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jeudi 21 novembre 2013

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES NOVEMBRE 2013

            Je me permets de vous communiquer un article consacré à la chiropratique sur le site du magazine AVANTAGES.

            N'hésitez surtout pas à le faire circuler afin de combattre efficacement l'ignorance de la grande majorité des gens quant aux thérapies manuelles, et la désinformation médiatique qui est presque toujours pratiquée vis à vis de notre profession.


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La chiropraxie, ça sert à quoi ?

Spécialistes de la colonne vertébrale, les chiropracteurs sont encore mal connus en France alors qu’ils le sont dans le monde entier. Découverte de la chiropraxie.

Adeline Laffitte13/11/2013 | 00:00

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En quoi consiste la chiropraxie ?
Il s’agit d’une thérapie manuelle qui permet de diagnostiquer, traiter et prévenir les dysfonctionnements  de l’appareil locomoteur, c’est-à-dire tous les troubles musculo-squelettiques (TMS).  Le chiropracteur exerce donc des ajustements vertébraux et mobilise des articulations pour atténuer une douleur ou redonner de la souplesse là où il n’y en a plus.  
Quelle différence entre chiropraxie et ostéopathie ?
Les deux disciplines sont des thérapies manuelles. Elles ne s’opposent pas. Simplement une spécificité française fait qu’on a dans l’hexagone plusieurs milliers d’ostéopathes et à peine 700 chiropracteurs. Or dans le monde, c’est l’inverse : la chiropraxie est la médecine manuelle de référence pour les soins du dos, des articulations et des tissus mous (ligaments, tendons, muscles). Toutes les équipes sportives mondiales, par exemple, ont des chiropracteurs dans leur team. 
La chiropraxie est-elle reconnue ?
Oui. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu la chiropraxie au niveau mondial et elle est entrée en France dans le code de la santé publique depuis 2002. Elle est ainsi la seule profession non médicale qui a le droit de pratiquer des manipulations vertébrales en première intention, c’est-à-dire sans avis médical préalable. Les chiropracteurs suivent, eux, une formation de 6 ans, commune à tous les chiropracteurs du monde entier.
La chiropraxie est-elle réservée au mal de dos ?
Non. Le mal de dos est évidemment une très bonne raison d’aller voir un chiropracteur. Que cette douleur soit d’origine physique ou psychique, elle peut être prise en charge par cette thérapie manuelle. Ainsi une étude récente publiée dans la revue médicale Spine a montré qu’en association avec une prise en charge médicamenteuse, elle apportait un vrai plus sur les lombalgies. La chiropraxie est même préconisée par l’American Medical Association (l’équivalent de notre Académie de médecine) avant même la prise de médicaments antalgiques ou anti-inflammatoires. Et il est important de désamorcer les crises douloureuses pour éviter que la lombalgie devienne chronique.
Mais la chiropraxie peut aussi intervenir sur d’autres types de pathologies. Notamment les affections des articulations comme les tendinites, les épaules douloureuses, les muscles endoloris ou encore le syndrome du canal carpien. Une sensation d’engourdissement qui part de la main et remonte dans le bras (15 % de la population en serait atteinte).
Enfin, il semblerait, sans que cela soit prouvé sur le plan scientifique, que la chiropraxie améliore aussi certains troubles comme les transits compliqués ou les coliques des tout-petits
Voir un chiropracteur pour des migraines, bonne idée ?
Oui. Mais, la chiropraxie n’est pas efficace sur toutes les migraines. Un chiropracteur peut agir sur les migraines consécutives à des cervicalgies : un nerf coincé au niveau de ces vertèbres et l’inflammation peut engendrer des crises de migraines. 
Faut-il emmener ses enfants chez un chiropracteur ?
Il n’y a évidemment pas d’obligation. Néanmoins, la chiropraxie a une vocation préventive. Autrement dit, chez les enfants il peut être intéressant de consulter une fois par an, pour vérifier que la croissance est harmonieuse et ne se fait pas au détriment de certaines zones du corps.  Des périodes clés : après la naissance, si cette dernière a été un peu difficile. Il peut très bien y avoir eu quelques micro-lésions articulaires, à l’origine de troubles du sommeil ou de difficultés digestives.
A l’adolescence, lorsque la croissance est rapide et le taux d’hormones rend les ligaments moins toniques, des problèmes peuvent s’installer, comme la scoliose. Enfin, lors d’un traitement orthodontique qui peut parfois entraîner des troubles à distance (posture modifiée, maux de tête…), la chiropraxie peut aider  à réajuster une certaine harmonie dans la chaîne vertébrale.
Y a-t-il des contre-indications à la chiropraxie ?
Quelques-unes : si on a fait un AVC, une ostéoporose qui fragilise les os, certaines infections, les tumeurs…. 
La chiropraxie peut-elle être prescrite par un médecin ?
Elle peut être conseillée par un médecin, notamment un rhumatologue, mais il n’est pas nécessaire d’avoir de prescription médicale pour prendre rendez-vous chez  un chiropracteur. A l’inverse, ce dernier ne peut prescrire de médicaments ou d’examens. Mais il peut conseiller une radio (c’est alors le radiologue qui autoprescrit son examen) et le fait souvent lors d’une toute première consultation.
Les séances de chiropraxie sont-elles chères ?
Il faut en général compter autour de 35-50 € en province mais le tarif monte à 70 voire 80 € à Paris. Il n’y a pas de remboursement par la sécurité sociale mais certaines mutuelles proposent un forfait annuel couvrant tout ou partie des frais engendrés par certaines disciplines complémentaires comme la chiropraxie. A savoir : la première consultation chez le chiropracteur est souvent longue car elle comprend un interrogatoire minutieux.
Où s’adresser pour trouver un chiropracteur fiable ?
Sur le site de l’Association Française de Chiropratique qui recense les chiropracteurs diplômés des écoles agréées par les instances internationales de la chiropraxie. Il existe également un numéro indigo : 0820 888 377 (0,118 € la min, prix d’un appel local).

