Bienvenue

Bienvenue sur le blog de Benoit Rouy, chiropracteur diplômé du National College of Chiropractic de Chicago et exerçant à Auxerre depuis 1984.

vendredi 3 décembre 2010

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES NOVEMBRE 2010

QUESTIONS LES PLUS FREQUENTES ET REPONSES LES PLUS DIRECTES:

1. Quel est le but de l’ajustement chiropratique et en quoi le fait de ne pas être ajuster régulièrement peut-il affecter la santé, et la vie en général ?

Il n’est pas possible à un individu de fonctionner de manière optimale si sa colonne vertébrale et ses articulations sont subluxées. Si sa colonne n’est pas totalement mobile (et ceci à tous les « étages »), les messages nerveux envoyés du cerveau vers le reste du corps parviendront nécessairement « perturbés » (un peu comme une connexion SFR ou ORANGE dans un tunnel…), et la physiologie de l’individu dans son ensemble s’en ressentira.

En réalité, les subluxations vertébrales empêchent TOUS les systèmes du corps de fonctionner correctement. Si vous avez des subluxations, qu’elles soient douloureuses ou pas, rien de ce que vous faites, dites ou pensez reste inaffecté.

Avoir sa colonne REGULIEREMENT évaluée, mobilisée, et ajustée permet de fonctionner de manière optimale, et ceci dans TOUS les compartiments, physiques ET mentaux.

2. La chiropratique est souvent perçue comme une thérapie « antidouleur ». Peut-elle offrir aux patients quelque chose de plus ?

Il est évident, comme j’ai essayé de le montrer dans mon dernier livre, que la chiropratique peut apporter aux patients bien plus que le soulagement d’un mal de dos rebelle ou celui d’une cervicalgie tenace. Elle leur offre l’opportunité d’expérimenter une vie plus intense. En effet, nous vivons tous grâce à notre système nerveux (« Le rôle ultime du système nerveux est le contrôle de toutes les activités du corps ». Physiologie Médicale ; Guyton et Hall ) et rien ne nous arrive sans que de multiples fonctions nerveuses ne soient concernées.

En améliorant l’efficacité de ces fonctions nerveuses (en éliminant les subluxations qui sont une cause majeure d’interférences et donc de perte d’efficacité), le corps ne reste plus uniquement dans une physiologie de défense (et donc de stress permanent), mais peut enfin évoluer vers la croissance, le développement et la guérison.

3. Pourquoi faut-il se débarrasser de ses subluxations le plus tôt possible ?

Pour Reggie Gold, un chiropraticien et un philosophe, toute la physiologie humaine étant dépendante du système nerveux, si une, ou plusieurs subluxations vertébrales surviennent, aucune des activités de l’organisme ne peut fonctionner normalement :

« La plupart des adultes ont des subluxations depuis leur enfance. Les effets peuvent mettre des années à se faire sentir, mais des subluxations non corrigées peuvent vous « pourrir une vie entière » (mess up your entire life !) Votre aptitude au travail, votre concentration, votre digestion, votre capacité à affronter la vie en général, tout cela est affecté par les subluxations vertébrales (…)

La subluxation interfère, à un degré ou un autre, avec toutes les fonctions et toutes les activités de votre vie, et cela est suffisant pour qu’il soit nécessaire de corriger toutes les subluxations.»

Pour Reggie Gold, les subluxations sont des termites !

« Une ou deux termites ne font pas trop de dégâts, mais au bout de plusieurs années, elles se sont multipliées et ont détruit toute l’infrastructure de votre maison. C’est comme ça qu’un beau jour vous traversez tranquillement votre cuisine et que le plancher s’effondre sous vos pas !

Les subluxations sont comme des termites. Le bon moment pour s’en débarrasser est dès leur apparition. »

vendredi 29 octobre 2010

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES OCTOBRE 2010

CHIROPRATIQUE ET ENURESIE (bedwetting) :

Plusieurs études récentes montrent les résultats positifs que peut apporter la chiropratique sur les cas d’énurésie nocturne, plus communément appelée « pipi au lit ». En particulier le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics (JMPT) montre une amélioration modeste mais certaine chez des enfants souffrant de ce problème et ajustés régulièrement, par rapport à d’autres enfants souffrant du même problème mais non suivis par un chiropraticien.

Dans l’une de ces études, 171enfants qui « mouillaient leur lit » 7 nuits par semaine furent choisis. Après quelques séances de chiropratique, la moyenne générale tomba à 4 nuits par semaine, et pour 25% des enfants, à 3 nuits par semaine. A la fin de l’étude, 15% des enfants étaient considérés comme guéris.
Une autre étude portant sur 46 enfants montre une baisse de 17,9% de nuits « mouillées » (wet nights !) après un plusieurs séances de chiropratique.
Des « preuves » donc, certes encore modestes, mais des résultats significatifs néanmoins.

QUELQUES DATES HISTORIQUES A RETENIR :

  • 1979 : Le Rapport néo-zélandais : Une étude gouvernementale, destinée à l’origine à discréditer la chiropratique, produira un rapport de plus de 3000 pages recommandant dans ses conclusions d’inclure la chiropratique dans le programme de santé officiel !
  • 1986 : L’étude OCHAMPUS : Effectuée par le Ministère de la Défense U.S, l’étude, qui dura plus de 50 ans, conclura que les ajustements chiropratiques améliorent la mobilité et raccourcissent la durée du traitement pour le mal de dos.
  • 1987 : En Italie, à Milan, une étude gigantesque faite sur 70000 patients chiropratiques démontrera un taux de récupération, suite à une blessure, plus rapide, et une baisse du nombre de journées de travail perdues. La chiropratique fut ensuite partiellement incluse dans le système de santé italien (elle est totalement reconnue dans ce pays depuis l’année dernière…)
  • 1990 : L’étude de l’équipe Meade publié par le British Medical Journal, effectuée sur 1600 patients, montrera, pour la lombalgie, la supériorité du traitement chiropratique sur un traitement hospitalier. La chiropratique fut ensuite incluse dans le système de santé anglais.
  • 1992 : Une étude néerlandaise, encore publiée par le British Medical Journal, affirmera que la chiropratique est plus efficace que la kinésithérapie pour soigner les lombalgies et les cervicalgies de longue durée.
  • 1993 : Le Rapport Manga : En août 1993, le Ministre de la Santé de la
    Province de l’Ontario chargera le Professeur d’Economie Sanitaire de
    l’Université d’Ottawa Pran Manga de lui fournir un rapport sur :
    « L’efficacité thérapeutique et économique du traitement
    chiropratique des lombalgies ».
    Les constatations du désormais fameux Rapport Manga s’avéreront encore une fois sans équivoque :
    « D’après les données disponibles, en particulier celles des études cliniques les plus fiables sur le plan scientifique, l’ajustement vertébral auquel ont recours les chiropraticiens est plus efficace pour soigner les lombalgies que les autres traitements. Soit de nombreuses thérapies médicales proposées ont une validité douteuse ; soit, de toute évidence, elles sont inadéquates (…) On réaliserait des économies très importantes si le traitement des lombalgies était plus souvent le fait des chiropraticiens plutôt que celui des médecins. Les données disponibles pour le Canada, et pour d’autres pays également, conduisent à chiffrer les économies qu’il serait possible de réaliser à plusieurs centaines de millions de dollars chaque année (…) Et il conclura :
    « Tous ces faits considérés dans leur ensemble démontrent de façon incontestable l’intérêt de promouvoir un recours beaucoup plus généralisé aux facilités offertes par la chiropratique dans le traitement des lombalgies »
  • 1995 : Une étude effectuée par des chirurgiens orthopédistes ( !) pour la U.S Agency for Health Care Policy and Research recommandera de choisir la chiropratique avant la kinésithérapie et la chirurgie.
  • 1999 : Une vaste étude faite sur plus de 2800 patients chiropratiques par l’équipe du Docteur Robert Blanks à l’Université de Médecine d’Irvine en Californie, a démontré, chez 76% des patients et quelque soit la durée de leur prise en charge (de un mois à plus de trois ans), une nette et durable amélioration :

    • De leur état physique (douleurs, symptômes divers, allergies, infections, etc.)
    • De leur état émotionnel et mental (humeurs, dépression, anxiété, concentration, etc.)
    • De leur réaction au « stress » (famille, travail, finances, etc.)
    • De leur joie de vivre et de leur qualité de vie en général.


