet anticholinergique. Le lien de cause à effet est simple : comme ces médicaments font augmenter les chutes, la mortalité progresse.
«Cette hausse des décès était pressentie», estime le Pr Olivier Saint-Jean, chef du service gériatrie à l'hôpital européen Georges-Pompidou (Paris). «Ce n'est pas surprenant, observe de son côté le Dr Olivier de Ladoucette, psychiatre et gériatre (Pitié-Salpêtrière, à Paris). En gériatrie, nous connaissons tous ces produits. Le problème, c'est que si certains sont très clairement identifiés comme ayant un effet anticholinergique (comme les antidépresseurs de première génération, ou d'autres produits régulièrement prescrits en urologie pour incontinence), d'autres avancent un peu plus masqués.»
ORDONNANCES PLÉTHORIQUES
Le Pr Jean-Louis Montastruc, chef du service de pharmacologie du CHU de Toulouse, juge que cette observation de la hausse de la mortalité constitue une nouveauté : «À chaque fois que cela est possible, il faut prescrire un autre médicament n'ayant pas de propriétés atropiniques. Il est clair que chez les personnes âgées, ce type de molécules doit être évité. C'est d'autant plus facile que dans la majorité des cas, il existe des alternatives.»
Cette hausse de la mortalité liée à l'effet anticholinergique repose la question des surprescriptions médicales chez des personnes âgées. «Les gériatres doivent être attentifs face aux ordonnances pléthoriques et ne doivent pas hésiter à supprimer tous les produits contenant des anticholinergique», insiste le Dr de Ladoucette. «Il ne faut pas pour autant retirer ces médicaments du marché, tempère le Pr Saint-Jean. Car si ces molécules sont susceptibles d'être délétères chez les seniors, ils ne le sont pas pour le reste de la population. Et depuis plusieurs années, on observe une baisse des prescriptions de neuroleptiques dans les maisons de retraite, les hôpitaux et en médecine de ville.»
Actuellement, l'Agence du médicament procède à un réexamen de la balance bénéfice-risque de plus d'une centaine de molécules. Cette réévaluation devrait prendre fin d'ici à la fin de l'année. Lors de la présentation de la réforme du système le 23 juin dernier, Xavier Bertrand avait estimé que «nous consommons trop de médicaments en France et aussi qu'il y a trop de médicaments». Anne Jouan.

vendredi 1 juillet 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES JUIN 2011

EXCLUSIF !

LES VISITES D’ENTRETIEN CHEZ LE CHIROPRACTEUR SONT RECOMMANDEES PAR…DES MEDECINS !


Dans le dernier numéro de « Spine », le plus prestigieux journal professionnel médical consacré exclusivement à la colonne vertébrale, une étude, effectuée à la Faculté de Médecine de l’Université de Mansoura (Egypte) et intitulée : « Un traitement d’entretien (de « maintenance ») de manipulations vertébrales pour des lombalgies chroniques non-spécifiques donne-t-il de bons résultats à long terme ? », démontre sans aucune ambiguïté le bienfait des ajustements d’entretien sur le long terme : ce que justement les chiropracteurs conseillent quotidiennement à leurs patients depuis des décennies.


Dans cette étude, 60 patients lombalgiques chroniques (depuis au moins 6 mois) furent répartis au hasard en 3 groupes :
1. Un tiers des patients reçurent un traitement de 12 « fausses » (sham) manipulations vertébrales pendant 1 mois ;
2. Un tiers des patients reçurent un traitement de 12 « vraies » manipulations vertébrales pendant 1 mois ;
3. Un tiers des patients reçurent un traitement de 12 « vraies » manipulations vertébrales pendant 1 mois, suivi par des séances d’entretien toutes les 2 semaines pendant 9 mois.

Pour déterminer s’il y avait une différence dans les résultats obtenus par les 3 groupes, les chercheurs ont mesuré le niveau de douleur, le degré d’incapacité ( handicap) , l’état de santé général, et le taux de satisfaction du patient par rapport à ses douleurs lombaires antérieures, au bout de 1 mois, de 4 mois, de 7 mois et de 9 mois.


