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Bienvenue sur le blog de Benoit Rouy, chiropracteur diplômé du National College of Chiropractic de Chicago et exerçant à Auxerre depuis 1984.

vendredi 14 janvier 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES 7 JANVIER 2011

EDITION SPECIALE


LA CHIROPRATIQUE ET LES CHIROPRATICIENS ENFIN RECONNUS PAR L’ETAT FRANÇAIS !


LE 7 JANVIER EST PARU AU JOURNAL OFFICIEL LE TANT ATTENDU DECRET # 2011-32 LEGALISANT ENFIN NOTRE PROFESSION, ET DONT LES ARTICLES 1, 2, ET 3 SONT PARTICULIEREMENT ESSENTIELS DANS LEUR TERMINOLOGIE :


« Art. 1er. − Les praticiens justifiant d’un titre de chiropracteur sont autorisés à pratiquer des actes de manipulation et mobilisation manuelles, instrumentales ou assistées mécaniquement, directes et indirectes, avec ou sans vecteur de force, ayant pour seul but de prévenir ou de remédier à des troubles de l’appareil locomoteur du corps humain et de leurs conséquences, en particulier au niveau du rachis, à l’exclusion des pathologies organiques qui nécessitent une intervention thérapeutique, médicale, chirurgicale, médicamenteuse ou par agents physiques. Ils exercent dans le respect des recommandations de bonnes pratiques établies par la Haute Autorité de santé.
Ces actes de manipulation et mobilisation sont neuro-musculo-squelettiques, exclusivement externes. Ils peuvent être complétés par des conseils ou des techniques non invasives, conservatrices et non médicamenteuses à visée antalgique. »


Art. 2. − Les praticiens justifiant d’un titre de chiropracteur sont tenus, s’ils n’ont pas eux-mêmes la qualité de médecin, d’orienter le patient vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou un traitement médical, lorsqu’il est constaté une persistance ou une aggravation de ces symptômes ou que les troubles présentés excèdent leur champ de compétences.

Art. 3. –

III. – Les actes de manipulation du rachis cervical sont réalisés, par le praticien justifiant d’un titre de chiropracteur, sous réserve des restrictions prévues en annexe.

CE QUI, EN LANGAGE CLAIR, VEUT DIRE QUE, PARMI LES NON-MEDECINS, SEUL LE CHIROPRACTEUR/CHIROPRATICIEN EST HABILITE A :

• Pratiquer des manipulations ET/OU des mobilisations vertébrales ;
• Diriger ses patients directement chez un radiologue ou vers un autre spécialiste ou vers un laboratoire d’analyses ;
• Pratiquer des manipulations du rachis cervical SANS avoir à disposer d’un certificat de non-contre-indication médical.
• Reconnaitre des signes éventuels de contre-indications aux manipulations cervicales.

ON OSE ESPERER QUE LES NOMBREUSES MUTUELLES QUI NE REMBOURSAIENT PAS ENCORE, TOUT DU MOINS EN PARTIE, LES SEANCES DE CHIROPRATIQUE/CHIROPRAXIE VONT SE « REVEILLER » RAPIDEMENT !

Merci de votre attention et à bientôt pour le numéro « normal » de janvier 2011 !

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES DECEMBRE 2010

LETTRE UN PEU PLUS LONGUE QUE D’HABITUDE,VACANCES OBLIGE…

1. CHIROPRATIQUE ET DIABETE :

Une étude de cas publiée dans le Journal of Vertebral Subluxation Research (JVSR) nous rapporte le cas d’un homme de 48 ans qui, suite à des examens de routine, a appris qu’il était atteint de diabète.

Le patient consulta un chiropraticien pour voir si une approche non-médicale pouvait l’aider à éviter les injections d’insuline.

Le patient reçut plusieurs ajustements chiropratiques ainsi que des conseils diététiques (augmenter l’apport de protéines et prise de divers suppléments alimentaires) et un programme d’exercice physique.

Un mois après, l’examen chiropratique (nous l’appelons dans mon cabinet le « ré-exam ») montra une nette amélioration de l’état vertébral du patient. Dans le même temps, son médecin lui notifia que ses taux de sucre sanguin et urinaire s’étaient rééquilibrés.

Le patient continua à être suivi par son chiropraticien et par son médecin et il fut décidé qu’il n’avait pas besoin d’insuline pour le moment, ni dans un futur proche si la condition se stabilisait.

L’auteur de l’étude insiste bien sur le fait que la chiropratique n’est pas un « traitement » pour le diabète, ni pour aucune autre maladie d’ailleurs.