    MERCI DE VOTRE ATTENTION.

lundi 4 octobre 2010

LETTRE D'INFORMATION CHIROPRATIQUE septembre 2010

1. CHIROPRATIQUE ET VERTIGES : UNE ETUDE PARMI TANT D’AUTRES
Dans l’excellente revue « Journal of Vertebral Subluxation Research (JVSR) », on relève une étude effectuée par Erin Elster DC sur 60 patients souffrant de différentes sortes de vertiges chroniques : Vertige positionnel paroxystique, vertige cervicogénique, maladie de Ménière, vertige avec migraine associée.
De ces 60 patients, 56 se souvenaient avoir expérimenté au moins un traumatisme impliquant la tête ou le rachis cervical avant le début des symptômes : accidents de voiture (25 patients), chutes de ski, de vélo, de cheval (16 patients), chutes sur le sol verglacé ou dans les escaliers (6 patients). Des subluxations des hautes vertèbres cervicales (Atlas/Axis) furent décelées dans tous les cas. Tous les patients répondirent favorablement aux ajustements cervicaux spécifiques qui durèrent de 1 à 6 mois. 48 patients étaient asymptomatiques à la suite du traitement et 12 virent leur état considérablement amélioré.
La conclusion semble évidente : toutes personnes souffrant de vertiges, en particulier depuis un certain temps, doit subir un examen chiropratique spécifique afin de contrôler la présence ou non de subluxations des vertèbres cervicales.

2. Observons les changements remarquables sur la colonne cervicale d’une jeune patiente, atteinte d’une inversion de courbure cervicale (courbure dans le mauvais sens : radio de gauche) et qui, après quelques ajustements, a dorénavant retrouvé une lordose cervicale quasi normale (radio de droite, désolé pour le côté « tête bêche » de la démonstration…)



3. CHIROPRATIQUE ET SYSTEME NERVEUX AUTONOME :
Une étude forte intéressante parue récemment dans le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics (J.M.P.T) tend à démontrer l’influence que peut avoir un ajustement chiropratique sur le système nerveux autonome (ou végétatif), le SNA. Cette recherche, effectuée sur 13 individus, avait pour but de mesurer les éventuels changements dans un des réflexes pupillaires (élicités par le SNA) avant et après un ajustement des 2 premières vertèbres cervicales (atlas et axis). Ce réflexe a la particularité d’être constant, très régulier, et facilement mesurable.

Les résultats montrèrent, dans tous les cas, une nette différence dans les réflexes mesurés après l’ajustement et démontrèrent ainsi un lien direct entre ces ajustements et la réponse neurologique.
Le système nerveux autonome est la partie du système nerveux qui contrôle et fait fonctionner les organes internes (cœur, poumons, vaisseaux sanguins, etc.) Il est composé du système sympathique (en gros celui qui excite et qui stimule, en jaune dans le dessin ci-dessous)) et du système parasympathique (celui qui repose et qui détend, en bleu ci-dessous)

Depuis plus de 115 ans, les chiropraticiens ont toujours affirmé que des interférences au niveau du système nerveux de la colonne vertébrale (subluxations) créaient une situation où les différentes parties de l’organisme humain ne pouvaient plus fonctionner à leur niveau optimal (=parfait).
Malgré les millions de cas rapportés de patients ayant eu des problèmes internes (organiques) améliorés, voire guéris, par des ajustements chiropratiques, la communauté médicale a toujours considéré ces cas comme des coïncidences !
Cette nouvelle étude donne de la crédibilité aux résultats « miraculeux » souvent observés par les patients suite aux traitements chiropratiques et renforce les théories chiropratiques élaborées par Palmer en 1895 et dénigrées depuis tant d’années…
« Je me suis alors dit : Si deux maladies aussi dissemblables que la surdité et la maladie cardiaque pouvaient être causées par une interférence, une compression sur les nerfs, d’autres maladies n‘auraient-elles pas des causes similaires ? » D.D.Palmer après avoir « soigné » ses deux premiers patients en septembre 1895.

lundi 23 août 2010

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES JUILLET 2010

Chers patients,

Puisque beaucoup d’entre vous sont déjà, ou seront bientôt, à la plage ou à la montagne où l’on prend, en principe, un peu plus le temps de lire et de cogiter, je vous propose une LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES beaucoup plus étoffée que d’habitude, dans le but de rafraichir ou d’approfondir vos connaissances sur le système nerveux, le « centre de commande » essentiel de tout notre organisme, et sur lequel les ajustements chiropratiques agissent directement et en profondeur. Il s’agit d’un extrait de mon nouveau livre,
disponible au cabinet, et sur :

« En effet, la doctrine chiropratique affirme que les « directives », les ordres envoyés par l’Intelligence innée partent du cerveau vers les différentes parties du corps humain sous la forme d’un influx nerveux.
Tout mouvement volontaire ou involontaire de notre corps n’est que l’expression de cette force dans les tissus. Elle ne peut être ni vue, ni pesée, ni mesurée ; elle apparait en bien des points analogue à l’électricité.

Entre chaque centre du cerveau et chaque cellule composant les glandes et les organes du corps entier est tissé un réseau de nerfs que parcourt cet influx nerveux.

Le courant nerveux circule à travers deux parties du système nerveux, dont les fonctions sont distinctes, mais qui entretiennent de nombreuses relations : un système nerveux cérébro-spinal volontaire et un système nerveux autonome neuro-végétatif en grande partie automatique.
Le SYSTEME NERVEUX CEREBRO-SPINAL volontaire (ou SNCS) nous permet de communiquer avec notre environnement, avec le monde qui nous entoure.

Pour cela, son « centre de commande » reçoit des informations grâce aux organes des sens (vue, ouïe, odorat, goût et toucher) et à d’autres « capteurs » plus complexes (propriocepteurs, mécanorécepteurs). Il réagit en conséquence en commandant volontairement aux quelques 639 muscles du squelette.

Le « centre de commande » (et d’intégration) du SNCS est constitué par l’encéphale (protégé par la boite crânienne), qui comprend le cerveau, le cervelet et le tronc cérébral, et se prolonge par la moelle épinière (protégée par la colonne vertébrale). Son rôle est de recevoir, traiter et produire des messages nerveux.

Le système nerveux périphérique, constitué par les nerfs et les ganglions, fait circuler les informations émises par le centre de commande et les transmet aux différents organes.
Les nerfs sont issus des racines nerveuses qui sortent de chaque coté de la moelle épinière et s’échappent de la colonne vertébrale par des tunnels ménagés entre les vertèbres à tous les étages : les trous de conjugaisons intervertébraux.
L’autre partie du système nerveux est constitué par le SYSTEME NERVEUX AUTONOME (ou SNA, appelé également neuro-végétatif).