Les résultats sont incontestables :


Au bout d’un mois, les patients qui ont été véritablement manipulés (groupes 2 et 3) ont expérimenté une nette (significant) diminution de leurs douleurs et de leur incapacité par rapport au groupe 1.
Au bout de 10 mois, SEULS les patients du groupe 3 (en entretien) ont conservé leur niveau d’amélioration quant aux douleurs et à l’incapacité, tandis que les patients du groupe 2, qui n’avaient été manipulés que pendant 1 mois, sont retournés à leur niveau initial de douleurs et de handicap d’avant l’étude.
Apparemment il s’agit de la première étude médicale qui démontre clairement les bénéfices apportés par des séances d’entretien, de contrôle, ou de maintien chez son chiropracteur. A n’en pas douter, il y en aura d’autres…

UN PATIENT QUI PEUT TEMOIGNER DU BIENFAIT DES VISITES D’ENTRETIEN CHEZ SON CHIROPRACTEUR DEPUIS DES ANNEES : ARNOLD SCHWARZENEGGER !
Il peut en témoigner et, comme à son habitude, il ne s’en est pas privé !
Lors du 19ème Symposium de Sports et de Fitness organisé comme chaque année par l’International Chiropractic Association (ICA) à Columbus (Ohio),
Schwarzy a encore une fois démontré son attachement et sa fidélité sans faille à notre profession :
« J’ai toujours fait campagne pour la chiropratique. Il faut que les gens sachent que c’est une nécessité, pas même une option, mais une nécessité d’avoir son chiropracteur, comme c’est une nécessité d’avoir son dentiste ! »


“La prévention, c’est cela le plus important, la prévention. Je l’ai bien vu depuis toutes ces années, plus de 40 ans depuis que mon meilleur ami Franco Columbu est devenu chiropracteur ! «

« Combien de fois depuis il a sauvé la famille ! Alors c’est vrai, nous connaissons la valeur de la chiro, et nous en parlons tout le temps. Dans chaque séminaire que je fais à propos d’entrainement ou de nutrition, j’insiste toujours sur l’importance de la chiropratique ».
MERCI SCHWARZY.
ET A BIENTOT.

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES AVRIL 2011

Pourquoi chaque ajustement est-il si important et pourquoi il ne faut ni rater, ni repousser les rendez-vous prévus ?


1. La subluxation vertébrale n’est pas une chose bénigne, c’est une chose grave : Elle réduit, elle diminue, elle restreint le courant (l’influx) nerveux qui fait fonctionner TOUS les différent organes de votre corps. Plus elle est installée, et plus vous la laissez s’installer, plus votre organisme fonctionne mal, même si vous ne vous en rendez pas (encore) compte !


2. La subluxation a une très mauvaise habitude : une fois corrigée par le chiropracteur, elle a une fâcheuse tendance à récidiver et à se réinstaller progressivement. En effet, les mêmes causes produisant les mêmes effets, vos activités « normales » quotidiennes et le stress qui les accompagne (travail, enfants, courses, ménage, bricolage, voiture, sports, mauvais sommeil, maladies, la liste est longue…)
reproduisent inévitablement les mêmes subluxations, au bout d’un temps plus ou moins long, généralement quelques semaines tout au plus après votre dernier ajustement.

3. En fonction de l’état initial dans lequel vous êtes arrivé dans notre cabinet, et en fonction de vos critères personnels (historique, état général de la colonne vertébrale, hygiène de vie, âge, activités professionnelles et sportives, loisirs, niveau de stress, « ancienneté » au cabinet), nous déterminons, dans votre cas, la durée précise et maximale qui peut s’écouler entre deux ajustements, afin :
a) d’éviter les récidives ;
b) de conserver une fonction nerveuse et une mobilité articulaire proches de l’idéal par rapport à vos critères personnels.
On s’aperçoit fréquemment que si l’on dépasse cette durée seulement de quelques jours, les subluxations, les raideurs et les blocages réapparaissent très rapidement et l’on se rapproche alors dangereusement de la zone « rouge ».

Permettez-moi cette analogie un peu légère, mais c’est un peu comme les yaourts : si l’on dépasse la date de péremption de seulement un jour ou deux, on ne met pas vraiment sa vie en danger, mais si l’on attend une semaine après la date limite pour ouvrir son Mamie Nova : AÏE AÏE AÏE !

Donc, en résumé, ne laissez pas passer la date !

