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Bienvenue sur le blog de Benoit Rouy, chiropracteur diplômé du National College of Chiropractic de Chicago et exerçant à Auxerre depuis 1984.

vendredi 29 octobre 2010

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES OCTOBRE 2010

CHIROPRATIQUE ET ENURESIE (bedwetting) :

Plusieurs études récentes montrent les résultats positifs que peut apporter la chiropratique sur les cas d’énurésie nocturne, plus communément appelée « pipi au lit ». En particulier le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics (JMPT) montre une amélioration modeste mais certaine chez des enfants souffrant de ce problème et ajustés régulièrement, par rapport à d’autres enfants souffrant du même problème mais non suivis par un chiropraticien.

Dans l’une de ces études, 171enfants qui « mouillaient leur lit » 7 nuits par semaine furent choisis. Après quelques séances de chiropratique, la moyenne générale tomba à 4 nuits par semaine, et pour 25% des enfants, à 3 nuits par semaine. A la fin de l’étude, 15% des enfants étaient considérés comme guéris.
Une autre étude portant sur 46 enfants montre une baisse de 17,9% de nuits « mouillées » (wet nights !) après un plusieurs séances de chiropratique.
Des « preuves » donc, certes encore modestes, mais des résultats significatifs néanmoins.

QUELQUES DATES HISTORIQUES A RETENIR :

  • 1979 : Le Rapport néo-zélandais : Une étude gouvernementale, destinée à l’origine à discréditer la chiropratique, produira un rapport de plus de 3000 pages recommandant dans ses conclusions d’inclure la chiropratique dans le programme de santé officiel !
  • 1986 : L’étude OCHAMPUS : Effectuée par le Ministère de la Défense U.S, l’étude, qui dura plus de 50 ans, conclura que les ajustements chiropratiques améliorent la mobilité et raccourcissent la durée du traitement pour le mal de dos.
  • 1987 : En Italie, à Milan, une étude gigantesque faite sur 70000 patients chiropratiques démontrera un taux de récupération, suite à une blessure, plus rapide, et une baisse du nombre de journées de travail perdues. La chiropratique fut ensuite partiellement incluse dans le système de santé italien (elle est totalement reconnue dans ce pays depuis l’année dernière…)
  • 1990 : L’étude de l’équipe Meade publié par le British Medical Journal, effectuée sur 1600 patients, montrera, pour la lombalgie, la supériorité du traitement chiropratique sur un traitement hospitalier. La chiropratique fut ensuite incluse dans le système de santé anglais.
  • 1992 : Une étude néerlandaise, encore publiée par le British Medical Journal, affirmera que la chiropratique est plus efficace que la kinésithérapie pour soigner les lombalgies et les cervicalgies de longue durée.
  • 1993 : Le Rapport Manga : En août 1993, le Ministre de la Santé de la
    Province de l’Ontario chargera le Professeur d’Economie Sanitaire de
    l’Université d’Ottawa Pran Manga de lui fournir un rapport sur :
    « L’efficacité thérapeutique et économique du traitement
    chiropratique des lombalgies ».
    Les constatations du désormais fameux Rapport Manga s’avéreront encore une fois sans équivoque :
    « D’après les données disponibles, en particulier celles des études cliniques les plus fiables sur le plan scientifique, l’ajustement vertébral auquel ont recours les chiropraticiens est plus efficace pour soigner les lombalgies que les autres traitements. Soit de nombreuses thérapies médicales proposées ont une validité douteuse ; soit, de toute évidence, elles sont inadéquates (…) On réaliserait des économies très importantes si le traitement des lombalgies était plus souvent le fait des chiropraticiens plutôt que celui des médecins. Les données disponibles pour le Canada, et pour d’autres pays également, conduisent à chiffrer les économies qu’il serait possible de réaliser à plusieurs centaines de millions de dollars chaque année (…) Et il conclura :
    « Tous ces faits considérés dans leur ensemble démontrent de façon incontestable l’intérêt de promouvoir un recours beaucoup plus généralisé aux facilités offertes par la chiropratique dans le traitement des lombalgies »
  • 1995 : Une étude effectuée par des chirurgiens orthopédistes ( !) pour la U.S Agency for Health Care Policy and Research recommandera de choisir la chiropratique avant la kinésithérapie et la chirurgie.
  • 1999 : Une vaste étude faite sur plus de 2800 patients chiropratiques par l’équipe du Docteur Robert Blanks à l’Université de Médecine d’Irvine en Californie, a démontré, chez 76% des patients et quelque soit la durée de leur prise en charge (de un mois à plus de trois ans), une nette et durable amélioration :

    • De leur état physique (douleurs, symptômes divers, allergies, infections, etc.)
    • De leur état émotionnel et mental (humeurs, dépression, anxiété, concentration, etc.)
    • De leur réaction au « stress » (famille, travail, finances, etc.)
    • De leur joie de vivre et de leur qualité de vie en général.