Le nom de système autonome vient du fait que l’action de ce système nerveux est, en grande partie, indépendante de la volonté, et c’est sur ce système que le contrôle de l’Intelligence Innée apparait comme le plus flagrant.

Il commande aux glandes, au cœur, aux muscles de la paroi des vaisseaux et des viscères, assurant ainsi à la fois la circulation, la respiration, la digestion, la circulation artérielle et veineuse, la pression artérielle, la sécrétion et l’excrétion.

Le système nerveux autonome est divisé en deux systèmes parfaitement antagonistes et néanmoins complémentaires , appelés SYMPATHIQUE et PARASYMPATHIQUE.

La partie sympathique (ou orthosympathique) est généralement concernée par la mise en alerte, la stimulation de l’organisme pour le préparer à l’activité physique ou intellectuelle, à la réaction face à un « stress » (dilatation des bronches, accélération du rythme cardiaque, augmentation de la tension artérielle et de la transpiration)

L’origine des centres nerveux de la partie sympathique, que l’on appelle les noyaux sympathiques, est située dans la zone de la moelle épinière comprise entre la 1ère vertèbre dorsale et la 3ème ou 4ème vertèbre lombaire. Les fibres nerveuses des noyaux (les rameaux communicants blancs) se dirigent alors vers une série de ganglions étagés et connectés entre eux appelée la chaine sympathique latéro-vertébrale, car située sur les flancs de la colonne vertébrale. Cette chaine ganglionnaire envoie à son tour des fibres nerveuses vers les organes (viscères), ainsi que d’autres rameaux nerveux (les rameaux communicants gris) vers tous les vaisseaux des membres et des parois du tronc.

Le système nerveux sympathique est associé à l’activité de deux entités chimiques appelées neurotransmetteurs : l’adrénaline et la noradrénaline.

La partie parasympathique du système nerveux autonome est plus généralement concernée par le ralentissement, la mise au repos, la régénération de l’organisme .

Les fibres nerveuses parasympathiques trouvent leur origine dans deux régions très éloignées l’une de l’autre : la plus haute, juste en dessous du cerveau, dans une région appelée le tronc cérébral (l’influx circulant ensuite via les nerfs crâniens III, VII, IX, et X ), la plus basse tout en bas, au niveau du bassin dans la moelle épinière sacrée , du deuxième au cinquième segment sacrés.
Le système nerveux parasympathique est associé à un neurotransmetteur appelé l’acétylcholine.
Ajoutons que les deux parties du système nerveux neuro-végétatif agissent sous le contrôle très strict d’une région du cerveau qui, bien que ne pesant que 4 grammes, se révèle être d’une importance capitale pour la régulation de l’homéostasie et que l’on nomme l’hypothalamus .

Pour illustrer cette fascinante collaboration entre les deux systèmes autonomes et leurs actions réciproques, prenons un exemple relativement « parlant », celui de la vessie :

Le detrusor, muscle de la paroi de la vessie, qui, lorsqu’il se contracte (et la vide), est stimulé par les fibres parasympathiques du bas du corps, issues des racines nerveuses sacrées, lorsqu’il est relâché, est inhibé par les fibres sympathiques venant de la moelle épinière dorsolombaire. Le sphincter situé en bas, à la valve du ballon constitué par la vessie, est lui stimulé de façon inverse par les fibres sympathiques et inhibé par les fibres parasympathiques sacrées. Quand la vessie doit être vidée, c’est le système parasympathique qui prédomine : le detrusor se contracte et le sphincter interne se relaxe. A l’opposé, quand on doit « se retenir », c’est le sympathique qui l’emporte : le detrusor se relaxe et le sphincter interne se contracte.
Mais tout cela n’est pas seulement automatique, sinon, vous l’avez compris, dès que la vessie serait pleine, nous urinerions automatiquement !
En effet, pour couronner le tout, la sensation d’envie d’uriner est intégrée au niveau du cerveau et l’action d’uriner, et la capacité de se retenir, sont, et c’est une heureuse chose, sous le contrôle de la volonté et donc sous celui du système nerveux cérébro-spinal .
Quelle étonnante et admirable mécanique ! »

mardi 1 juin 2010

Lettre d'information chiropratique mai 2010

Qu’est ce qu’une subluxation vertébrale ?
(Extraits de mon nouveau livre disponible au cabinet et bientôt sur www.amazon.fr :
« La chiropratique, Principes Fondateurs Réactualisés »)
Fidèle à notre méthode, laissons les précurseurs, et tout d’abord D.D.Palmer, le « Découvreur » de la chiropratique, nous exposer ce qu’il appelle la subluxation vertébrale :
« Une vertèbre est dite déplacée ou luxée quand ses surfaces articulaires sont complètement séparées. Une sub-luxation est une séparation partielle ou incomplète des surfaces articulaires des vertèbres qui gardent un contact relatif, partiel. Une subluxation chiropratique est donc une luxation dans laquelle les surfaces articulaires ne sont pas complètement séparées. »
Les conséquences de la subluxation sont toujours déplorables pour l’organisme :
« Le neurosquelette est composé du crâne et de la colonne vertébrale qui servent à protéger le système nerveux central des blessures. Une pression sur un endroit quelconque du système nerveux, que ce soit le cerveau, la moelle épinière ou les branches nerveuses, augmente ou diminue sa capacité à véhiculer l’influx nerveux, perturbe les nerfs sensitifs, et aboutit à trop, ou pas assez, de fonction de la part de l’organe concerné. (…)
Un déplacement des vertèbres, non seulement cause un « empiétement », une pression sur les nerfs, mais cause également une tension, une condition d’étirement de ces nerfs. Si cet empiétement est suffisamment sévère, une baisse de la fonction (organique) en résultera. »
Quelques années plus tard, B.J.Palmer précise la pensée de son père :
« Une subluxation vertébrale peut être comparée à un barrage (a dam). Elle obstrue le flot normal d’influx nerveux. Construisez un barrage sur une rivière et vous obtiendrez le même résultat. Quand on ouvre le barrage, on permet à l’eau de circuler librement. Quand on ajuste une subluxation, on permet à l’influx nerveux de circuler librement vers les organes et les muscles concernés. »
Les subluxations vertébrales sont-elles fréquentes ?
« Toutes les colonnes vertébrales ont au moins une subluxation. Toute subluxation produit au moins un mal-aise. Potentiellement, toute subluxation, et donc toute colonne vertébrale a besoin d’être ajustée »
Pour Reggie Gold, chiropraticien et philosophe, toute la physiologique humaine étant dépendante du système nerveux, si une, ou plusieurs, subluxations vertébrales surviennent, aucune des activités de l’organisme ne peut fonctionner normalement :
« La plupart des adultes ont des subluxations depuis leur enfance. Les effets peuvent mettre des années à se faire sentir, mais des subluxations non corrigées peuvent vous « pourrir une vie entière » (mess up your entire life !) Votre aptitude au travail, votre concentration, votre digestion, votre capacité à affronter la vie en général, tout cela est affecté par les subluxations vertébrales (…)
La subluxation interfère, à un degré ou un autre, avec toutes les fonctions et toutes les activités de votre vie,
et cela est suffisant pour qu’il soit nécessaire de corriger toutes les subluxations.»
Pour B.J.Palmer, les subluxations étaient similaires à des barrages ; pour Reggie Gold, ce sont des termites !
« Une ou deux termites ne font pas trop de dégâts, mais au bout de plusieurs années, elles se sont multipliées et ont détruit toute l’infrastructure de votre maison. C’est comme ça qu’un beau jour vous traversez tranquillement votre cuisine et que le plancher s’effondre sous vos pas !
Les subluxations sont comme des termites. Le bon moment pour s’en débarrasser est dès leur apparition. »
On ne saurait mieux dire.
Merci de bien vouloir faire circuler ce bulletin en pensant aux milliers de gens qui souffrent et qui ne savent même pas que la chiropratique existe et peut les soulager !
A bientôt.

