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Bienvenue sur le blog du Centre Chiropratique Auxerrois

vendredi 22 mai 2020

Les nouvelles de la chiro avril 2020 Partie 2

Les conseils d’urgence en cas de cervicalgies

Vous avez tourné la tête trop brusquement, ou bien repeint le plafond, vous avez dormi complètement de travers, ou passé des heures à terminer ce dossier sur l’ordinateur, et votre cou vous le fait sentir...  Que faire maintenant ? 

Bien entendu, la première chose à faire dans cette situation est de vous faire ajuster, afin que votre colonne vertébrale puisse retrouver un fonctionnement optimal ! Mais il peut arriver que ce ne soit pas possible, ou qu’on ne puisse pas se déplacer...

Dans ce cas, pas de panique, quelques gestes simples peuvent vous soulager et grandement vous faciliter la vie lors des prochains jours : 


• Mettre du froid... ou du chaud !  Selon le blocage, l’application d’une poche de gel froid au niveau de la nuque peut soulager (comme pour le bas du dos, 10 à 15 minutes toutes les 2 heures), mais pour certaines personnes cela peut avoir tendance à contracter la zone au niveau des épaules.  Si le froid n’est pas agréable, l’effet de la chaleur devrait réussir à décontracter votre cou. On peut appliquer une bouillotte (les bouillottes sèches remplies de graines sont très pratiques !) sur les épaules, ou bien une « serviette chaude » qui s’avère redoutable en cas de torticolis : il suffit de tremper une serviette de toilette dans de l’eau bien chaude et de l’essorer avant de la mettre autour de votre cou, ou bien de la passer au micro-onde pour la chauffer. Très efficace, mais attention aux brûlures ! Donc froid ou chaud, selon le soulagement ressenti ! 

• Prendre des anti-douleurs Si la douleur n’est pas supportable, il est possible de prendre un médicament pour avoir un peu de répit. On commence toujours par un antalgique simple comme le paracétamol (Doliprane®, Dafalgan®), avant d’augmenter le traitement si besoin. Prenez ce qui vous soulage habituellement en cas de douleurs, et demandez l’avis de votre médecin en cas de doute ! Et on évite la prise régulière d’anti-inflammatoires sur le long terme qui peuvent avoir des conséquences graves sur l’organisme.  

• Repos C’est évident, mais il est important de vous reposer : si des tissus musculaires, ligamentaires ou articulaires ont été lésés, ils vont avoir besoin d’un temps de récupération.  On évite expressément les mouvements venant stresser les cervicales : tête en arrière et bras en l’air ! Ce n’est pas le moment de tailler la haie ni de repeindre les murs de la chambre !

• Surveiller sa posture Installez-vous confortablement pour lire, ou travailler sur l’ordinateur ou la tablette.  La tête ne doit pas être trop penchée en avant, et il peut être intéressant de relever de quelques centimètres l’écran de l’ordinateur.  Et ne restez pas plus de 45 minutes sans bouger : il faut changer de position pour que le corps reprenne des informations de bonne posture régulièrement, et ne s’affaisse pas petit à petit. 

• Couvrir son cou Il est nécessaire d’éviter les courants d’air, et tout ce qui pourrait contracter vos articulations et muscles déjà inflammés. Une petite écharpe ou un foulard autour du cou peuvent se montrer de très bons alliés ! 

• Position de sommeil La position physiologique la plus adaptée pour dormir est la position sur le côté : ainsi on respecte les courbes de la colonne vertébrale, et avec un oreiller adapté (la tête doit être alignée avec le reste de la colonne) les cervicales sont en totale position de repos.  Il est possible de dormir sur le dos, mais la position sur le ventre est à éviter à tout prix. 

• Pas de minerve !  Si la douleur est trop insupportable et que vous devez vous déplacer, ou qu’un mouvement très douloureux est néanmoins nécessaire, la minerve portée un court moment pourra vous aider. Néanmoins son utilisation devrait être exceptionnelle, et évitée au maximum, car elle fige le mouvement, rigidifie le cou, et maintient la colonne cervicale en extension.  Elle cause beaucoup plus de dégâts que de soulagement sur le long terme...

• Prendre rdv Et enfin, prenez rendez-vous avec votre chiropracteur dès que la situation le permet afin de remédier au problème ! Même si la douleur diminue en général au bout de quelques jours, car l’organisme calme l’inflammation, le blocage s’il a eu lieu reste souvent sous-jacent...donc gare aux récidives ! 

