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Bienvenue sur le blog du Centre Chiropratique Auxerrois

lundi 3 octobre 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES SEPTEMBRE 2011

Publication au Journal officiel des décrets concernant la chiropraxie.

La publication le 21 septembre 2011 des décrets et arrêtés relatifs à la formation des chiropracteurs provoque une double réaction de la part des chiropracteurs diplômés et de leurs patients.
D’abord un sentiment de satisfaction de voir, et le titre de chiropracteur, et sa formation, protégés par l’État français après plusieurs décennies de négociations, de commissions diverses et de travaux d’experts.
Mais dans le même temps, ils éprouvent une grande déception quant au nombre d’heures de formation préconisé dans ce texte.
En effet, ce décret prévoit une formation minimale de 3520 heures (environ quatre années d’études après le baccalauréat), ce qui est très insuffisant et fort éloigné, et des standards en vigueur dans le monde, et des recommandations de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en matière d'éducation chiropratique.
Ce qu’est la chiropraxie :
• La première profession de santé dans le monde axée sur la thérapie manuelle.
• La seule profession de santé au monde dont les études sont harmonisées sur plan international.
• Une compétence en matière de diagnostic et du traitement des troubles neuro-musculo-squelettiques basé sur une formation cohérente.
• Des études en six années après le baccalauréat ; aucune formation technique en raccourci.
• 600 professionnels en France, 100.000 dans le monde.
• Une seule école en France à Ivry-sur-Seine (avec une antenne à Toulouse).
• Une reconnaissance comme profession de santé de premier contact aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni, en Suisse, au Danemark, en Suède et en Norvège, etc.

Le plus étonnant est que le bon dossier était prêt et que tous les experts étaient d’accord…
Ce qui est le plus extraordinaire, c'est qu’il n’existe aucun élément factuel du dossier établi avec le Ministère de la Santé en mesure de justifier les choix qui ont conduit dans les dernières semaines à l’élaboration d'une formation a minima qui n’est pas compatible avec la qualité et la sécurité des soins ainsi qu’avec la réalité de l'exercice de la profession. Seule une décision politique liée aux pressions de certaines professions de santé peut être à l’origine de cette mesure.
Pourtant, un dispositif complet a été élaboré en collaboration avec les services compétents de la direction générale de l'offre des soins. Les travaux, basés sur les normes de formation éprouvée dans de nombreux pays, ont été finalisés en juillet 2010. Ce dispositif, qui correspond à ce qui existe actuellement partout dans le monde, comprend six années d'études réparties en 12 semestres (5500 heures) ; il est le seul à pouvoir offrir une formation de qualité aux chiropracteurs et aux usagers.

Les citoyens sont en droit de s’interroger sur les dépenses engagées, tant en matière de finances que d’énergie, et concernant plusieurs dizaines de personnes pendant plusieurs années au sein des équipes d’experts du ministère, de l’Inserm et de la Haute Autorité de Santé pour aboutir à un dossier cohérent.
Les autorités de tutelle ont manqué une occasion de montrer que sur un dossier où tout pouvait être mis à plat, puisqu’il s’agissait de la création d’une nouvelle profession, l’intérêt de la santé publique et des citoyens pouvait l’emporter sur les réticences corporatistes de quelques professions.
Mais ne perdons pas espoir : un jour ou l’autre il faudra bien que l’on regarde la réalité en face…
Bien sûr, les patients peuvent se rassurer : les chiropracteurs continueront d’être formés dans les règles de l’art : six années à temps plein ; L’EXCELLENCE, LA QUALITE ET LA SECURITE DES SOINS SONT A CE PRIX.
Merci de votre attention.

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES AOUT 2011

Pourquoi les femmes enceintes consultent-elles leur chiropracteur ?


Une étude publiée dans le numéro de Décembre 2010 du Journal of Clinical Chiropractic Pediatrics nous renseigne sur les raisons pour lesquelles les femmes enceintes recherchent un traitement chiropratique. Cette étude-sondage a été faite à Oslo en Norvège et a été approuvée par l’Anglo-European College of Chiropractic de Bournemouth en Angleterre.
Dans cette étude, un sondage a été fait sur les 100 premières patientes enceintes qui se présentèrent pour une consultation dans une clinique chiropratique d’Oslo. Les données furent collectées pendant 16 mois, uniquement pendant la période de la grossesse, uniquement chez les patientes parlant norvégien et chez celles ayant reçu plus d’un traitement chiropratique.
Les résultats de l’étude montre que la moyenne d’âge des patientes était de 32,5 ans, la plus jeune ayant 25 ans et la plus âgée 42 ans. Pour la moitié d’entre elles (47%), il s’agissait de leur première grossesse, et pour environ l’autre moitié (49%), de la seconde ; seul 4% était dans leur troisième grossesse. D’après le sondage, 32% des patientes n’avait jamais reçu aucun traitement pour des problèmes ostéo-articulaires auparavant.
De plus, 38% des sondées avait déjà consulté un chiropracteur avant cette grossesse. L’étude montre également que 44% des femmes avaient été envoyées à la clinique par un membre de leur famille ou par un(e) ami(e). Ce qui est intéressant à noter, c’est le fait que 48% des patientes avaient été envoyé par un autre thérapeute : 23% par leur sage-femme, 15% par leur médecin, et 10% par leur kinésithérapeute .
Autre renseignement digne d’intérêt, le tiers des femmes enceintes avaient choisi la chiropratique comme leur principale méthode de traitement pendant toute leur grossesse.
En recherchant les raisons principales pour lesquelles ces femmes enceintes avaient consulté un chiropracteur, les chercheurs apprirent que 90% avaient consulté pour des douleurs pelviennes. D’autre part, 60% souffrait (en plus) de lombalgies, 29% de cervicalgies, 15% de maux de tête, et 10% de migraines.
L’étude a également cherché à savoir combien de temps ces patientes avaient attendu avec leurs symptômes avant de consulter le chiropracteur. Les résultats montrèrent (sans véritable surprise…) que plus elles avaient attendu, plus le nombre de symptômes divers avaient augmenté, ainsi que le nombre de traitements nécessaires pour les soulager . Une des patientes s’exprima ainsi :
« Pourquoi personne ne m’a envoyé ici avant ? C’est seulement par chance que je suis arrivé dans cette clinique. Si j’avais su ce que je sais maintenant, je serais venu bien avant ! »