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES OCTOBRE 2013


SPECIAL  blocages (ou subluxations)  de la région lombaire :

            Voici trois des causes de « blocage » (ou subluxation) lombaire les plus courantes :

·        Le syndrome facettaire  survient  suite à un mouvement brusque et violent impliquant une extension du dos (genre plaquage) et souvent après des années de négligence de la colonne vertébrale. Le résultat : douleur aigüe, raideur, difficulté pour se mouvoir avec quelquefois  le haut du corps légèrement incliné vers l'avant et parfois sur le côté. 
 ·        Le syndrome sacro-iliaque apparait  également suite à un mouvement brusque  ou à un effort, mais la douleur (aigüe) est plutôt ressentie dans la région de la hanche et de la fesse. Vous avez des difficultés à changer de positions (même au lit), à mettre vos chaussettes, et la sensation peut être particulièrement douloureuse. Ce syndrome est souvent difficile à différencier d’un syndrome facettaire ou d’un problème discal. C’est certainement l’une des plus fréquentes erreurs de diagnostic.    
                              
·        Le syndrome discal (synonymes : pincement, glissement, déplacement, protrusion, hernie) survient après un mouvement brusque ou un effort (généralement un soulèvement quelconque) sur une colonne déjà fatiguée, abîmée ou fragilisée, et peut causer de très sévères  douleurs dans le dos et dans les jambes.
  En prime, voici quelques extraits de mon livre: "La Hernie Discale et la Chiropratique:                                                                          

                        La littérature scientifique souscrit à deux mécanismes principaux pouvant provoquer une hernie discale lombaire : le prolapsus subit (ou soudain) et le prolapsus graduel (ou progressif).

a)        Le prolapsus subit survient lorsqu’une  charge ou une force* est brusquement imposée au disque tandis que la colonne vertébrale est en flexion. Ce type de hernie se produit fréquemment lors d’accidents du travail, ou de loisir, causés par la levée subite d’un objet lourd. Elle peut survenir chez des sujets jeunes, voire adolescents, dont les disques sont encore en excellent état.

 

b)        Le prolapsus graduel survient suite à des charges répétitives ou des efforts prolongés qui fatiguent l’anneau fibreux chez des patients dont la colonne lombaire est déjà fragile ou « usée » ; avec le temps, les lamelles restantes sont insuffisantes pour résister à la tension et à la pression postérieure se produisant lors d’une flexion en charge, et le noyau peut  provoquer une hernie*.  