Les nouvelles de la chiro avril 2020 Partie 1

Les conseils d’urgence en cas de lombalgies

Vous ne vous êtes pas fait ajuster depuis un certain temps ?  Vous avez fait un mouvement de trop ?  Ou bien cette période de stress a eu raison de vous ?  Qu’importe la cause, un blocage a malheureusement fini par arriver...  Que faire maintenant ? 

Bien entendu, la première chose à faire dans cette situation est de vous faire ajuster, afin que votre colonne vertébrale puisse retrouver un fonctionnement optimal ! Mais il peut arriver que ce ne soit pas possible, ou qu’on ne puisse pas se déplacer...

Dans ce cas, pas de panique, quelques gestes simples peuvent vous soulager et grandement vous faciliter la vie lors des prochains jours : 


• Mettre de la glace Appliquez une poche de glace en bas du dos (enveloppée dans un petit linge afin de ne pas vous brûler par le froid), pendant 10 à 15 minutes. Cela peut être répété toutes les deux heures, voire toutes les heures en cas de très forte douleur, et ceci pendant plusieurs jours si besoin jusqu’à diminution de la douleur.

• Prendre des anti-douleurs Si la douleur n’est pas supportable, il est possible de prendre un médicament pour avoir un peu de répit. On commence toujours par un antalgique simple comme le paracétamol (Doliprane®, Dafalgan®), avant d’augmenter le traitement si besoin. Prenez ce qui vous soulage habituellement en cas de douleurs, et demandez l’avis de votre médecin en cas de doute ! Et on évite la prise régulière d’anti-inflammatoire sur le long terme qui peuvent avoir des conséquences graves sur l’organisme.  


• Repos C’est évident, mais il est important de vous reposer en cas de blocage. Cela ne veut pas dire rester au lit toute la journée, mais ce n’est pas le moment de faire du jardin, du bricolage ou des travaux légèrement physiques, même si parfois le temps vous presse. Si des tissus musculaires, ligamentaires ou articulaires ont été lésés, ils vont avoir besoin d’un temps de récupération. 

• Etirements Si la douleur le permet, faites des exercices doux pour étirer le dos et retrouver un peu de mouvement. Demandez à votre chiropracteur quels sont les mouvements à faire ! Voilà l’excellente vidéo d’une consœur à ce sujet : https://www.youtube.com/watch?v=n3lzTmUz9kM&feature=youtu.be&fbclid=IwAR0uInekmZLC 13iE0WBjO70TeDD8I5DQlK6HvKIJn6WfBhxegCHABHjWzEU

• Marcher Dès que vous en avez la possibilité, allez marcher tranquillement. Tout d’abord 10 minutes, 15 minutes, selon la distance que vous pouvez parcourir sans douleur, en augmentant progressivement la durée. 

• Porter la ceinture lombaire Si vous avez une ceinture lombaire, n’hésitez pas à la mettre quelques jours lors des sorties, des courses, du travail ou des trajets en voiture. Cela permet de soutenir votre dos en limitant les contraintes, le temps que l’inflammation se calme. 

• Prendre rdv Et enfin, prenez rendez-vous avec votre chiropracteur dès que la situation le permet afin de remédier au problème ! Même si la douleur diminue en général au bout de quelques jours, car l’organisme calme l’inflammation, le blocage s’il a eu lieu reste souvent sous-jacent...donc gare aux récidives ! 


mardi 3 mars 2020

Les nouvelles de la chiro mars 2020

QUE FAIRE APRES L’ECHEC DE L’OPÉRATION DE MA HERNIE DISCALE ?

Le failed back surgery syndrome, littéralement le syndrome de la « chirurgie du dos ratée », existe réellement : il concerne les patients ayant été opérés du dos (la plupart du temps pour une hernie discale), et qui continuent de souffrir après l’opération. 
Bien que cette intervention ne devrait être envisagée qu’en tout dernier recours, chaque année des milliers de français sont opérés d’une hernie discale.  Et malgré le repos, la rééducation, la médication parfois très importante, un grand nombre de patients continuent de souffrir du dos, ou bien développent de nouvelles douleurs dans les années qui suivent ! Il est d’ailleurs courant qu’une hernie recommence à un niveau proche de celui opéré. 
Les causes de l’échec sont mal connues : méconnaissance de la cause première de la douleur avant opération, manque de rééducation, reprise trop précoce du travail ou du sport, surpoids, dégénérescence de la colonne vertébrale après l’opération, remaniements arthrosiques dans les années qui suivent, etc...