mardi 27 avril 2010

Lettre d'Informations Chiropratiques avril 2010

Pour ce numéro, je vous propose , en exclusivité, l' introduction de mon nouveau livre :

Principes Fondateurs Réactualisés

(Grâce à la recherche scientifique contemporaine)


 

Introduction


 

« Le chiropraticien du futur voudra prescrire des médicaments et être admis dans les hôpitaux, et le médecin du futur délivrera des ajustements spécifiques en parlant d'Intelligence Innée, et il vous traitera (toujours) de charlatan ! »                                 B.J.Palmer


 

        L'art chiropratique est né dans la ville de Davenport dans l'Iowa, le 18 septembre 1895.

        Ce jour-là, un mercredi, David Daniel Palmer (on l'appelle communément D.D.), un magnétiseur très renommé alors âgé de 50 ans, « replace » (on ne disait pas encore « ajuste ») l'une des vertèbres dorsales du concierge de son immeuble, Harvey Lillard.

        Laissons D.D. raconter lui-même ce moment historique :

     « Harvey Lillard, un concierge du Ryan Building, où j'avais mon cabinet, était tellement sourd depuis 17 ans, qu'il
n'entendait

pas le
vacarme que faisait le tramway, ni le tic-tac d'une montre.

    J'enquêtais quant à la cause de cette surdité et j'appris qu'en faisant un effort dans une position étriquée et voûtée (« cramped and stooped »), il avait senti quelque chose qui lâchait dans son dos, et il était immédiatement devenu sourd. Un examen montra une vertèbre déplacée (« racked from ») de sa position normale. Je me dis que si cette vertèbre était replacée, l'ouïe du «bonhomme » devrait être restaurée. Dans cette intention, une bonne demi-heure de discussion persuada Monsieur Lillard de me laisser la replacer. Je la remis en utilisant les apophyses épineuses comme levier et rapidement, l'homme pu entendre comme avant. Il n'y eut rien « d'accidentel » dans tout cela, car ce fut accompli dans cette intention, et le résultat attendu fut obtenu. »

    Peu de temps après, c'est un patient cardiaque qui se voit délivré de son affection après un « ajustement » vertébral spécifique, et cette fois-ci, selon les propres termes de Palmer, « immédiatement » :


« Je me suis alors dit : Si deux maladies aussi dissemblables que la surdité et la maladie cardiaque pouvaient être causées par une interférence, une compression sur les nerfs, d'autres maladies n'auraient-elles pas des causes similaires ? »

        Quelques mois après, et fort de plusieurs milliers d'expériences et de résultats enthousiasmants, il fonde un nouvel art, et le Révérend Samuel Weed, l'un de ses premiers patients, le baptise Chiro (du grec  main) practic (de  : mise en action, agissant).

    Donc, littéralement, la chiropratique est la « mise en action par la main ».

    Mais la mise en action de quoi au juste ?

    Dans sa « somme », The Chiropractor's Adjuster, parue en 1910, D.D. Palmer nous répond :

« La philosophie de la Chiropratique est fondée sur le principe que les fonctions vitales de l'être humain sont exécutées (« performed »), et dirigées par une Intelligence Innée (« Innate »).

    Tant que cette intelligence est capable de transmettre un influx nerveux à toutes les parties du corps, libre et sans obstruction (« free and unobstructed »), nous fonctionnons normalement et conservons une bonne santé.

Un déplacement d'une partie quelconque du squelette peut provoquer des compressions, des tensions sur les nerfs, qui sont les moyens de communication de cette intelligence, et créer ainsi un affaiblissement ou une amplification des fonctions de l'organisme, constituant ainsi des aberrations connues sous le nom de : maladies.

Les chiropraticiens ajustent, avec leurs mains, tous les déplacements osseux, en particulier ceux de la colonne vertébrale, dans le but d'enlever ces compressions des nerfs qui sont la cause de ces dérangements.

En agissant ainsi, c'est la transmission normale de l'influx nerveux qui est restaurée et c'est la santé qui est rétablie. »

    Tout juste cent ans après ces assertions, et dans le dessein de réactualiser le concept, réaffirmons les principes chiropratiques suivants :

  1. Chaque être vivant possède une Intelligence Innée (« Innate » en anglais) intrinsèque, une force vitale, qui permet à l'organisme de s'auto guérir et de s'adapter en permanence aux contraintes qui lui sont imposées par les environnements extérieur et intérieur.

        Le rôle de l'Innate est de maintenir l'homéostasie (l'équilibre) entre tous les éléments du corps humain, et ainsi, de le conserver en bonne santé, son état naturel.

  1. Le système nerveux régit toutes les fonctions de l'organisme. L'Intelligence Innée utilise le système nerveux comme moyen de transmission, de communication entre le cerveau et les différentes cellules du corps. Grâce à cet influx nerveux, l'Innate coordonne et contrôle chaque cellule et chaque fonction humaines.
  2. Les dérangements vertébraux, appelés subluxations, provoquent, par des tensions et des compressions sur le système nerveux, des interférences qui nuisent à la bonne transmission de l'influx nerveux et « gênent » ainsi l'Innate dans sa mission régulatrice. 
  3. La correction (l'ajustement) de ces subluxations par le chiropraticien réduit les irritations nerveuses, permet au système nerveux de fonctionner de manière optimal, restaure la bonne transmission de l'influx nerveux et permet ainsi à l'Innate de remplir sa mission avec efficacité.

            Ces quatre principes « vitalistes » sont l'essence même de l'identité chiropratique, et ils constitueront les thèmes de nos quatre chapitres.

            Nous pensons vraiment que la philosophie chiropratique ne change pas, parce qu'elle est basée sur des concepts, des lois, des principes qui sont eux-mêmes immuables.

        Notre philosophie est basée sur des réalités : L'Intelligence Innée EST une réalité : Sans entrave, elle est toujours efficace à 100%. La subluxation vertébrale EST une réalité : Elle est toujours néfaste au bon fonctionnement du système nerveux.

    Joseph Strauss D.C., Professeur de Philosophie chiropratique, exprime parfaitement notre conviction :

    « Nous avons une philosophie. Elle existe depuis le commencement des temps. Des hommes ont hai notre philosophie. Ils l'ont ridiculisée, ils l'ont calomniée, ils nous ont mis en prison pour l'avoir pratiquée. Ils ont essayé de
    faire passer des lois pour la
    rendre illégale et nous empêcher de l'expliquer aux patients.


    Malgré tout, notre philosophie existe toujours.

    D'autres ont essayé de la déformer, de la compliquer, de la remanier pour qu'elle puisse plaire à ceux qui la haïssent.

    Nonobstant tous ces assauts, notre philosophie reste droite, pure, et inaltérée.

    Certes, nous mourrons tous, notre philosophie, elle, ne peut pas mourir, car vous voyez, notre philosophie est simplement la philosophie de la vie ».

