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Bienvenue sur le blog de Benoit Rouy, chiropracteur diplômé du National College of Chiropractic de Chicago et exerçant à Auxerre depuis 1984.

lundi 21 mars 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES MARS 2011

SPECIAL HERNIE DISCALE LOMBAIRE ET CHIROPRATIQUE


Après 28 ans d’exercice chiropratique, après avoir délivré des dizaines de milliers d’ajustements, et soigné des dizaines de patients atteints d’une hernie discale lombaire, je me permets aujourd’hui d’affirmer que la très grande majorité de ces hernies discales lombaires (HDL) répondent excessivement bien à un traitement chiropratique approprié et par conséquent ne nécessite pas de chirurgie.
Non seulement l’amélioration des symptômes apparait relativement rapidement, de l’ordre de 2 à 3 semaines en moyenne, mais, et à la différence de beaucoup de patients opérés, les résultats obtenus sont durables, et les cas de récidives très rares SI le patient est ensuite suivi régulièrement.
Ayant effectué une courte étude sur un petit échantillon de 17 de mes patients ayant souffert d’une hernie discale lombaire (objectivée par un scanner ou une IRM) et qui sont actuellement toujours suivis en « entretien » dans mon cabinet, certains depuis plus de 18 ans, les résultats apparaissent limpides et indéniables :

• Sur ces 17 patients, nous avons 13 hommes et 4 femmes dont la plus jeune était âgée de seulement 14 ans ( !) lors de son HDL et le plus vieux de 74 ans : Attention ! Les cas de HDL ne sont pas rares chez les adolescents mais ils sont malheureusement trop souvent sous-estimés.

• De ces 17 patients qui sont TOUS suivis, et donc ajustés régulièrement depuis leur « crise », le plus ancien cas remonte à 1993 et le plus récent à 2009. Tous les autres cas sont antérieurs à 2006 et aucun, jusqu’à ce jour, n’a fait de récidive.

• Tous les 17 patients (sauf un qui était retraité) étaient en activité lors de leur HDL (secrétaire, paysagiste, menuisier, commercial, agriculteur, maçon, éboueur, professeur, mécanicien, ouvrier, commerçant). 3 souffraient depuis plus d’un an, 4 souffraient depuis plus de 6 mois, 3 depuis plus de 3 mois, et 7 depuis plusieurs semaines.

• TOUS étaient sous traitements anti-inflammatoires et (ou) traitement kinésithérapique ou ostéopathique. Apparemment sans résultat.

• Sur ces 17 patients, 7 (40%) avaient déjà souffert d’une HDL avant celle-ci et 1 patient avait déjà été opéré (6 ans auparavant).

• La plupart de ces patients ont obtenu une amélioration notable de leurs symptômes, mécaniques et neurologiques, au bout d’un (1) mois. Il leur a fallu, en moyenne, 1 à 2 mois de plus pour retrouver un niveau de santé et une « fonctionnalité » satisfaisants. Ils furent ensuite mis en « entretien ».

• Tous ces patients sont donc en entretien régulier dans mon cabinet, en moyenne toutes les 6 semaines, et tous, même si ils restent, et resteront objectivement toujours fragiles, « fonctionnent » parfaitement, n’ont jamais été en arrêt de travail, et la plupart peuvent pratiquer leurs activités extra-professionnelles favorites sans problèmes majeurs (chasse, randonnée, bricolage, sports, etc.) même si ils doivent toujours, et je les y encourage quotidiennement, « faire attention ».

Les conclusions de cette modeste étude m’apparaissent évidentes : En cas d’hernie discale lombaire avérée, et les thérapeutes sont actuellement tous à peu près d’accord là-dessus, le but est avant tout d’éviter la chirurgie , ou tout du moins, ne s’en servir qu’en dernier recourt, quand TOUTES les autres thérapies ont échoué.

Les manipulations vertébrales, quand elles sont « réalisées dans le strict respect des grandes règles d'application, avec un protocole d'exécution rigoureux » , ce que pratiquent les chiropraticiens depuis de nombreuses années, sont, dans la grande majorité des cas de hernie discale lombaire, non seulement très efficaces, rapidement efficaces, mais surtout DURABLEMENT efficaces. Et pour TOUS les patients, et TOUS les thérapeutes, c’est cela l’essentiel !
Que vous soyez thérapeutes ou patients, n’hésitez pas à m’adresser vos connaissances atteintes de cette affection, en vue d’un examen complet qui décidera de leur prise en charge ou non.