Face aux douleurs chroniques, invalidantes, et à l’échec de la plupart des traitements médicamenteux, il est fréquent qu’une deuxième chirurgie soit alors proposée, voire une troisième, bien que le taux de réussite d’une deuxième intervention soit souvent inférieur à la première ! 
Le traitement chiropratique peut être bénéfique, indolore, et non invasif pour les patients souffrant de ce syndrome, et devrait être envisagé avant de considérer une nouvelle opération.

Les manipulations vertébrales réalisées avec un protocole d’exécution rigoureux, pratiquées par les chiropracteurs, sont dans la grande majorité des cas non seulement sûres, mais rapidement et durablement efficaces !
Même devant des douleurs extrêmes, invalidantes ou semblant incurables, il existe des options excluant la chirurgie et les médicaments. 

Depuis de nombreuses années, l’efficacité de la chiropraxie ne cesse d’être démontrée ; et couplée avec un bon plan de traitement, de l’exercice et un mode de vie adaptée, la douleur peut être traitée et réduite, afin de retrouver une vie normale

lundi 27 janvier 2020

Les nouvelles de la Chiro Février 2020

Peut-on soigner l’arthrose vertébrale ?

L’arthrose est une dégénérescence du cartilage articulaire, qui apparait généralement à partir de 60 ans. Le cartilage constitue la pièce essentielle de l'articulation. Il recouvre les extrémités osseuses et constitue une sorte de film protecteur, permettant le glissement des os sans difficulté et sans douleur. Il a également une extraordinaire capacité d'amortissement et de répartition des pressions, ce qui permet une diminution des contraintes mécaniques imposées à l'articulation. Le cartilage, qui ne contient aucun vaisseau sanguin, est nourri par le liquide synovial qui baigne l’articulation.

L’arthrose est un vieillissement « normal », mais chez certaines personnes il se peut qu’elle arrive bien plus tôt, ou qu’elle se développe beaucoup plus rapidement, ceci pour différentes causes : traumatismes articulaires, accidents, sédentarité, surpoids, hérédité, métiers difficiles, …

Chez les plus de 65 ans, l’arthrose la plus fréquente est celle de la colonne vertébrale, touchant les vertèbres et les disques intervertébraux.


Dans la plupart des cas, l’arthrose vertébrale reste longtemps silencieuse... Mais en raison du poids que supportent les articulations du dos, elle finit par s’aggraver d’année en année et peut devenir vraiment invalidante, que ce soit par rapport aux douleurs ou bien aux raideurs qui empêchent de se mouvoir correctement. 
 
Des saillies anormales (ostéophytes ou becs de perroquet) apparaissent et causent une irritation des tissus environnants.  Une rigidité et une perte de la mobilité du dos surviennent, et endommagent d’autres vertèbres alors lourdement sollicitées, ainsi que des tendons, des ligaments et des muscles surchargés de travail.  Les disques intervertébraux, principaux amortisseurs de la colonne vertébrale, commencent à diminuer et peinent à remplir leur rôle…
 
Alors que faire ? 

Si une articulation est arthrosée, qu’elle est déjà abîmée, il est malheureusement impossible de revenir en arrière et de lui rendre son état normal, d’où l’importance de ne pas laisser les choses trop dégénérer et de diagnostiquer l’arthrose à ses débuts !  Mais rassurez-vous, avec une bonne prise en charge, dans la plupart des cas il est tout de même possible de limiter la dégénérescence, et même de récupérer une bonne partie du mouvement.  L’alimentation adaptée, les compléments alimentaires, les cures thermales et la perte de poids, entre autres, ont démontré leur efficacité dans le soulagement de l’arthrose. 

Cependant le plus important reste LE MOUVEMENT : ne pas laisser les articulations se raidir !                     
 Il faut rester actif, avoir une activité adaptée (la marche simple peut suffire), car la sédentarité est à bannir. En effet, c’est grâce au mouvement que le liquide synovial peut se répartir et englober l’articulation, pour protéger le cartilage et nourrir les chondrocytes, qui sont les cellules spécialement conçues pour produire et réparer ce dernier.