Merci de votre attention et à bientôt !

lundi 21 mars 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES MARS 2011

SPECIAL HERNIE DISCALE LOMBAIRE ET CHIROPRATIQUE


Après 28 ans d’exercice chiropratique, après avoir délivré des dizaines de milliers d’ajustements, et soigné des dizaines de patients atteints d’une hernie discale lombaire, je me permets aujourd’hui d’affirmer que la très grande majorité de ces hernies discales lombaires (HDL) répondent excessivement bien à un traitement chiropratique approprié et par conséquent ne nécessite pas de chirurgie.
Non seulement l’amélioration des symptômes apparait relativement rapidement, de l’ordre de 2 à 3 semaines en moyenne, mais, et à la différence de beaucoup de patients opérés, les résultats obtenus sont durables, et les cas de récidives très rares SI le patient est ensuite suivi régulièrement.
Ayant effectué une courte étude sur un petit échantillon de 17 de mes patients ayant souffert d’une hernie discale lombaire (objectivée par un scanner ou une IRM) et qui sont actuellement toujours suivis en « entretien » dans mon cabinet, certains depuis plus de 18 ans, les résultats apparaissent limpides et indéniables :

• Sur ces 17 patients, nous avons 13 hommes et 4 femmes dont la plus jeune était âgée de seulement 14 ans ( !) lors de son HDL et le plus vieux de 74 ans : Attention ! Les cas de HDL ne sont pas rares chez les adolescents mais ils sont malheureusement trop souvent sous-estimés.

• De ces 17 patients qui sont TOUS suivis, et donc ajustés régulièrement depuis leur « crise », le plus ancien cas remonte à 1993 et le plus récent à 2009. Tous les autres cas sont antérieurs à 2006 et aucun, jusqu’à ce jour, n’a fait de récidive.

• Tous les 17 patients (sauf un qui était retraité) étaient en activité lors de leur HDL (secrétaire, paysagiste, menuisier, commercial, agriculteur, maçon, éboueur, professeur, mécanicien, ouvrier, commerçant). 3 souffraient depuis plus d’un an, 4 souffraient depuis plus de 6 mois, 3 depuis plus de 3 mois, et 7 depuis plusieurs semaines.

• TOUS étaient sous traitements anti-inflammatoires et (ou) traitement kinésithérapique ou ostéopathique. Apparemment sans résultat.

• Sur ces 17 patients, 7 (40%) avaient déjà souffert d’une HDL avant celle-ci et 1 patient avait déjà été opéré (6 ans auparavant).

• La plupart de ces patients ont obtenu une amélioration notable de leurs symptômes, mécaniques et neurologiques, au bout d’un (1) mois. Il leur a fallu, en moyenne, 1 à 2 mois de plus pour retrouver un niveau de santé et une « fonctionnalité » satisfaisants. Ils furent ensuite mis en « entretien ».

• Tous ces patients sont donc en entretien régulier dans mon cabinet, en moyenne toutes les 6 semaines, et tous, même si ils restent, et resteront objectivement toujours fragiles, « fonctionnent » parfaitement, n’ont jamais été en arrêt de travail, et la plupart peuvent pratiquer leurs activités extra-professionnelles favorites sans problèmes majeurs (chasse, randonnée, bricolage, sports, etc.) même si ils doivent toujours, et je les y encourage quotidiennement, « faire attention ».

Les conclusions de cette modeste étude m’apparaissent évidentes : En cas d’hernie discale lombaire avérée, et les thérapeutes sont actuellement tous à peu près d’accord là-dessus, le but est avant tout d’éviter la chirurgie , ou tout du moins, ne s’en servir qu’en dernier recourt, quand TOUTES les autres thérapies ont échoué.

Les manipulations vertébrales, quand elles sont « réalisées dans le strict respect des grandes règles d'application, avec un protocole d'exécution rigoureux » , ce que pratiquent les chiropraticiens depuis de nombreuses années, sont, dans la grande majorité des cas de hernie discale lombaire, non seulement très efficaces, rapidement efficaces, mais surtout DURABLEMENT efficaces. Et pour TOUS les patients, et TOUS les thérapeutes, c’est cela l’essentiel !
Que vous soyez thérapeutes ou patients, n’hésitez pas à m’adresser vos connaissances atteintes de cette affection, en vue d’un examen complet qui décidera de leur prise en charge ou non.

N’HESITEZ PAS A DIFFUSER CE BULLETIN AUTOUR DE VOUS !

Merci de votre attention et au mois prochain !