        

            Comble de l'ironie : Alors que certains chiropraticiens dits « pragmatiques » essaient de passer sous silence les origines historiques de notre profession, et tentent, par tous les moyens, de dissimuler les écrits philosophiques de nos fondateurs, on voit, dans le même temps, la frange la plus influente, la plus «médiatique» et la plus dynamique de la médecine officielle, adopter un discours « holistique » qui ressemble à s'y méprendre à celui des Palmer, père et fils.

            Encore plus prodigieux, et nous le verrons, la recherche scientifique contemporaine, en particulier celle qui s'intéresse depuis les trente dernières années aux relations entre le système nerveux et le système immunitaire, tend à démontrer que les théories énoncées par D.D.Palmer dès 1895 se vérifient chaque jour.

            Mais cela, des millions de patients ont pu, et continuent à le constater quotidiennement, depuis plus de cent quinze ans !             

        

mercredi 3 mars 2010

Lettre d'informations chiropratiques février 2010

Lettre d’Informations Chiropratiques fevrier 2010
Benoit ROUY DC (03 86 51 33 79)
1. L’objectif ultime des labos pharmaceutiques : Prescrire des médicaments aux personnes qui n’en ont pas besoin !
En effet, comme le reconnaissait le PDG d’un des plus grands labos pharmaceutiques US il y a quelque temps dans le magazine Fortune, pour certaines familles de médicaments, le « marché » étant quasiment « épuisé » quant aux « malades » (par exemple : TOUS ou presque tous les individus ayant un temps soi peu dépassé la dose « autorisée » de cholestérol se sont vus prescrire des statines), il faudrait maintenant, et idéalement, toucher un marché encore plus large et encore plus juteux: la population qui ne souffre pas, qui n’est pas malade, ou qui l’est, comme le disait ce bon Docteur Knock, sans le savoir !
On a de la peine à y croire mais tout ceci a été confirmé récemment et officiellement dans Le Figaro (enfin une source française dirons certains...) :
« Mangez sainement, pratiquez une activité physique et… prenez bien votre statine ! Aux États-Unis, en début de semaine, l'agence fédérale des médicaments (Food and Drug Administration) a ainsi étendu les indications du Crestor, une statine commercialisée par AstraZeneca. Ce médicament pourra être prescrit à titre préventif à des individus sans maladie cardio-vasculaire apparente ni taux élevé de LDL cholestérol, mais considérés comme à risque cardio-vasculaire. Pour attester de cet excès de risque, trois paramètres ont été retenus : l'âge (50 ans et plus chez les hommes, 60 chez les femmes) ; le taux élevé d'un marqueur du risque cardiaque, la CRP ultrasensible, dans le sang ; et la présence d'un autre facteur de risque cardio-vasculaire, comme l'hypertension, le tabagisme ou des antécédents familiaux de maladies cardiaques (EN GROS TOUT LE MONDE !)
Cette extension d'indication (dont d'autres fabricants de statines pourraient indirectement bénéficier) est loin d'être anecdotique. Aux États-Unis, la population ainsi éligible à ces traitements pourrait représenter 16-17 millions de personnes, estime un expert cité par le site theheart.org. Avec potentiellement un bénéfice de plusieurs milliards pour AstraZeneca, fabricant du Crestor. Selon le Wall Street Journal, le chiffre d'affaires généré par ce médicament vedette, 4,5 milliards de dollars l'an dernier, pourrait bondir à 7,9 milliards en 2012. Actuellement, en France, environ cinq millions d'individus seraient traités par statines. Les recommandations officielles, qui datent de 2005, sont extrêmement précises, mais bien trop complexes, voire illisibles (sic), estiment les praticiens. Elles sont en tout cas mal suivies.
En France, sur le plan économique, la classe des statines «constitue un des principaux postes de dépenses de médicaments remboursables par l'Assurance-maladie depuis le début des années 2000», note un récent rapport de la Haute Autorité de santé (HAS). Au total, leur chiffre d'affaires était de 1,4 milliard d'euros en 2008. La France est le pays d'Europe où les prix de ces médicaments restent les plus élevés. »
Et on ne parle pas de vitamines là, ces vitamines et autres suppléments dont, dixit la plupart des généralistes, « il ne faut surtout pas abuser ! » mais bien d’une classe de médicaments (drugs en anglais) dont, d’après Wikipédia, l’efficacité réelle est très discutée et surtout bardée d’une liste d’effets secondaires relativement impressionnante:
« myopathie (associant douleurs musculaires, une faiblesse ainsi qu'une élévation des enzymes musculaires (CPK) pouvant aller, dans des cas extrêmes, jusqu'à un tableau de rhabdomyolyse avec une destruction massive des muscles pouvant conduire à l'insuffisance rénale ; Une toxicité musculaire est un symptôme fréquent (entre 1% et 10% des cas signalés spontanément par les patients à la pharmacovigilance. Une atteinte hépatique fréquente est l'augmentation des ALAT et des ASAT, enzymes hépatiques. Les patients se plaignent également de fatigue, troubles de la mémoire et de la concentration, troubles du sommeil, troubles sexuels et de difficultés à réguler leur température corporelle, ouf ! »
On apprécie l’ironie de la fin de l’article :
« Il ne faut pas oublier non plus que des changements de mode de vie, exercice physique et alimentation, peuvent aussi contribuer à réduire la mortalité cardio-vasculaire. (AH BON ?) Et là à un moindre coût pour la société ».
2. Quelques statistiques chez les personnes âgées américaines qui remettent (un peu) les pendules à l’heure !
Aux Etats-Unis :
Chaque année plus de 9,6 millions de réactions indésirables aux médicaments se produisent chez les personnes âgées;
Chaque année, et uniquement dans les hôpitaux, on rapporte plus de 28000 cas de réactions graves à la digitaline chez les personnes âgées;
Chaque année, 41000 personnes âgées sont hospitalisées à cause d’ulcères gastriques dus aux anti-inflammatoires. 3300 en meurent ;
Chaque année, on attribue au moins 16000 accidents de la circulation à des personnes âgées conduisant sous l’emprise de médicaments psychotropes (Se dit d'une substance chimique (alcool, médicament, etc.) qui agit sur le psychisme) ;
Chaque année on relève (si l’on peut dire...) 32000 fractures de la hanche dus à des chutes causées par la consommation de médicaments psychotropes chez des personnes âgées. 1500 en meurent.
Chaque année, environ 163000 personnes âgées souffrent d’épisodes d’altération mentale (perte de mémoire, démence...) causés ou aggravés par des médicaments (somnifères, tranquillisants, anti hypertenseurs, antipsychotiques);
Suite à l’absorption non justifiée par leur état de médicaments antipsychotiques (ou neuroleptiques : Haldol, thorazine, mellaril, Leponex, Zyprexa, Risperdal, Seroquel) plus de 73000 personnes âgées développent chaque année une maladie grave, franchement pas sympathique et souvent irréversible qu’on appelle la Dyskinésie tardive (mouvements involontaires de la face et des extrémités, tremblements, mâchonnements permanents, etc.) ;
Enfin, 61000 personnes âgées développent chaque année un Syndrome parkinsonien, pas beaucoup plus sympathique, causé par la prescription des mêmes médicaments antipsychotiques.

