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Bienvenue sur le blog de Benoit Rouy, chiropracteur diplômé du National College of Chiropractic de Chicago et exerçant à Auxerre depuis 1984.

vendredi 6 janvier 2017

Les nouvelles de la Chiro janvier 2017


 Chruri
            Pour débuter cette nouvelle année sous les meilleurs auspices, nous vous proposons en intégralité l’introduction de notre livre « La Chiropratique, Principes fondateurs Réactualisés », afin de vous donner des « munitions », disons... théoriques, lors des discussions avec des personnes ignorantes de notre profession.
    
           
        Introduction

« Le chiropraticien du futur voudra prescrire des médicaments et  être admis dans les hôpitaux, et le médecin du futur délivrera des ajustements spécifiques en parlant d’Intelligence Innée, et il vous traitera (toujours) de charlatan ! »                                                                                                                                      B.J.Palmer

          L’art chiropratique est né dans la ville de Davenport dans l’Iowa, le 18 septembre 1895.

            Ce jour-là, un mercredi, David Daniel Palmer (on l’appelle communément D.D.),  un magnétiseur très renommé alors âgé de 50 ans, « replace » (on ne disait pas encore « ajuste ») l’une des vertèbres dorsales du concierge de son immeuble, Harvey Lillard.

            Laissons D.D. raconter lui-même ce moment historique :

             « Harvey Lillard, un  concierge du Ryan Building, où j’avais mon cabinet, était tellement sourd depuis 17 ans, qu’il n’entendait pas le vacarme que faisait le tramway, ni le tic-tac d’une montre.

            J’enquêtais quant à la cause de cette surdité et j’appris qu’en faisant un effort dans une position étriquée et voûtée (« cramped and stooped »), il avait senti quelque chose qui lâchait dans son dos, et il était  immédiatement  devenu sourd. Un examen montra une vertèbre déplacée (« racked from ») de sa position normale. Je me dis que si cette vertèbre était replacée, l’ouïe du «bonhomme » devrait être restaurée. Dans cette intention, une bonne demi-heure de discussion persuada Monsieur Lillard de me laisser la replacer. Je la remis en utilisant les apophyses épineuses comme levier et rapidement, l’homme pu entendre comme avant. Il n’y eut rien « d’accidentel » dans tout cela, car ce fut accompli dans cette intention, et le résultat attendu fut obtenu. »

Peu de temps après, c’est un patient cardiaque qui se voit délivré de son affection  après un « ajustement » vertébral spécifique, et cette fois-ci, selon les propres termes de Palmer, « immédiatement » :

 « Je me suis alors dit : Si deux maladies aussi dissemblables que la surdité et la maladie cardiaque pouvaient être causées par une interférence, une compression sur les nerfs, d’autres maladies n‘auraient-elles pas des causes similaires ? »

Quelques mois après, et fort de plusieurs milliers d’expériences et de résultats enthousiasmants, il fonde un nouvel art, et le Révérend Samuel Weed, l’un de ses premiers patients[1], le baptise Chiro (du grec kheir: main) practic[2] (de praktikos : mise en action, agissant).

Donc, littéralement, la chiropratique est la « mise en action par la main ».

Mais la mise en action de quoi au juste ?

Dans sa « somme », The Chiropractor’s Adjuster,[3] parue en 1910, D.D. Palmer nous répond[4] :

«La philosophie[5] de la Chiropratique est fondée sur le principe que les fonctions vitales de l’être humain sont exécutées  (« performed »), et dirigées par une Intelligence Innée (« Innate »).

         Tant que cette intelligence est capable de transmettre un influx nerveux à toutes les parties du corps, libre et sans obstruction (« free and unobstructed »), nous fonctionnons normalement et conservons une bonne santé.

Un déplacement d’une partie quelconque du squelette peut provoquer des compressions, des tensions sur les nerfs, qui sont les moyens de communication de  cette intelligence, et créer ainsi un affaiblissement ou une amplification des fonctions de l’organisme[6], constituant ainsi des  aberrations connues sous le nom de : maladies.

Les chiropraticiens ajustent, avec leurs mains, tous les déplacements osseux, en particulier ceux de la colonne vertébrale, dans le but d’enlever ces compressions des nerfs qui sont la cause de ces dérangements.

En agissant ainsi, c’est la transmission normale de l’influx nerveux qui est restaurée et c’est la santé qui est rétablie.»