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES FEVRIER 2011

LA RECHERCHE CHIROPRATIQUE

La recherche scientifique chiropratique, faite par des chercheurs chiropraticiens, a toujours été (comme le montre l’extrait de mon livre que je vous propose ci-dessous) à l’origine de la reconnaissance internationale et de l’acceptation de notre profession.
En effet, lors des investigations effectuées par le Ministère de la Santé à l'aide de moteurs de recherche spécialisés, le fait que notre profession soit en pointe dans les recherches validées sur les troubles musculo-squelettiques a été déterminant dans l'impression globalement positive que les fonctionnaires du ministère ont eu de notre discipline.

Parmi les éléments qui permettront aux chiropraticiens d'accéder à une crédibilité accrue dans la société et auprès de nos partenaires des professions médicales et paramédicales, la recherche tient un rôle de premier plan.

Le but de la recherche, c'est, bien sûr, de comprendre, et de faire comprendre, mieux, comment, et pourquoi notre discipline fonctionne. De démontrer l'impact de l'ajustement articulaire ou de notre prise en charge globale, sur la santé des patients qui s'adressent à nous, et ainsi d’obtenir des assurances et des mutuelles un meilleur remboursement de nos soins.
A cet effet, l’Association Française de Chiropratique a créé un Fond de Dotation pour la Recherche en Chiropratique (FDRC), dont je suis le trésorier, et qui a pour but, comme son nom l’indique, de récolter des fonds pour financer cette recherche.
Si vous voulez participer au développement de notre profession (et accessoirement, payer moins d’impôts !), vous pouvez faire un don (donnant droit à une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66% du montant du don dans la limite de 20% du revenu imposable) ou mieux encore, demander une autorisation de prélèvement mensuel (comme pour toute autre œuvre caritative) à l’adresse suivante :

FDRC
5 Rue Marcelin Berthelot
89000 Auxerre

La recherche chiropratique vous remercie par avance. A bientôt.
Extraits du dernier chapitre du livre :
« Mais le plus remarquable est que la recherche contemporaine et les moyens modernes mis à sa disposition permettent désormais de confirmer ce qu’avait observé et affirmé D.D.Palmer il y a plus de 110 ans :

L’ajustement chiropratique peut apporter une nette amélioration à de nombreuses conditions viscérales :

• Insuffisance pulmonaire ;
• Douleurs pelviennes gynécologiques et syndrome PPOD (Pelvic Pain and Organic Dysfonction ; )
• Syndrome prémenstruel et dysménorrhée ;
• Enurésie ;
• Troubles intestinaux : constipation et syndrome du côlon irritable ;
• Troubles gastriques : dyspepsie et indigestion ;
• Colite infantile du nourrisson (voir note page 84) ;
• Hypertension et arythmie cardiaque ;
• Asthme ;
• Troubles de la vision ;
• Troubles otovestibulaires : perte d’audition, otite moyenne, vertiges et acouphènes ;
• Troubles du déficit de l’attention/hyperactivité chez l’enfant (TDA/H) ;

En 1999, une vaste étude faite sur plus de 2800 patients chiropratiques par l’équipe du Docteur Robert Blanks à l’Université de Médecine d’Irvine en Californie, a démontré, chez 76% des patients et quelque soit la durée de leur prise en charge (de un mois à plus de trois ans), une nette et durable amélioration :

1. De leur état physique (douleurs, symptômes divers, allergies, infections, etc.)
2. De leur état émotionnel et mental (humeurs, dépression, anxiété, concentration, etc.)
3. De leur réaction au « stress » (famille, travail, finances, etc.)
4. De leur joie de vivre et de leur qualité de vie en général.

Enfin, en 1996, les chercheurs Ian Coulter et Eric Hurwitz, en étudiant pendant trois ans un groupe significatif de 414 personnes âgées de plus de 75 ans, ont confirmé que celles qui étaient suivies régulièrement par un chiropraticien étaient moins souvent hospitalisées, utilisaient moins de médicaments, et restaient plus actifs et plus mobiles que les personnes âgées qui n’étaient pas suivies.

Comme on peut le constater, la recherche sur les mécanismes et sur les effets de l’ajustement est bien devenue l’une des branches les plus dynamiques et les plus productives de la profession chiropratique.

vendredi 14 janvier 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES 7 JANVIER 2011

EDITION SPECIALE


LA CHIROPRATIQUE ET LES CHIROPRATICIENS ENFIN RECONNUS PAR L’ETAT FRANÇAIS !