 

            (...) En 1999, Wilke, un chercheur allemand, a conduit une étude sur la pression réelle subit par un disque lombaire (L4-L5)* lors des diverses activités et postures de la vie quotidienne17. Celles qui occasionnèrent le plus de pression sur le disque furent, dans l’ordre décroissant :

a)     Soulever 20 kg plié en deux avec le dos rond (2,30 MPa= méga pascals) ;

b)    Porter 20 kg à bout de bras à 60 cm du thorax ;

c)     Porter 20 kg comme on l’apprend dans les « écoles du dos » : avec les jambes et le dos droit.

d)    Porter 20 kg prêt du corps** ;

e)     Etre debout plié en deux ;

f)      Monter les marches deux par deux ;

g)     Jogger avec des chaussures à semelle dure ;

h)    Assis plié en deux ;

i)       Debout et relaxé ;

j)       Allongé sur le dos (0,10 MPa).

(...) Je laisserai la conclusion de ce modeste ouvrage à trois éminents spécialistes de la manipulation vertébrale : David Chapman-Smith, ancien Secrétaire Général de la Fédération mondiale de Chiropratique, Meridel Gatterman, auteur de plusieurs livres de haute réputation, et enfin le « légendaire » Karel Lewit, un neurologue tchèque adepte de la manipulation vertébrale depuis 1951.

      Chapman-Smith écrit, en 199362 :

      « Aujourd’hui, de tels ajustements effectués par une personne qualifiée sont reconnus comme sûrs et efficaces pour la grande majorité des patients souffrant d’une hernie discale.
      Tous les spécialistes des manipulations  le reconnaissent, tels Bourdillon et Day au Canada56, Maigne en France61, et Lewit en République Tchèque57.
      Ils soutiennent que la plus grande partie de la douleur provient sans doute d’une subluxation des facettes voisines (blocage dysfonctionnel).»
      Gatterman, dans son ouvrage Foundations of Chiropractic Subluxation63, conclut :

      « La manipulation chiropratique est un traitement bien établit pour les lombalgies, mais il est en passe d’être maintenant reconnu comme un traitement très efficace pour les cas d’hernie discale lombaire.

      Quand il est appliqué avec précaution, l’ajustement peut soulager la douleur, améliorer les symptômes neurologiques,  raccourcir le temps de récupération et empêcher le développement d’une douleur  et d’une invalidité chroniques. »   

      Enfin, Lewit affirme, dans son ouvrage « culte » Manipulative Therapy57 :
      « Lors d’un prolapsus discal, un blocage concomitant (subluxation) peut causer une détérioration considérable de la condition du patient, de sorte qu’après le traitement du blocage, la condition clinique a de grandes chances de s’améliorer. Nous ne pouvons prédire facilement dans quelle mesure cela peut réussir, mais il vaut surement la peine d’essayer à la condition d’utiliser la bonne technique. »
       Les manipulations vertébrales, quand elles sont « réalisées dans le strict respect des grandes règles d’application, avec un protocole d’exécution rigoureux* », ce que pratiquent les chiropracteurs depuis de nombreuses années, sont, dans la grande majorité des cas de hernie discale lombaire, non seulement sûres, efficaces, rapidement efficaces, mais surtout, DURABLEMENT efficaces.




* Un éternuement puissant,  une forte quinte de toux, ou même... un fou rire, peuvent constituer une force.
* On parle en biomécanique (et en physique) de rupture de fatigue : En effet, après des contraintes répétées, un matériau (en l’occurrence ici, les lamelles de l’annulus ) peut rompre sous une contrainte considérablement moindre que celle requise pour le léser après l’application d’une force unique (un autre exemple : le trombone ou le fil de fer que l’on ne peut casser qu’en le pliant de façon répétée).
* En implantant un capteur dans le nucleus pulposus d’un étudiant (volontaire…) en orthopédie.
** Pour le Pr Bogduk, un  spécialiste du rachis lombaire, il n’y aurait pas de différence majeure de pression discale entre le fait de soulever une charge en position « voutée » et en soulevant « avec les jambes et le dos droit » : le véritable facteur critique semble être la distance entre la charge et le corps. Plus la charge est éloignée du thorax, plus les contraintes sur le rachis lombaire et les disques sont importantes.
* D’Ornano, T.Conrozier, D.Bossard, M.Bochu, E.Vignon. Effet des manipulations vertébrales sur la hernie discale lombaire. SOFMMOO. Hôpital Edouard Herriot 09337 Lyon. 2003.