Tout juste cent ans après ces assertions, et dans le dessein de réactualiser le concept, réaffirmons les principes chiropratiques suivants :  

1.             Chaque être vivant possède une Intelligence Innée (« Innate » en anglais) intrinsèque, une force vitale, qui permet à l’organisme de s’auto guérir et de s’adapter en permanence aux contraintes qui lui sont  imposées par les environnements extérieur et intérieur.

           Le rôle de l’Innate est de maintenir l’homéostasie (l’équilibre) entre tous les éléments du corps humain, et ainsi, de le conserver en bonne santé, son état naturel.



2.        Le système nerveux régit toutes les fonctions de l’organisme. L’Intelligence Innée utilise le système nerveux comme moyen de transmission, de communication entre le cerveau et les différentes cellules du corps. Grâce à cet influx nerveux, l’Innate coordonne et contrôle chaque cellule et chaque fonction humaines.



3.        Les dérangements vertébraux, appelés subluxations, provoquent, par des tensions et des compressions sur le système nerveux, des interférences qui nuisent à la bonne transmission de l’influx nerveux et « gênent » ainsi l’Innate dans sa mission régulatrice. 



4.        La correction (l’ajustement) de ces subluxations par le chiropraticien réduit les irritations nerveuses, permet au système nerveux de fonctionner de manière optimal,  restaure la bonne transmission de l’influx nerveux et permet ainsi à l’Innate de remplir sa mission avec efficacité.



           Ces quatre principes « vitalistes »[7] sont l’essence même de l’identité chiropratique, et ils constitueront les thèmes de nos quatre chapitres.

           Nous pensons vraiment que la philosophie chiropratique ne change pas, parce qu’elle est basée sur des concepts, des lois, des principes qui sont eux-mêmes immuables.

 Notre philosophie est basée sur des  réalités : L’Intelligence Innée EST une réalité : Sans entrave, elle est toujours efficace à 100%. La subluxation vertébrale EST une réalité : Elle est toujours néfaste au bon fonctionnement du système nerveux.

Joseph Strauss D.C., Professeur de Philosophie chiropratique, exprime parfaitement notre conviction :



« Nous avons une philosophie. Elle existe depuis le commencement des temps. Des hommes ont hais notre philosophie. Ils l’ont ridiculisée, ils l’ont calomniée, ils nous ont mis en prison pour l’avoir pratiquée. Ils ont essayé de faire passer des lois pour la rendre illégale et nous empêcher de l’expliquer aux patients.

 Malgré tout, notre philosophie existe toujours.

D’autres ont essayé de la déformer, de la compliquer, de la remanier  pour qu’elle puisse plaire à ceux qui la haïssent.

Nonobstant tous ces assauts, notre philosophie reste droite, pure, et inaltérée.

Certes, nous mourrons tous, notre philosophie, elle, ne peut pas mourir, car vous voyez, notre philosophie est simplement la philosophie de la vie ».

           Comble de l’ironie : Alors que certains chiropraticiens dits « pragmatiques » essaient de passer sous silence les origines historiques de notre profession, et tentent, par tous les moyens, de dissimuler les écrits philosophiques de nos fondateurs, on voit, dans le même temps, la frange la plus influente, la plus «médiatique»[8] et la plus dynamique de la médecine officielle, adopter un discours « holistique[9] » qui ressemble à s’y méprendre à celui des Palmer, père et fils. 

           Encore plus prodigieux, et nous le verrons, la recherche scientifique contemporaine, en particulier celle qui s’intéresse depuis les trente dernières années aux relations entre le système nerveux et le système immunitaire[10], tend à démontrer que les théories énoncées par D.D.Palmer dès 1895 se vérifient chaque jour.

           Mais cela, des millions de patients ont pu, et continuent à le constater quotidiennement, depuis plus de cent quinze ans !       

          