Et pour mobiliser le dos efficacement, pour permettre à chaque vertèbre de bouger correctement, les manipulations vertébrales sont très performantes. En prévention, les ajustements chiropratiques réguliers diminuent le risque de développement d’arthrose dans les articulations en favorisant leur amplitude de mouvement. Quand l’arthrose est déjà présente, ils permettent de diminuer les raideurs et les douleurs, et de retrouver une mobilité maximale.

L’arthrose n’est pas une fatalité. C’est un processus naturel et normal passé un certain âge, cependant il est possible de la limiter efficacement, alors prenez soin de votre dos et faites-vous ajuster !


mercredi 8 janvier 2020

Les nouvelles de la Chiro Janvier 2020

QUI TIENT LES RÊNES DE VOTRE SANTÉ ?


Bonne année, bonne santé ! Ce sont les vœux traditionnels qui accompagnent le champagne une fois passé minuit au 31 décembre, ce qui nous donne justement l’occasion de parler de votre santé en ce début d’année, et plus précisément de l’industrie pharmaceutique.

Une étude très récente publiée en novembre 2019 dans le British Medical Journal, démontre l’influence des laboratoires dans les prescriptions des médecins généralistes. Cette hypothèse avait déjà été étayée par l’Organisation Mondiale de la Santé dans un manuel de référence en 2009, et a donc été corroborée par une nouvelle enquête menée entre 2013 et 2016.

Dirigée par des chercheurs de l’université Rennes 1, du CHU de Rennes et de l’INSERM, l’étude repose sur le croisement de deux bases de données.  La première est le portail Transparence Santé, sur lequel doivent être déclarés tous les « liens d’intérêt » des professionnels de santé, et notamment les équipements, repas, frais de transport ou d’hôtel offerts par des entreprises du secteur (laboratoires pharmaceutiques, fabricants de dispositifs médicaux, etc.), à partir d’un montant de 10 euros. Selon cette base, « près de 90 % des médecins généralistes ont déjà reçu au moins un cadeau depuis 2013 », souligne Pierre Frouard, médecin généraliste à Rennes et coordonnateur de l’étude. « C’est la première étude de cette ampleur en France » qui exploite les données de ce portail, souligne Bruno Goupil, premier auteur de l’étude.
La seconde base est le système national des données de santé (SNDS), qui recense consultations, actes médicaux, prescriptions de médicaments et hospitalisations remboursés en conservant l’anonymat des assurés.
Les auteurs ont passé au crible les prescriptions d’un peu plus de 41 000 médecins généralistes travaillant exclusivement en libéral et les ont classés en six groupes, en fonction du montant des avantages perçus au cours de l’année 2016.

Cette enquête démontre que les médecins percevant des « avantages » des laboratoires pharmaceutiques, ont tendance à faire des prescriptions « plus chères et de moindre qualité ». Les médecins généralistes qui n’auraient absolument aucun lien avec les laboratoires pharmaceutiques sont en effet ceux qui rédigent les ordonnances les moins coûteuses, et prescrivent plus de médicaments génériques, révèle l'étude. Ils prescrivent également moins de médicaments déconseillés par l’Assurance maladie, comme les somnifères ou les calmants.
Le médecin Pierre Frouard souligne que cette étude "ne peut pas démontrer de lien de cause à effet directement. Il ne s’agit pas de dire que c’est de la corruption, mais de s’interroger sur un milieu culturellement très favorable aux médicaments, quitte à négliger les effets indésirables », expliquet-il. D’autres éléments extérieurs pourraient aussi entrer en jeu : en prescrivant certains médicaments plus que d’autres, les médecins généralistes réaliseraient, sans forcément le vouloir, un acte de gratitude envers les laboratoires, une sorte de réciprocité inconsciente.

Alors, où se situent les limites de l’influence des laboratoires dans les choix de santé publique ?    La question mérite d’être posée...


Source : Association between gifts from pharmaceutical companies to French general practitioners and their drug prescribing patterns in 2016: retrospective study using the French Transparency in Healthcare and National Health Data System databases.                                                                   



Vous garder en bonne santé n’est malheureusement pas la priorité de tout le monde, même des institutions dont ce devrait être le but, alors prenez soin de vous !

Nous vous souhaitons une très belle année 2020 en pleine santé !