Néanmoins, on pourrait espérer une amélioration significative de la condition des patients diabétiques si l’on ajoutait systématiquement la chiropratique à leur thérapeutique habituellement suivie.

Ceci n’est pas vraiment nouveau : pour les férus d’histoire, rappelons ce court extrait de mon modeste ouvrage : « La Chiropratique, Histoire d’un combat » ( p.84) :
«Le Canada, par sa proximité immédiate avec les Etats-Unis (et probablement à cause des origines du fondateur de la chiropratique, D.D. Palmer, né dans l’Ontario) est logiquement l’un des premiers territoires hors des Etats-Unis où va s’établir, en 1907, un chiropraticien. Ce sera d’ailleurs une chiropraticienne, Almeda Jane Haldeman D.C. Née en 1877, mère de deux enfants en bas âge, à l’origine institutrice et infirmière à Montevideo, dans le Minnesota, Almeda entreprend des études de chiropratique dès 1905 à la Chiropractic School and Cure de Minneapolis du Dr E.W. Lynch D.C, qui avait obtenu une amélioration spectaculaire du diabète de son mari, John Elon. »

2. CHIROPRATIQUE ET INFERTILITE :

Un confrère du Texas m’envoie ceci :
« La chaine de TV de Tucson (Arizona) KOLD-TV vient de diffuser une émission sur l’infertilité et sur les résultats positifs obtenus par la chiropratique sur des patientes souffrant de ce problème qui affecte 6 millions de personnes (hommes et femmes) aux U.S.A.

L’une d’elles, Kaycee Mogel, essaya pendant des années de concevoir sans succès. Elle consulta finalement une chiropraticienne, Madeline Behrendt D.C , et au bout de deux mois d’ajustements se retrouva enceinte.

L’émission insistait sur le fait que de nouvelles recherches ont montré un lien possible entre les ajustements chiropratiques et une augmentation de la fertilité chez certaines patientes.

Le Dr Behrend a conduit une étude sur 15 femmes souffrant d’infertilité, certaines depuis plus de dix ans. Toutes, pour des raisons diverses, consultèrent un chiropraticien. 14 de ces femmes tombèrent enceintes.

Elle ajoute : « Le chiropraticien recherche les subluxations et les corrige. Si il existe des subluxations au niveau des vertèbres, ou du bassin, qui irritent ou gênent l’influx nerveux et le système hormonal du système reproducteur et que l’on corrige ces subluxations par des ajustements spécifiques, on peut logiquement espérer un meilleur fonctionnement de ce même système reproducteur. »

J’ajoute à titre personnel que j’ai eu moi-même (au moins) 4 cas (difficiles à « prouver » mais encore plus difficiles à traiter de simple coïncidence !) de patientes rendues fertiles suite à des ajustements. Tous les chiropraticiens peuvent, je pense, en dire autant.

3. CHIROPRATIQUE ET MAUX DE TETE :

La plupart des gens considère les maux de tête occasionnels comme une simple gêne mais ceux qui les endurent quotidiennement ont une existence vraiment pénible. Chiropracticresearch.org vient de publier une étude faite à la Duke University qui confirme les résultats remarquables obtenus par la chiropratique. L’auteur de l’article, le Dr Alex Vasquez déclare:

« Nos résultats démontrent que la chiropratique est très efficace chez les patients souffrant de maux de tête de tension (les plus courants), en particulier si l’on compare avec les traitements prescrits comme ceux à base d’Amitriptyline » (L'Amitriptyline commercialisé sous les noms Elavil®, Tryptanol®, Endep®, Elatrol®, Tryptizol®, Trepiline®, Laroxyl®) est un antidépresseur tricyclique utilisé pour le traitement de fond des patients atteints de migraines fréquentes, et dont la liste des effets secondaires tient sur deux bonnes pages !!!
Il poursuit :

« L’intérêt principal des soins chiropratiques est qu’ils sont non seulement curatifs mais également préventifs. Ils peuvent influencer le cours d’une maladie chronique et éviter des douleurs futures. Des études récentes ont montré que les soins appropriés et les visites régulières chez le chiropraticien aidaient l’organisme à maintenir un bon équilibre physiologique et à préserver l’intégrité du système nerveux et de la colonne vertébrale. L’équilibre délicat de l’organisme, qui peut être perturbé par le vieillissement, la gravité et la fatigue physique, n’est pas un « mystère » médical et la réponse n’est pas nécessairement chirurgicale ou pharmaceutique. Au contraire, l’une des méthodes les moins traumatisantes et au meilleur coût-efficacité pour les maladies chroniques est l’application de soins chiropratiques »