17 Wilke HJ, Neef P, Caimi M, Hoogland T, Claes L.  New In Vivo Measurements of Pressures in the Intervertebral Disc in Daily Life. Spine.Volume 24, Number 8, pp 755–762 ; 1999
 
 
61 Maigne R. Orthopedic Medecine : a new approach to vertebral manipulation. Charles C Thomas Pub Ltd.
 1976.
 
62 Chapman-Smith D. Dossier chiropratique. 7 (4) ; juin 1993.
 
63 Gatterman M. Foundations of chiropractic subluxation. Mosby. 2005. 450.
 

vendredi 4 octobre 2013

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES SEPTEMBRE 2013


Ce mois-ci, je souhaite vous faire partager deux articles "grand public" assez révélateurs sur l'état actuel de la médecine dite "chimique" (ou allopathique), ainsi que la parution d'un nouveau (et gros) livre sur le "business" médico-pharmaceutique proprement affolant...
        Même si l'étude sur les prescriptions démentes d'antidépresseurs est américaine, ce n'est pas mieux chez nous, je peux vous l'assurer.
        A bientôt.
                           
            Diclofénac: de nouvelles restrictions

o    Par Le Figaro.fr avec AFP

o    Mis à jour le 22/08/2013 à 13:19

o    Publié le 22/08/2013 à 13:13

 
L'Agence du médicament ANSM a demandé aux professionnels de santé de restreindre l'utilisation du diclofénac (Voltarène et génériques) afin de minimiser le risque cardiovasculaire de ce médicament couramment utilisé pour soulager la douleur et l'inflammation.

Ces nouvelles restrictions font suite à une évaluation réalisée par l'Agence européenne du médicament (EMA) qui a montré une augmentation du risque de thrombose artérielle (caillots dans les artères) et abouti en juin à la diffusion de nouvelles recommandations au niveau européen, précise l'ANSM
dans un courrier mis en ligne sur son site
. Le diclofénac est désormais contre-indiqué chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque avérée, ou ayant des antécédents d'infarctus ou d'accident vasculaire cérébral (AVC).

Pour les patients déjà traités par diclofénac et atteints de pathologie cardiovasculaire, leur traitement devra donc être réévalué par leur médecin. En cas de nouveau traitement, il ne devra être instauré qu' après une évaluation du rapport bénéfice/risque chez les patients présentant certains facteurs de risque cardiovasculaires (hypertension artérielle, hyperlipidémie, diabète et tabagisme).

       
Les médecins prescrivent trop d'antidépresseurs

 

Par Anaïs Bordages | publié le 13/08/2013 à 12h00, mis à jour le 13/08/2013 à 12h05

 

Une nouvelle étude montre que les médecins américains prescrivent trop souvent des antidépresseurs, et ont tendance à diagnostiquer les dépressions trop facilement, nous apprend le New York Times. En interrogeant 5.639 patients, diagnostiqués comme dépressifs au cours de l’année 2009, le docteur Ramin Motjabai a découvert que seulement un tiers d’entre eux (38,4%) présentaient des signes cliniques de dépression.

Ces symptômes, établis par le DSM, ou Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, comprennent la fatigue, une perte d’intérêt pour les activités quotidiennes, un sentiment de culpabilité et des pensées morbides.

Le problème, c’est que la majorité des personnes interrogées, qu’elles soient bien ou mal diagnostiquées, se sont vues prescrire des antidépresseurs –alors même que plusieurs praticiens recommandent de ne recourir à ce genre de prescription qu’en cas de dépression sévère.

Selon le docteur Motjabai, «ce ne sont pas seulement les docteurs qui prescrivent de plus en plus, ce sont les patients qui les sollicitent de plus en plus. Les sensations de tristesse, le stress de la vie quotidienne et les problèmes de relations peuvent causer un sentiment de défaite qui peut très bien être passager. Mais les Américains souhaitent de plus en plus s’en débarrasser à l’aide de médicaments».

Malgré tout, le docteur encourage ses pairs à améliorer leurs capacités de diagnostic, et à résister à la tentation de «sortir leur carnet pour noter un nom d’antidépresseur et le tendre à leur patient».

Dans Planète Santé en mars dernier, Marina Casselyn faisait la différence entre dépression légère ou sévère, et mettait elle aussi en garde contre l’usage trop fréquent des antidépresseurs, en France cette fois-ci:

«Pour les dépressions de sévérités légère et moyenne, les approches psychothérapeutiques sont tout aussi efficaces que les approches pharmacologiques. Pour les dépressions sévères par contre, le traitement médicamenteux s’avère nécessaire pour corriger un déséquilibre important sur le plan neurobiologique, combiné à un traitement psychothérapeutique pour avoir le meilleur effet sur l’humeur.