Pour finir sur une note plus joyeuse, voici une liste des « suppléments » reconnus (fournie par Life Extension) mais qui n’intéressent absolument pas les gros labos, et que l’on peut prendre, sous la supervision d’un thérapeute compétent cela s’entend, si l’on souffre ou si l’on veut prévenir une déficience cardio-vasculaire ; ce qui n’exclue évidemment pas le fait de suivre son traitement médical « normal » :
Extrait de pépins de raisin-150 À 300 mg / jour
Extrait de grenade-50 À 100 mg / jour
CoQ10-100 À 300 mg / jour
Ail-1200 Mg / jour
Aubépine extrait-240 Mg deux fois par jour entre les repas
Magnésium-500 Mg / jour (ou plus), fondée sur la tolérance intestinale maximum et effet hypotenseur; prennent le plus de la nuit, avant de se coucher
L'acide eicosapentaénoïque (EPA) et acide docosahexaénoïque (DHA)-1400 Mg / jour d'EPA et de 1000 mg / jour de DHA (= Omega 3)
De protéines de soja-17 À 34 grammes (g) / jour
Vitamine C-1 À 3 g / jour
Vitamine E (alpha-tocophérol succinate)-400 Unités internationales (UI) par jour avec environ 200 mg de gamma-tocophérol.

A bientôt et merci de votre attention !

Lettre d'informations chiropratiques janvier 2010

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES JANVIER 2010
BENOIT ROUY DC (03 86 51 33 79)
Quelques études récentes qui nous rappelle que la chiropratique, ce n’est pas QUE pour le mal de dos !

1. Dans un récent numéro de Best Life Magazine, à propos d’un sujet sur l’hypertension, le journaliste nous informe que :
« Des chercheurs de l’Université de Chicago ont démontré qu’un ajustement chiropratique de l’atlas (1ère vertèbre cervicale) avait pour effet de relaxer les artères se situant à la base du cerveau, avec pour résultat une amélioration de la circulation et une baisse en moyenne de 17 points de la pression artérielle systolique (le premier chiffre) et de 8 points de la pression artérielle diastolique (par exemple, une P.A. de 140/90 ramenée à 123/82 !)
2. Dans un numéro non moins récent de Good Medicine Magazine, on pouvait lire :
« Des chercheurs suédois affirment que la chiropratique peut aider à combattre le stress oxydatif chez des patients apparemment en bonne santé. Ces chercheurs ont mesuré le taux de thiol (un antioxydant qui aide à réparer l’ADN) chez des patient chiropratiques « en entretien » ajustés régulièrement depuis au moins un an, et ont constaté qu’il était 3 fois supérieur à celui de patients non suivis par des chiropraticiens ».
3. Dans un des derniers numéros de Men’s Health Magazine :
« Au lieu de vous faire vacciner contre la grippe, essayez plutôt la chiropratique ! Une récente étude de l’Université de Floride montre que les patients ayant été ajustés régulièrement ont un taux de contamination inférieur de 15% à celui des individus non ajustés ! L’auteur de l’étude est le Dr Gordon MC Guire, Professeur Assistant en Pharmacie ! »
4. Le magazine Wellness Magazine nous apprend que lors du congrès annuel de l’American Society of Hypertension fut présentée une étude effectué sur 50 patients divisés en deux groupes : les patients du premier groupe furent ajustés au niveau des premières vertèbres cervicales, ceux du second groupe reçurent un placebo. Dans le premier groupe, une nette baisse de la pression artérielle systolique fut observée après seulement 3 semaines de traitement chiropratique. Dans le second groupe aucun changement ne fut observé.
CONCLUSION EVIDENTE : UN ORGANISME, QUELQUE SOIT SON ETAT, REGULIEREMENT AJUSTE PAR UN CHIROPRATICIEN DIPLOME EST UN ORGANISME QUI FONCTIONNE TOUJOURS MIEUX.
CES ARTICLES NE SONT PAS DES HISTOIRES ANECDOTIQUES INVENTEES PAR LES CHIROS MAIS DES ETUDES SCIENTIFIQUES DOCUMENTEES ET FAITES LE PLUS SOUVENT PAR DES NON-CHIROS ! ON PEUT SEULEMENT REGRETTER DE NE PAS EN AVOIR EU BEAUCOUP D’ECHO DANS NOS MAGAZINES FRANÇAIS ! ENFIN, SOYONS PATIENTS, UN JOUR...(mon prince viendra !)

ET ENCORE UNE FOIS : BONNE ANNEE 2010 ! A BIENTOT !

Lettre d'informations chiropratiques décembre 2009

Lettre d’Informations Chiropratiques DECEMBRE 2009
Benoit ROUY DC (03 86 51 33 79)
Cher (e)s patient(e)s,
Pour la fin de cette année 2009, je vous propose, non pas un conte de Noel, mais le récit de l’extraordinaire destin du Dr Thurman Fleet D.C, l’un des pionniers de notre belle profession à qui nous serons toujours redevables.
Bonne année 2010 à tous !