[1] Il l’avait soigné pour une sciatique.
[2] Dorénavant, et tout le long de cette étude nous franciserons systématiquement le terme en chiropratique.
[3] Egalement intitulé: The Science, Art, and Philosophy of Chiropractic. Portland, Oregon.
[4] Le style d’écriture très… particulier de D.D.Palmer (et surtout celui de son fils B.J., encore plus original) ont été conservés par l’auteur dans les traductions, dans la mesure du possible et dans les limites de la compréhension.
[5] Philosophie dans le sens : Principes fondamentaux d’une activité, d’une pratique (Larousse, 2005)
[6] Ce que nous définirions aujourd’hui comme la perte de l’homéostasie, c’est à dire, selon Walter Cannon (1871-1945): « la propriété des organismes vivants à réguler leur propre milieu interne  afin de maintenir des conditions stables et constantes ». Claude Bernard (1813-1878) le véritable créateur du concept affirmait : « L’homéostasie, c’est  l’équilibre dynamique qui nous maintient en vie » ; et : « La fixité du milieu intérieur est la condition d’une vie libre et indépendante »
[7] Vitalisme : Tradition philosophique pour laquelle le vivant n’est pas uniquement réductible aux lois physico-chimiques. (Larousse, 2009).
[8] Citons parmi les plus connus : Andrew Weil, Robert Becker, Steven Locke, Bernie Siegel, Bruce Lipton, Candace Pert, Robert Mendelsohn, Dennis Jaffe, D.L.Felten, I.J.Elenkov, tous médecins, et dont nous aurons l’occasion de reparler.
[9] Holistique vient du mot grec hol qui signifie totalité. L’approche holistique consiste à traiter une personne dans sa globalité plutôt qu’un organe pris isolément ou une maladie.
[10] Ce que l’on appelle la Psychoneuroimmunologie (ou PNI)

Les nouvelles de la Chiro décembre 2016


Hernie discale ne veut pas dire chirurgie!



(Introduction de mon livre "La hernie discale lombaire et la chiropratique")

                                           

                          Hernie discale lombaire postéro-latérale gauche


Une étude récente[1] révèle qu’en 2007, environ 21900 français et 17360 françaises ont subi une intervention chirurgicale pour une hernie discale lombaire.



Aux Etats-Unis, en 2006, 500000 ostéosynthèses ont été pratiquées !



Cependant, les nombreux risques et complications inhérents à ce genre d’intervention[2], qu’ils soient préopératoires (anesthésies, thromboses, complications liées à des fautes techniques) ou postopératoires (infections, arachnoïdites, spondylodiscites, fibroses, blessures des racines nerveuses, pseudoméningocèles, rétrécissements du canal rachidien, instabilité13 articulaire, hypermobilité, dégénérescence précoce des disques et des articulations postérieures des étages adjacents, récidives de hernie discale) qui aboutissent à un taux d’échec de 20% à 60% selon les sources médicales « officielles[i] [ii] [iii] 6 7 7a», ne devraient faire envisager cette thérapeutique qu’en tout dernier recours.



En septembre 2006, dans leur revue professionnelle le Journal of the American Academy of Orthopedic Surgeons, les chirurgiens orthopédistes américains admettaient eux-mêmes :

« Le syndrome du « dos opéré raté » (failed back surgery (!) est un problème courant qui coûte énormément cher aux patients, aux assurances, et à la société en général. Les causes du « dos opéré raté » peuvent être une mauvaise sélection des patients, un mauvais diagnostic, une mauvaise sélection des        techniques opératoires, une technique insuffisante et/ou une pathologie récurrente.7b »



 D’après le professeur Gordon Wadell8, non seulement les travailleurs opérés du dos mettront plus de temps à reprendre leur travail, mais après une seconde opération, ils seront très rares à pouvoir reprendre un travail quelconque !



       Les docteurs Gibson et Zorcun concluent même leur étude sur le « failed back syndrome » 3 en ces termes abrupts:



                              « Il n’a pas encore été démontré que la chirurgie par ostéosynthèse* soit une meilleure option que les autres traitements conservateurs (…) Après des décennies de « progrès » dans ce domaine, les résultats des ostéosynthèses vertébrales (spinal fusions) sont médiocres ! (…) La chirurgie en général, et l’usage de fixations métalliques devraient être abandonnées dans la plupart des cas. »



Pendant ce temps, l’une des plus prestigieuses institutions médicales américaines, l’University of Pittsburgh Medical Center  (UPMC)** vient de faire paraître un nouveau protocole, pour la prise en charge des patients qui voudraient subir dans l’un de ses établissements une opération pour une hernie discale, qui précise textuellement :



« Pour pouvoir être admis dans le Service de Chirurgie lombaire de l’UPMC, les patients souffrant de lombalgies chroniques doivent auparavant avoir essayé un traitement conservateur de 3 mois, qui inclut la kinésithérapie, la chiropratique, et les médicaments »9 »



            Nous encourageons évidemment TOUTES les institutions médicales françaises à suivre le même protocole dans l’intérêt de TOUS les patients.



       Après avoir exposé ce qu’est une hernie discale lombaire et ses causes, nous montrerons, grâce à la recherche scientifique, que la chiropratique est une thérapie efficace, sûre, et durable quant au traitement de ces douloureuses affections, et, comme le proclame l’UMPC, qu’il faut au moins l’avoir essayée avant de « passer » à des méthodes plus radicales, et définitives."