Nous sommes très sensibles à cet aspect-là en Suisse, ce qui n’est pas le cas de pays limitrophes comme la France, où la prescription de psychotropes se fait trop facilement, sans toujours proposer cet accompagnement psychologique.»

Ce lundi, Margaret McCartney, médecin britannique, expliquait quant à elle dans The Guardian que les généralistes n’ont parfois pas d’autre choix que de prescrire des antidépresseurs:

«De toute évidence, il arrive aux docteurs de se tromper dans leur diagnostic. Je prescris moi-même plus d’antidépresseurs que je ne le souhaiterais –mais quand la liste d’attente pour une thérapie comportementale est de quatre à six mois, combien de patients en détresse peuvent se permettre d’attendre patiemment?»

           BIG PHARMA (une industrie toute puissante qui joue avec notre santé)

Coordonée par Mikkel Borch Jacobsen

                       Quatrième de couverture:

Malgré quelques scandales retentissants comme celui du Mediator, vous imaginez que votre santé est bien protégée.

Vous pensez que votre médecin dispose d une formation objective sur les molécules qu'il vous prescrit.

Vous supposez que nous vivons plus longtemps grâce aux médicaments.

Vous croyez que le prix exorbitant de certains médicaments, et d abord celui des anticancéreux, est justifié.

Ce livre démontre que ces croyances sont illusoires. Le dévouement et la probité de la plupart des professionnels de la santé sont indubitables, mais la corruption s'est installée au coeur du système. La logique du profit a dévoyé la science.

Chaque année, près de 200 000 personnes décèdent en Europe suite aux effets médicamenteux qualifiés de « secondaires » ; les overdoses d antidouleurs tuent plus que l'héroïne et la cocaïne réunies ; l'abus de médicaments a pollué jusqu'à l eau du robinet, devenue un cocktail de

Prozac, d'antibiotiques, d'anticancéreux et de perturbateurs endocriniens. Ce livre réunit 12 experts internationaux, lanceurs d'alerte et journalistes de référence.

 

vendredi 26 juillet 2013

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES JUILLET 2013


MIGRAINES CHRONIQUES ET CHIROPRATIQUE
 
                                       Une étude récente du Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics (JMPT) montre une amélioration des symptômes chez des patients migraineux chroniques soignés par la chiropratique. L’étude a été faite sur 177 volontaires qui souffraient en moyenne depuis 18 ans,  en Australie, à l’Université de Macquarie. La plupart des participants souffraient également de douleurs cervicales.

      Les  résultats obtenus chez les patients ayant bénéficié d’ajustements chiropratiques montrent une amélioration significative de la durée, de la fréquence et de la gêne occasionnée par les crises migraineuses.

      L’étude montre également chez ces patients une forte réduction de l’utilisation de médicaments (et donc des nombreux  effets secondaires associés à ces mêmes médicaments).

      Accessoirement, 59% des patients ne souffraient plus du rachis cervical après deux mois de traitement chiropratique.
 

CONSTIPATION ET CHIROPRATIQUE
 

     La même revue (JMPT) publie une intéressante  étude de cas montrant les très bons résultats obtenus chez un jeune patient de 8 ans souffrant de constipation chronique et soigné par la chiropratique.

     Dans ce cas précis, le jeune garçon souffrait de cette condition depuis sa naissance et était traité médicalement avec des laxatifs, un régime riche en fluides et en fibres, tout ceci sans aucun résultat.

     La moyenne des mouvements intestinaux  du patient était d’environ un tous les 7 jours ( !), voire 10 jours, quelquefois même 2 semaines, et évidemment très douloureux (sans blague...) Apparemment il était né normalement, avait été allaité jusqu’à l’âge de 6 mois  et ne souffrait pas d’autre condition.

     La maman le conduisit chez un chiropraticien qui décela une subluxation du sacrum.
                               

     Un ajustement de ce segment fut aussitôt initié pour corriger cette subluxation. Dans ce cas particulier, le patient vit une amélioration quasi immédiate de sa condition dès ce premier ajustement (ceci est rarement le cas, rappelons-le).