Thurman, huitième enfant de Georges et Alice Fleet, voit le jour le 14 septembre 1895 (quatre jours avant le premier ajustement historique de D.D. Palmer), à Blackburg, en Virginie. Le 14 juillet 1914, à l’âge de 18 ans, il s’engage dans l’armée U.S. En juin 1917, le sergent Fleet rejoint le Corps Expéditionnaire américain, plus précisément le 26ème Régiment d’Infanterie du Général Pershing, en France, dans la région de Verdun.
Après plusieurs mois abominables dans les tranchés, l’«Enfer sur terre » (c’est le titre de son journal, particulièrement éprouvant, retrouvé en 1977 par son fils), et après avoir accompli plusieurs actes de bravoure exceptionnels, il est promu au rang de capitaine sur le champ de bataille !
Il finit la guerre comme l’un des soldats les plus décorés de la Première Guerre Mondiale : Distinguished Service Cross, Silver Star, Purple Heart, Croix de Guerre avec Palme, Légion d’honneur, Croix de l’Ordre de St George russe ! C’est un véritable héros qui rentre en Amérique en 1919.
Malheureusement le capitaine Fleet ne rapporte pas que la gloire et des décorations. Les expositions au gaz moutarde et les quelques éclats d’obus qu’il a toujours encastrés dans le crâne vont lui occasionner de multiples troubles qui ne font qu’empirer au fil des années : maux de tête terribles, dépression, cauchemars, difficultés respiratoires : le vétéran n’a pas 30 ans mais il est déjà bien usé…En 1928 c’est bien simple, les médecins militaires ne lui donnent plus qu’un an à vivre !
En 1929, en désespoir de cause, et aussi par hasard (il a vu sa plaque en se promenant dans la rue), il entre dans le cabinet du Dr Anderson D.C., chiropraticien à Corpus Christi, sur la côte sud du Texas, où Thurman s’est installé avec sa famille, et où il pense finir sa courte vie.
Bien des années plus tard, il se souviendra :
« J’acceptai de devenir son patient, bien que je ne cru pas une seconde à la chiropratique, en fait je ne savais rien de la chiropratique !
Mais le gars était tellement honnête et convaincu qu’il pouvait m’aider, que je voulais vraiment tenter ma chance.
Il entreprit donc de me faire ses ajustements chiropratiques et à ma grande stupéfaction, je commençai à réagir positivement ! »
La suite appartient désormais à l’histoire chiropratique. En 1931, l’amélioration inespérée de son état l’autorise à retourner à San Antonio, son point d’attache, où il s’inscrit immédiatement au Texas Chiropractic College ! Sa scolarité s’effectue dans un climat franchement euphorique, mais ses rapports avec le directeur de l’école, James Drain D.C., une autre forte personnalité, sont souvent tumultueux, car Fleet soigne déjà des patients chez lui le soir après les cours, avec un succès croissant d’ailleurs, mais avant même d’avoir eu son diplôme ! Après plusieurs années de démêlés avec le T.C.C, il obtient finalement son diplôme en 1935 ! Il a 40 ans.
Très vite sa pratique devient tellement gigantesque que durant les heures de consultation, les autorités de San Antonio doivent fournir en permanence deux policemen pour régler la circulation aux abords de sa clinique, en 1932, et alors que la chiropratique est encore illégale au Texas ! Douze chiropraticiens travaillent bientôt pour lui, et pendant ses heures creuses ( !) il met au point un modèle de colonne vertébrale de démonstration en aluminium entièrement articulée, le Fleet Spinal Demonstrator, qui, entre autre, va aider l’avocat des chiropraticiens texans, E.B. Simmons, à démontrer, lors des nombreux procès, les théories chiropratiques.
Après plusieurs années de succès, d’observations, et d’expériences, il arrive à la conclusion suivante :
« Chaque individu est triple et est constitué d’un corps, d’un esprit, et d’une âme. Le manque d’harmonie entre chacune de ces entités aboutit à ce qu’on appelle la maladie. »
Il ajoute dans une de ses brochures destinées à ses patients :
« Aucun docteur sur terre n’a jamais guéri une seule maladie. La seule contribution du thérapeute à la guérison est de permettre au corps, à l’esprit et à l’âme du patient d’être dans de bonnes conditions pour que la nature puisse commencer cette guérison. On ne peut rester en bonne santé que grâce à une hygiène de vie correcte. Il n’y a pas d’autre moyen. Nous (chiropraticiens) faisons notre part du travail en libérant vos nerfs, afin qu’ils puissent travailler correctement, c’est tout ce que l’on peut faire. Le reste dépend de vous. »
Pour mettre en pratique ce qu’il a baptisé l’Institut de CONCEPT THERAPY (CT), véritable ancêtre du courant de ce que l’on appelle aujourd’hui la Médecine Holistique, il crée un centre multidisciplinaire, la Universal Health Foundation, animé par des chiropraticiens et des allopathes, et qui propose un programme de traitements associant chiropratique, kinésithérapie, diététique, et psychothérapie.
Le 1er Septembre 1944, et suite au retentissement national des résultats exceptionnels qu’il a obtenu grâce à la CT, il inaugure son premier cours, destiné à enseigner sa méthode, devant 47 chiropraticiens. Le premier « étudiant » n’est autre que James Drain D.C., avec qui il avait pourtant « ferrailler » durant toute sa scolarité, mais qui deviendra l’un de ses plus fidèles amis et l’un des propagandistes les plus efficaces de la Concept Therapy.
Devant le succès croissant des séminaires désormais mensuels que donne Thurman Fleet, les chiropraticiens affluent de tout le pays, et les personnalités chiropratiques les plus influentes de la deuxième moitié du Vingtième siècle y défileront toutes, tels que : James Parker D.C., Raymond Nimmo D.C., ou Leo Spears D.C.
Les années suivantes, Thurman Fleet déménagera son Institut à plusieurs reprises et enseignera la Concept Therapy, avec toujours autant de succès, jusqu’à 78 ans !
Le matin du 24 janvier 1983, à l’âge (inespéré si l’on avait écouté les médecins militaires dans les années 30 !) de 88 ans, il s’éteint paisiblement dans sa modeste maison de Alamo Heights, à San Antonio, au Texas. Il sera enterré au cimetière militaire du Fort Sam Houston, avec tous les honneurs militaires qui lui étaient dues.

Lettre d'informations chiropratiques avril 2008

Lettre d’Informations Chiropratiques AVRIL 2008
Benoit ROUY DC (03 86 51 33 79)
CHIROPRATIQUE ET SYSTEME NERVEUX AUTONOME :
Une étude forte intéressante parue récemment dans le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics (J.M.P.T) tend à démontrer l’influence que peut avoir un ajustement chiropratique sur le système nerveux autonome (ou végétatif), SNA. Cette recherche, effectuée sur 13 individus, avait pour but de mesurer les éventuels changements dans un des réflexes pupillaires (élicités par le SNA) avant et après un ajustement des 2 premières vertèbres cervicales (atlas et axis). Ce réflexe a la particularité d’être constant, très régulier et facilement mesurable.
Les résultats montrèrent, dans tous les cas, une nette différence dans les réflexes mesurés après l’ajustement et démontrèrent ainsi un lien direct entre ces ajustements et la réponse neurologique.
Le système nerveux autonome est la partie du système nerveux qui contrôle et fait fonctionner les organes internes (cœur, poumons, vaisseaux sanguins, etc.) Il est composé du système sympathique (en gros qui excite et qui stimule, en jaune dans le dessin ci-dessous)) et du système parasympathique (qui repose et qui détend, en bleu ci-dessous)


Depuis plus de 113 ans, les chiropraticiens ont toujours affirmé que des interférences au niveau du système nerveux de la colonne vertébrale (subluxations) créaient une situation où les différentes parties de l’organisme humain ne pouvaient plus fonctionner à leur niveau optimal (=parfait).
Malgré les millions de cas rapportés de patients ayant eu des problèmes internes (organiques) améliorés, voire guéris, par des ajustements chiropratiques, la communauté médicale a toujours considéré ces cas comme des coïncidences !
Cette nouvelle étude donne de la crédibilité aux résultats « miraculeux » souvent observés par les patients suite aux traitements chiropratiques et renforce les théories chiropratiques élaborées par Palmer en 1895 et dénigrées depuis tant d’années…

« Je me suis alors dit : Si deux maladies aussi dissemblables que la surdité et la maladie cardiaque pouvaient être causées par une interférence, une compression sur les nerfs, d’autres maladies n‘auraient-elles pas des causes similaires ? » D.D.Palmer après avoir « soigné » ses deux premiers patients en septembre 1895

« PHILOSOPHIE » CHIROPRATIQUE :
La structure est toujours reliée à la fonction. Vous devez changer la structure pour changer la fonction. Une subluxation vertébrale est un changement dans la structure du corps humain. Changer la structure du corps change la fonction de ce même corps, et si vous altérez cette structure avec une subluxation, vous altérez, vous gênez le bon fonctionnement de ce corps.
Toute subluxation, sans exception, a un effet néfaste sur le bon fonctionnement de l’organisme, mais pas obligatoirement un effet que l’on ressent, un symptôme. Les symptômes ne signalent pas le commencement de la maladie, et le plus souvent, quand ils apparaissent, vous êtes déjà dans une phase avancée de celle-ci. Il semble donc logique de vouloir corriger ces subluxations avant l’apparition de symptômes : c’est le but de ce que l’on appelle « l’entretien chiropratique », qui s’effectue, dans mon cabinet, entre un et deux mois.
Rappelez-vous : lors de la présence de subluxation (s), que vous les ressentiez ou non, votre corps, mais aussi votre mental, votre immunité, votre énergie vitale ne peuvent pas fonctionner correctement. Faites-les corriger A.S.A.P ! Et celles de vos enfants aussi ! (un enfant entre 0 et 3 ans tombera environ 500 fois, et sur le sacrum la plupart du temps ! Même si Pampers amortit, cela laissera des traces…)

MERCI DE BIEN VOULOIR DIFFUSER CE BULLETIN !