N’HESITEZ PAS A DIFFUSER CE BULLETIN AUTOUR DE VOUS !

Merci de votre attention et au mois prochain !

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES FEVRIER 2011

LA RECHERCHE CHIROPRATIQUE

La recherche scientifique chiropratique, faite par des chercheurs chiropraticiens, a toujours été (comme le montre l’extrait de mon livre que je vous propose ci-dessous) à l’origine de la reconnaissance internationale et de l’acceptation de notre profession.
En effet, lors des investigations effectuées par le Ministère de la Santé à l'aide de moteurs de recherche spécialisés, le fait que notre profession soit en pointe dans les recherches validées sur les troubles musculo-squelettiques a été déterminant dans l'impression globalement positive que les fonctionnaires du ministère ont eu de notre discipline.

Parmi les éléments qui permettront aux chiropraticiens d'accéder à une crédibilité accrue dans la société et auprès de nos partenaires des professions médicales et paramédicales, la recherche tient un rôle de premier plan.

Le but de la recherche, c'est, bien sûr, de comprendre, et de faire comprendre, mieux, comment, et pourquoi notre discipline fonctionne. De démontrer l'impact de l'ajustement articulaire ou de notre prise en charge globale, sur la santé des patients qui s'adressent à nous, et ainsi d’obtenir des assurances et des mutuelles un meilleur remboursement de nos soins.
A cet effet, l’Association Française de Chiropratique a créé un Fond de Dotation pour la Recherche en Chiropratique (FDRC), dont je suis le trésorier, et qui a pour but, comme son nom l’indique, de récolter des fonds pour financer cette recherche.
Si vous voulez participer au développement de notre profession (et accessoirement, payer moins d’impôts !), vous pouvez faire un don (donnant droit à une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66% du montant du don dans la limite de 20% du revenu imposable) ou mieux encore, demander une autorisation de prélèvement mensuel (comme pour toute autre œuvre caritative) à l’adresse suivante :

FDRC
5 Rue Marcelin Berthelot
89000 Auxerre

La recherche chiropratique vous remercie par avance. A bientôt.
Extraits du dernier chapitre du livre :
« Mais le plus remarquable est que la recherche contemporaine et les moyens modernes mis à sa disposition permettent désormais de confirmer ce qu’avait observé et affirmé D.D.Palmer il y a plus de 110 ans :

L’ajustement chiropratique peut apporter une nette amélioration à de nombreuses conditions viscérales :

• Insuffisance pulmonaire ;
• Douleurs pelviennes gynécologiques et syndrome PPOD (Pelvic Pain and Organic Dysfonction ; )
• Syndrome prémenstruel et dysménorrhée ;
• Enurésie ;
• Troubles intestinaux : constipation et syndrome du côlon irritable ;
• Troubles gastriques : dyspepsie et indigestion ;
• Colite infantile du nourrisson (voir note page 84) ;
• Hypertension et arythmie cardiaque ;
• Asthme ;
• Troubles de la vision ;
• Troubles otovestibulaires : perte d’audition, otite moyenne, vertiges et acouphènes ;
• Troubles du déficit de l’attention/hyperactivité chez l’enfant (TDA/H) ;

En 1999, une vaste étude faite sur plus de 2800 patients chiropratiques par l’équipe du Docteur Robert Blanks à l’Université de Médecine d’Irvine en Californie, a démontré, chez 76% des patients et quelque soit la durée de leur prise en charge (de un mois à plus de trois ans), une nette et durable amélioration :

1. De leur état physique (douleurs, symptômes divers, allergies, infections, etc.)
2. De leur état émotionnel et mental (humeurs, dépression, anxiété, concentration, etc.)
3. De leur réaction au « stress » (famille, travail, finances, etc.)
4. De leur joie de vivre et de leur qualité de vie en général.

Enfin, en 1996, les chercheurs Ian Coulter et Eric Hurwitz, en étudiant pendant trois ans un groupe significatif de 414 personnes âgées de plus de 75 ans, ont confirmé que celles qui étaient suivies régulièrement par un chiropraticien étaient moins souvent hospitalisées, utilisaient moins de médicaments, et restaient plus actifs et plus mobiles que les personnes âgées qui n’étaient pas suivies.

Comme on peut le constater, la recherche sur les mécanismes et sur les effets de l’ajustement est bien devenue l’une des branches les plus dynamiques et les plus productives de la profession chiropratique.