* Ou arthrodèse vertébrale : une des procédures chirurgicales lombaires les plus employées dans le monde,  où l’on utilise des greffons  osseux ou du matériel métallique en vue d’un blocage entre deux vertèbres permanent.
** 9 milliards de dollars de budget, 54,000 employés, 20 hôpitaux, 4,200 lits…


  Références :
 1 Ha C , Plaine J , Fouquet N , Roquelaure Y , Leclerc A ,  Goldberg M , Imbernon E. Estimation de l’incidence de la hernie discale operée (HDO) à partir des données du PMSI (France métropolitaine) ; Unité associée InVS, IFR 132, Université d’Angers-3/Inserm U687 Villejuif. 2011.
 2   Bruder N, Dufour H. Anesthésie pour hernie discale. Conférence d’actualisation. Département d'anesthésie-réanimation, service de neurochirurgie, Hôpital Timone,
13000 Marseille. 1996.
[i] Gibson M, Zorcun C. Failed Back Syndrome.
 [ii] Fan Y F, Chong VFH, Tan SK. Failed Back Surgery Syndrome : Differentiating epidural fibrosis and recurrent disc prolapse with Gd-DTPA enhanced MRI. Singapore Med J . Vol 36 : 153-156 ; 1995.
 [iii] Lippert H. De la tête aux pieds. Toute la chirurgie, rien que la vérité . Robert Laffont. 1989.
 6  Simon L, Herisson C, Privat J-M, Bouvier J-P, Fedou P. La Hernie Discale Lombaire. Masson. 1991.
7   Loupasis G.A  et coll. Seven to 20 years outcome of lumbar disectomy. Spine. Nov 15, 24, 23131999 Nov 15, 24 ; 2313
7a Site de l’EuroSpine, the Spine Society of Europe ;
 Innsbruck, Autriche.   http://www.eurospsine.org/f31000174.html
7b Failed Back Surgery Syndrome: Diagnostic Evaluation.
 Journal of the American Academy of Orthopaedic Surgeons. 14 (9):  534-543 ; 2006.
8 Waddell, G., et al. J. Bone Joint Surgery, 61 A, 201-206 ; 1979.



Les nouvelles de la Chiro novembre 2016


1.CHIROPRATIQUE ET MAUX DE TETE :



                        La plupart des gens considère les maux de tête occasionnels comme une simple  gêne mais ceux qui les endurent quotidiennement ont une existence vraiment pénible.

                           

Chiropracticresearch.org vient de publier une étude faite à la Duke University qui confirme les résultats remarquables obtenus par la chiropratique. L’auteur de l’article, le Dr Alex Vasquez  déclare:

                         « Les résultats démontrent que la chiropratique est très efficace chez les patients souffrant de maux de tête de tension (les plus courants), en particulier si l’on compare avec les traitements prscrits comme ceux à base d’Amitriptyline » (L'Amitriptyline commercialisé sous les noms Elavil®, Tryptanol®, Endep®, Elatrol®, Tryptizol®, Trepiline®, Laroxyl®) est un antidépresseur tricyclique utilisé pour le traitement de fond des patients atteints de migraines fréquentes, et dont la liste des effets secondaires tient sur deux bonnes pages !!! (Sic).


                    Il poursuit :

                            « L’intérêt principal des soins chiropratiques est qu’ils sont non seulement curatifs mais également préventifs. Ils peuvent influencer  la course d’une maladie chronique et éviter des douleurs futures. Des études récentes ont montré que les soins appropriés et les visites régulières chez le chiropraticien aidaient l’organisme à maintenir un bon équilibre physiologique et à préserver l’intégrité du système nerveux  et de la colonne vertébrale. L’équilibre délicat de l’organisme, qui peut être perturbé par le vieillissement, la gravité et la fatigue physique, n’est pas un « mystère » médical et la réponse n’est pas nécessairement chirurgicale  ou pharmaceutique. Au contraire, l’une des méthodes les moins traumatisantes et au meilleur coût-efficacité pour les maladies chroniques est l’application de soins chiropratiques »


2.CHIROPRATIQUE ET VERTIGES : UNE ETUDE PARMI TANT D’AUTRES :

Dans l’excellente  revue  « Journal of Vertebral Subluxation Research (JVSR) », on relève une étude effectuée par Erin Elster DC sur 60 patients souffrant de différentes sortes de  vertiges chroniques : Vertige positionnel paroxystique, vertige cervicogénique, maladie de Ménière, vertige avec migraine associée. 