Lettre d'informations chiropratiques novembre 2007

Lettre d’Informations Chiropratiques Novembre-décembre 2007
Benoit ROUY DC (03 86 51 33 79)
Les blocages(ou subluxations) de la région lombaire :
Après des années d’abus divers (mauvaises postures, mauvaises façons de soulever, manque d’échauffement), le dos devient très vulnérable, et en particulier le bas du dos. Les articulations sont les plus souvent sujettes aux blessures mais d’autres structures peuvent être étirées, déchirées ou déformées.
Voici quelques unes des causes de « blocage » (ou subluxation) les plus courantes :
· Le syndrome facettaire survient suite à un mouvement brusque et violent impliquant une extension du dos (genre plaquage) et souvent après des années de négligence de la colonne vertébrale. Le résultat : douleur aigüe, raideur, difficulté pour se mouvoir avec quelquefois le haut du corps légèrement incliné vers l'avant et parfois sur le côté.
· Le syndrome sacro-iliaque apparait également suite à un mouvement brusque ou à un effort mais la douleur (aigüe) est plutôt ressentie dans la région de la hanche et de la fesse. Vous avez des difficultés à changer de positions (même au lit) et la sensation peut-être particulièrement cuisante. Ce syndrome peut être difficile à différencier d’un syndrome facettaire ou d’un problème discal. C’est certainement l’une des plus fréquentes erreurs de diagnostic couramment appelée par le personnel non qualifié : déchirure musculaire !



· Le syndrome discal (synonymes : pincement, glissement, déplacement, protrusion, hernie) survient après un mouvement brusque ou un effort (généralement un soulèvement quelconque) sur une colonne déjà bien fatiguée, abîmée ou fragilisée (la goutte d’eau qui fait déborder…), et peut causer de très sévères douleurs dans le dos et dans les jambes. Attention : Le syndrome discal peut mettre du temps à se préparer et mettre aussi du temps à se guérir !

· La foulure ligamentaire ou musculaire est souvent due à une mauvaise posture ou une ancienne blessure lombaire non traitée. Les symptômes sont des maux de dos chroniques (récidivants) avec des spasmes (ou contractures) musculaires.
· La scoliose touche en priorité les jeunes adolescentes et il est important de la détecter avant l’âge de 10 ans. Bien qu’elle soit souvent indolore au début, elle peut par la suite devenir très invalidante si elle n’est pas « mobilisée » correctement par des ajustements chiropratiques réguliers.

Question bête : Les blocages (ou subluxations) de la région lombaire sont-ils à prendre au sérieux ?
Premièrement ils vous gâchent la vie et ça, c’est déjà sérieux. Mais même si les douleurs disparaissent en quelques jours, vous n’êtes, pour autant, pas débarrassé du problème définitivement : il y a de grandes chances, si vous n’êtes pas suivi chiropratiquement, qu’elles reviennent, un peu plus handicapantes à chaque nouvelle attaque. De plus, les blocages (ou subluxations) de la région lombaire sont souvent accompagnés d’une multitude de symptômes plus ou moins pénibles (constipation, règles douloureuses, douleurs dans les jambes, hémorroïdes, ballonnements, crampes, etc.)
Attention Si l’une de vos connaissances souffre :
De douleurs dans les jambes avec perte de sensibilité ou « fourmis » ;
De douleur dans le dos ou dans les jambes après avoir toussé ou éternué ;
De difficultés à rester debout ou assise pendant un certain temps ;
De raideurs en se levant le matin ;
De douleurs après avoir marché un certain temps ;
De douleurs dans la hanche, la fesse, la cuisse, le genou ou le pied ;
COMMUNIQUEZ-LUI MES COORDONNEES LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE, VOUS LUI EVITEREZ PEUT-ETRE UNE CHIRURGIE TANT REDOUTEE, ET ELLE VOUS EN SERA CERTAINEMENT TRES RECONNAISSANTE !

Chiropratique et maux de tête :

D’après l’American Chiropractic Association, 14% des patients qui consultent un chiropraticien le font pour des maux de tête. Pour ces patients, voici des nouvelles encore meilleures :
Des chercheurs du Northwestern College of Chiropractic, dans le Minnesota, ont comparé l’efficacité d’un traitement chiropratique par rapport à celle de plusieurs traitements médicamenteux employés pour les maux de tête dits « de tension » et les migraines.
L’étude, publiée par le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics (JMPT), a été faite sur 218 patients souffrant de maux de tête et à qui on a proposé un traitement chiropratique, ou médicamenteux, ou bien les deux. Initialement, la douleur a diminué de 40% à 50% dans tous les groupes. Cependant, 4 semaines après l’arrêt de tous les traitements, seuls ceux qui avaient bénéficié du traitement chiropratique ont continué à en ressentir des effets positifs.
Dans son numéro de septembre, le même journal nous présente un rapport sur l’efficacité de la chiropratique dans le soulagement des maux de tête chroniques (=de longue durée et récidivants), rapport effectué à partir de 9 études sur 683 patients. Dans cette étude, le traitement chiropratique a été comparé aux massages et aux médicaments pour arriver à obtenir un soulagement pendant 6 semaines après 1 mois de traitement. La conclusion de l’étude a démontré de meilleurs résultats pour la chiropratique que pour les massages. Le groupe de patients soignés par les médicaments a également obtenu un soulagement mais, (et le mais est de taille…) les effets secondaires rapportés dans ce groupe sont sans commune mesure avec ceux du groupe de patients chiros !
(Pour mémoire, voici la liste des effets secondaires « classiques » de l’ibuprofène, médicament très « populaire » dans les cabinets médicaux : gastrite, stomatite (inflammation de la bouche et des gencives), douleurs abdominales, voire même ulcération du tube digestif, jaunisse, céphalées (=maux de tête, c’est le comble !!!), bourdonnements d'oreille, somnolence, manifestations allergiques cutanées, asthme).


CETTE ETUDE CONFIRME ENCORE UN FOIS CE QUE LES CHIROPRATICIENS SAVENT DEPUIS 1895 : LA CHIROPRATIQUE EST UN DES MOYENS LES PLUS EFFICACES POUR SOULAGER CEUX QUI SOUFFRENT DE MAUX DE TETE.

Chiropratique et colique infantile :

Dans les numéros d’avril de CNN interactive et Web MD est publié un article à propos des coliques du nourrisson. L’article est étonnant en lui-même puisqu’on y découvre des médecins qui admettent, évènement rarissime, le peu de résultats obtenus médicalement sur ce genre de calamités (pour le bébé et pour les parents, il faut bien le dire…)
Le même article rapporte le témoignage du Dr Maxine McMullen, chiropraticienne à Davenport, Iowa, qui déclare : « J’ai aidé des centaines de bébés atteints de colique : chacun d’eux, sans exception, avait uniquement besoin d’un ajustement chiropratique ».
L’article cite une étude du JMPT dans laquelle 25 nourrissons atteints de coliques reçurent de 3 à 5 ajustements en l’espace de deux semaines. A la fin de cette période, les notes conservées par les parents montrèrent que les pleurs des enfants avaient diminué en moyenne de trois heures par jour ! En revanche, les pleurs des enfants ayant été traités à la diméthicone (huile de silicone) n’avaient diminué en moyenne que d’une heure !


Nous profitons de cette opportunité pour remercier tous nos patient qui nous ont référé leur famille et leurs amis ! Nous sommes honorés par la confiance que vous nous témoignée et par votre compassion pour la santé de votre prochain.
A bientôt et… au prochain numéro !