LE 7 JANVIER EST PARU AU JOURNAL OFFICIEL LE TANT ATTENDU DECRET # 2011-32 LEGALISANT ENFIN NOTRE PROFESSION, ET DONT LES ARTICLES 1, 2, ET 3 SONT PARTICULIEREMENT ESSENTIELS DANS LEUR TERMINOLOGIE :


« Art. 1er. − Les praticiens justifiant d’un titre de chiropracteur sont autorisés à pratiquer des actes de manipulation et mobilisation manuelles, instrumentales ou assistées mécaniquement, directes et indirectes, avec ou sans vecteur de force, ayant pour seul but de prévenir ou de remédier à des troubles de l’appareil locomoteur du corps humain et de leurs conséquences, en particulier au niveau du rachis, à l’exclusion des pathologies organiques qui nécessitent une intervention thérapeutique, médicale, chirurgicale, médicamenteuse ou par agents physiques. Ils exercent dans le respect des recommandations de bonnes pratiques établies par la Haute Autorité de santé.
Ces actes de manipulation et mobilisation sont neuro-musculo-squelettiques, exclusivement externes. Ils peuvent être complétés par des conseils ou des techniques non invasives, conservatrices et non médicamenteuses à visée antalgique. »


Art. 2. − Les praticiens justifiant d’un titre de chiropracteur sont tenus, s’ils n’ont pas eux-mêmes la qualité de médecin, d’orienter le patient vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou un traitement médical, lorsqu’il est constaté une persistance ou une aggravation de ces symptômes ou que les troubles présentés excèdent leur champ de compétences.

Art. 3. –

III. – Les actes de manipulation du rachis cervical sont réalisés, par le praticien justifiant d’un titre de chiropracteur, sous réserve des restrictions prévues en annexe.

CE QUI, EN LANGAGE CLAIR, VEUT DIRE QUE, PARMI LES NON-MEDECINS, SEUL LE CHIROPRACTEUR/CHIROPRATICIEN EST HABILITE A :

• Pratiquer des manipulations ET/OU des mobilisations vertébrales ;
• Diriger ses patients directement chez un radiologue ou vers un autre spécialiste ou vers un laboratoire d’analyses ;
• Pratiquer des manipulations du rachis cervical SANS avoir à disposer d’un certificat de non-contre-indication médical.
• Reconnaitre des signes éventuels de contre-indications aux manipulations cervicales.

ON OSE ESPERER QUE LES NOMBREUSES MUTUELLES QUI NE REMBOURSAIENT PAS ENCORE, TOUT DU MOINS EN PARTIE, LES SEANCES DE CHIROPRATIQUE/CHIROPRAXIE VONT SE « REVEILLER » RAPIDEMENT !

Merci de votre attention et à bientôt pour le numéro « normal » de janvier 2011 !

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES DECEMBRE 2010

LETTRE UN PEU PLUS LONGUE QUE D’HABITUDE,VACANCES OBLIGE…

1. CHIROPRATIQUE ET DIABETE :

Une étude de cas publiée dans le Journal of Vertebral Subluxation Research (JVSR) nous rapporte le cas d’un homme de 48 ans qui, suite à des examens de routine, a appris qu’il était atteint de diabète.

Le patient consulta un chiropraticien pour voir si une approche non-médicale pouvait l’aider à éviter les injections d’insuline.

Le patient reçut plusieurs ajustements chiropratiques ainsi que des conseils diététiques (augmenter l’apport de protéines et prise de divers suppléments alimentaires) et un programme d’exercice physique.

Un mois après, l’examen chiropratique (nous l’appelons dans mon cabinet le « ré-exam ») montra une nette amélioration de l’état vertébral du patient. Dans le même temps, son médecin lui notifia que ses taux de sucre sanguin et urinaire s’étaient rééquilibrés.

Le patient continua à être suivi par son chiropraticien et par son médecin et il fut décidé qu’il n’avait pas besoin d’insuline pour le moment, ni dans un futur proche si la condition se stabilisait.

L’auteur de l’étude insiste bien sur le fait que la chiropratique n’est pas un « traitement » pour le diabète, ni pour aucune autre maladie d’ailleurs.

Néanmoins, on pourrait espérer une amélioration significative de la condition des patients diabétiques si l’on ajoutait systématiquement la chiropratique à leur thérapeutique habituellement suivie.