    MERCI DE VOTRE ATTENTION.

lundi 4 octobre 2010

LETTRE D'INFORMATION CHIROPRATIQUE septembre 2010

1. CHIROPRATIQUE ET VERTIGES : UNE ETUDE PARMI TANT D’AUTRES
Dans l’excellente revue « Journal of Vertebral Subluxation Research (JVSR) », on relève une étude effectuée par Erin Elster DC sur 60 patients souffrant de différentes sortes de vertiges chroniques : Vertige positionnel paroxystique, vertige cervicogénique, maladie de Ménière, vertige avec migraine associée.
De ces 60 patients, 56 se souvenaient avoir expérimenté au moins un traumatisme impliquant la tête ou le rachis cervical avant le début des symptômes : accidents de voiture (25 patients), chutes de ski, de vélo, de cheval (16 patients), chutes sur le sol verglacé ou dans les escaliers (6 patients). Des subluxations des hautes vertèbres cervicales (Atlas/Axis) furent décelées dans tous les cas. Tous les patients répondirent favorablement aux ajustements cervicaux spécifiques qui durèrent de 1 à 6 mois. 48 patients étaient asymptomatiques à la suite du traitement et 12 virent leur état considérablement amélioré.
La conclusion semble évidente : toutes personnes souffrant de vertiges, en particulier depuis un certain temps, doit subir un examen chiropratique spécifique afin de contrôler la présence ou non de subluxations des vertèbres cervicales.

2. Observons les changements remarquables sur la colonne cervicale d’une jeune patiente, atteinte d’une inversion de courbure cervicale (courbure dans le mauvais sens : radio de gauche) et qui, après quelques ajustements, a dorénavant retrouvé une lordose cervicale quasi normale (radio de droite, désolé pour le côté « tête bêche » de la démonstration…)



3. CHIROPRATIQUE ET SYSTEME NERVEUX AUTONOME :
Une étude forte intéressante parue récemment dans le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics (J.M.P.T) tend à démontrer l’influence que peut avoir un ajustement chiropratique sur le système nerveux autonome (ou végétatif), le SNA. Cette recherche, effectuée sur 13 individus, avait pour but de mesurer les éventuels changements dans un des réflexes pupillaires (élicités par le SNA) avant et après un ajustement des 2 premières vertèbres cervicales (atlas et axis). Ce réflexe a la particularité d’être constant, très régulier, et facilement mesurable.

Les résultats montrèrent, dans tous les cas, une nette différence dans les réflexes mesurés après l’ajustement et démontrèrent ainsi un lien direct entre ces ajustements et la réponse neurologique.
Le système nerveux autonome est la partie du système nerveux qui contrôle et fait fonctionner les organes internes (cœur, poumons, vaisseaux sanguins, etc.) Il est composé du système sympathique (en gros celui qui excite et qui stimule, en jaune dans le dessin ci-dessous)) et du système parasympathique (celui qui repose et qui détend, en bleu ci-dessous)

Depuis plus de 115 ans, les chiropraticiens ont toujours affirmé que des interférences au niveau du système nerveux de la colonne vertébrale (subluxations) créaient une situation où les différentes parties de l’organisme humain ne pouvaient plus fonctionner à leur niveau optimal (=parfait).
Malgré les millions de cas rapportés de patients ayant eu des problèmes internes (organiques) améliorés, voire guéris, par des ajustements chiropratiques, la communauté médicale a toujours considéré ces cas comme des coïncidences !
Cette nouvelle étude donne de la crédibilité aux résultats « miraculeux » souvent observés par les patients suite aux traitements chiropratiques et renforce les théories chiropratiques élaborées par Palmer en 1895 et dénigrées depuis tant d’années…
« Je me suis alors dit : Si deux maladies aussi dissemblables que la surdité et la maladie cardiaque pouvaient être causées par une interférence, une compression sur les nerfs, d’autres maladies n‘auraient-elles pas des causes similaires ? » D.D.Palmer après avoir « soigné » ses deux premiers patients en septembre 1895.