           De ces 60 patients, 56 se souvenaient avoir expérimenté au moins un traumatisme impliquant la tête ou le rachis cervical avant le début des symptômes : accidents de voiture (25 patients), chutes de ski, de vélo, de cheval (16 patients), chutes sur le sol verglacé ou dans les escaliers (6 patients). Des subluxations des hautes vertèbres cervicales (Atlas/Axis)                furent décelées dans  tous les cas. Tous les patients répondirent favorablement aux ajustements cervicaux spécifiques qui durèrent de 1 à 6 mois. 48 patients étaient asymptomatiques à la suite du traitement et 12 virent leur état considérablement amélioré.

                   La conclusion semble  évidente : toutes personnes souffrant de vertiges, en particulier depuis un certain temps, doit subir  un examen chiropratique spécifique afin de contrôler la présence ou non de subluxations des vertèbres cervicales.


Les Nouvelles de la Chiro octobre 2016

1.    Valeurs de survie constructives et destructrices :



Beaucoup de facteurs décident de la vitesse de guérison (de récupération serait plus juste) d’un patient chiropratique : On appelle ces facteurs les valeurs de survie constructives ou destructrices.

 Pour expliquer ces  notions, il faut comprendre que toutes les forces vitales de l’organisme humain ont pour but sa survie, la survie de l’espèce si l’on veut. Mais la façon dont ces forces vitales (coordonnées et dirigées par l’Intelligence Innée du corps) remplissent leur mission dépend également d’autres facteurs :

·        L’âge du patient ;

·        L’état général du patient ;

·        L’ancienneté du problème pour lequel il consulte ;

·        La bonne volonté du patient pour se reposer et coopérer avec les besoins du traitement ;

·        L’environnement professionnel et l’environnement familial du patient.


Donc, lors des toutes  premières consultations, quand on examine le problème principal  (major complaint) de chaque patient, on prend en compte les valeurs positives (constructives) et négatives (destructrices) de ce dernier.


Chaque individu est unique :



Certains ont une bonne hygiène de vie en  générale : ils sont ajustés régulièrement depuis longtemps, ils se nourrissent correctement, surveillent leur poids, font de l’exercice raisonnablement, etc.

D’autres ont négligé leur état général depuis des années : trop de médicaments, trop de poids, trop de sport (eh oui, c’est le « trop » le problème), trop de stimulants (café, tabac, alcool, etc.)

Tous ces éléments vont avoir une influence certaine sur la rapidité avec laquelle le patient va retrouver un état de santé normal et être débarrassé de ses symptômes.

Rappelons-le : La Chiropratique ne cherche pas à soigner ou à guérir une maladie en tant que telle, elle cherche à corriger les subluxations de votre colonne vertébrale qui causent des interférences au niveau de votre système nerveux et empêchent l’Intelligence Innée de votre corps et vos forces vitales de faire « leur boulot » qui est de vous guérir !

Et cette correction, on l’aura compris, peut prendre, chez certains, du temps !



2 .Quelques principes Chiropratiques :



·        Tout être vivant est doté d’une intelligence innée (une « force vitale » si vous voulez) dont le rôle est de maintenir l’intégrité (la santé, la vie) de cet organisme, en lui permettant, entre autre, de s’adapter en permanence aux  conditions externes et au stress.

·        Cette intelligence innée fonctionne grâce à un système « conducteur » : le système nerveux, qui transmet les impulsions mentales (messages) du cerveau vers la moelle épinière, puis aux nerfs et aux tissus.

·        Toute interférence dans la transmission de ces « messages », en particulier au niveau des nerfs de la colonne vertébrale (subluxations), aboutit à une altération de ces mêmes messages, à un dérangement dans la fonction d’adaptation de l’intelligence innée et enfin à la maladie.

·        D’où l’intérêt évident de vivre sans ces interférences, ces subluxations de la colonne vertébrale, en étant ajusté régulièrement, même si l’on n’a pas (encore) de symptômes.



3.   Arthrite et Chiropratique :



         D’après les Annals of  Internal Medicine (journal officiel de l’American Medical Association), 63% des patients américains souffrant d’arthrite utilise une thérapie dite « alternative » ou « complémentaire » en plus de leur traitement médical habituel.

         De ces personnes, 31% ont consulté un chiropraticien et 73% affirme en avoir ressenti un bienfait. Les raisons invoquées pour avoir consulter sont, dans l’ordre :

ü Pour soulager les douleurs ;

ü Parce que la thérapie est fiable et sûre ;

ü Parce que la chiropratique avait aidé une de leurs connaissances ;

ü Parce que leurs médicaments ne les soulageaient plus.