Ceci n’est pas vraiment nouveau : pour les férus d’histoire, rappelons ce court extrait de mon modeste ouvrage : « La Chiropratique, Histoire d’un combat » ( p.84) :
«Le Canada, par sa proximité immédiate avec les Etats-Unis (et probablement à cause des origines du fondateur de la chiropratique, D.D. Palmer, né dans l’Ontario) est logiquement l’un des premiers territoires hors des Etats-Unis où va s’établir, en 1907, un chiropraticien. Ce sera d’ailleurs une chiropraticienne, Almeda Jane Haldeman D.C. Née en 1877, mère de deux enfants en bas âge, à l’origine institutrice et infirmière à Montevideo, dans le Minnesota, Almeda entreprend des études de chiropratique dès 1905 à la Chiropractic School and Cure de Minneapolis du Dr E.W. Lynch D.C, qui avait obtenu une amélioration spectaculaire du diabète de son mari, John Elon. »

2. CHIROPRATIQUE ET INFERTILITE :

Un confrère du Texas m’envoie ceci :
« La chaine de TV de Tucson (Arizona) KOLD-TV vient de diffuser une émission sur l’infertilité et sur les résultats positifs obtenus par la chiropratique sur des patientes souffrant de ce problème qui affecte 6 millions de personnes (hommes et femmes) aux U.S.A.

L’une d’elles, Kaycee Mogel, essaya pendant des années de concevoir sans succès. Elle consulta finalement une chiropraticienne, Madeline Behrendt D.C , et au bout de deux mois d’ajustements se retrouva enceinte.

L’émission insistait sur le fait que de nouvelles recherches ont montré un lien possible entre les ajustements chiropratiques et une augmentation de la fertilité chez certaines patientes.

Le Dr Behrend a conduit une étude sur 15 femmes souffrant d’infertilité, certaines depuis plus de dix ans. Toutes, pour des raisons diverses, consultèrent un chiropraticien. 14 de ces femmes tombèrent enceintes.

Elle ajoute : « Le chiropraticien recherche les subluxations et les corrige. Si il existe des subluxations au niveau des vertèbres, ou du bassin, qui irritent ou gênent l’influx nerveux et le système hormonal du système reproducteur et que l’on corrige ces subluxations par des ajustements spécifiques, on peut logiquement espérer un meilleur fonctionnement de ce même système reproducteur. »

J’ajoute à titre personnel que j’ai eu moi-même (au moins) 4 cas (difficiles à « prouver » mais encore plus difficiles à traiter de simple coïncidence !) de patientes rendues fertiles suite à des ajustements. Tous les chiropraticiens peuvent, je pense, en dire autant.

3. CHIROPRATIQUE ET MAUX DE TETE :

La plupart des gens considère les maux de tête occasionnels comme une simple gêne mais ceux qui les endurent quotidiennement ont une existence vraiment pénible. Chiropracticresearch.org vient de publier une étude faite à la Duke University qui confirme les résultats remarquables obtenus par la chiropratique. L’auteur de l’article, le Dr Alex Vasquez déclare:

« Nos résultats démontrent que la chiropratique est très efficace chez les patients souffrant de maux de tête de tension (les plus courants), en particulier si l’on compare avec les traitements prescrits comme ceux à base d’Amitriptyline » (L'Amitriptyline commercialisé sous les noms Elavil®, Tryptanol®, Endep®, Elatrol®, Tryptizol®, Trepiline®, Laroxyl®) est un antidépresseur tricyclique utilisé pour le traitement de fond des patients atteints de migraines fréquentes, et dont la liste des effets secondaires tient sur deux bonnes pages !!!
Il poursuit :

« L’intérêt principal des soins chiropratiques est qu’ils sont non seulement curatifs mais également préventifs. Ils peuvent influencer le cours d’une maladie chronique et éviter des douleurs futures. Des études récentes ont montré que les soins appropriés et les visites régulières chez le chiropraticien aidaient l’organisme à maintenir un bon équilibre physiologique et à préserver l’intégrité du système nerveux et de la colonne vertébrale. L’équilibre délicat de l’organisme, qui peut être perturbé par le vieillissement, la gravité et la fatigue physique, n’est pas un « mystère » médical et la réponse n’est pas nécessairement chirurgicale ou pharmaceutique. Au contraire, l’une des méthodes les moins traumatisantes et au meilleur coût-efficacité pour les maladies chroniques est l’application de soins chiropratiques »