     La maman du patient rapporta avec excitation qu’il avait été à la selle le jour même et 2 jours plus tard. C’était pour elle tout simplement miraculeux car de toute sa vie il n’avait jamais été aux toilettes deux fois en trois jours !!!

     Le patient fut ajusté pendant encore quatre semaines et continua à montrer des résultats très positifs. Plusieurs mois plus tard, des visites d’évaluation montrèrent que le jeune patient avait retrouvé un transit normal.

     Epilogue : 13 ans plus tard, un appel téléphonique apprit au chiropraticien que le même patient était toujours aussi bien « réglé » !  Voilà des résultats à long terme !

     L’étude rappelle que la constipation chronique représente 3% des visites pédiatriques et 30% chez les gastro-entérologues pédiatriques !

 

LES DIFFERENTS "BLOCAGES" DE LA REGION LOMBAIRE :

     Après des années d’abus divers (mauvaises postures, mauvaises façons de soulever, manque d’échauffement), le dos devient très vulnérable, et en particulier le bas du dos. Les articulations sont les plus souvent sujettes aux blessures mais d’autres structures peuvent être étirées, déchirées ou déformées.

     Voici quelques unes des causes de « blocage » (ou subluxation) les plus courantes :

 

1) Le syndrome facettaire  survient  suite à un mouvement brusque et violent impliquant une extension du dos (genre plaquage) et souvent après des années de négligence de la colonne vertébrale. Le résultat : douleur aigüe, raideur, difficulté pour se mouvoir avec quelquefois  le haut du corps légèrement incliné vers l'avant et parfois sur le côté. 

                                                                            

2) Le syndrome sacro-iliaque apparait  également suite à un mouvement brusque  ou à un effort mais la douleur (aigüe) est plutôt ressentie dans la région de la hanche et de la fesse, voire dans l'aine. Vous avez des difficultés à changer de positions (même au lit) et du mal à enfiler vos chaussettes... la sensation peut-être particulièrement aigue. Ce syndrome peut être difficile à différencier d’un syndrome facettaire ou d’un problème discal. C’est certainement l’une des plus fréquentes erreurs de diagnostic couramment appelée par les personnes non qualifiées : déchirure musculaire ! 

                                                                                  

 3) Le syndrome discal (synonymes: pincement, glissement, déplacement, protrusion, hernie) survient après un mouvement brusque ou un effort (généralement un soulèvement quelconque) sur une colonne déjà bien fatiguée, abîmée ou fragilisée (la goutte d’eau qui fait déborder le vase…), et peut causer de très sévères douleurs dans le dos et dans les jambes.   Attention: le syndrome discal met du temps à se préparer et met aussi du temps à se guérir !
                                         

4) La foulure ligamentaire ou musculaire est souvent due à une mauvaise posture ou une ancienne blessure lombaire non traitée. Les symptômes sont des maux de dos chroniques (récidivants) avec des spasmes (ou contractures) musculaires.

5) La scoliose  touche en priorité les jeunes adolescentes et il est important de la détecter avant l’âge de 10 ans. Bien qu’elle soit souvent indolore au début, elle peut par la suite devenir très invalidante si elle n’est pas « mobilisée » correctement par des ajustements chiropratiques réguliers, et rééduquée par des exercices adéquates.

                                                   


     Question stupide : Les blocages (ou subluxations) de la région lombaire sont-ils à prendre au sérieux ?

     Premièrement ils vous gâchent la vie et ça, c’est déjà sérieux. Mais même si les douleurs disparaissent en quelques jours, vous n’êtes, pour autant, pas débarrassé du problème définitivement : il y a de grandes chances, si vous n’êtes pas suivi chiropratiquement, qu’elles reviennent, un peu plus handicapantes à chaque nouvelle attaque. De plus, les blocages (ou subluxations) de la région lombaire sont souvent accompagnés d’une multitude de symptômes plus ou moins pénibles (constipation, règles douloureuses, douleurs dans les jambes, hémorroïdes, ballonnements, crampes, etc.)


                Attention bis: si l’une de vos connaissances souffre :

 

De douleurs dans les jambes avec perte de sensibilité ou « fourmis » ;

De douleur dans le dos ou dans les jambes après avoir toussé ou éternué ;

De difficultés à rester debout ou assise pendant un certain temps ;

De raideurs en se levant le matin ;

De douleurs après avoir marché un certain temps ;

De douleurs dans la hanche, la fesse, la cuisse, le genou ou le pied ;

 

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