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Bienvenue sur le blog du Centre Chiropratique Auxerrois

vendredi 14 décembre 2012

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES DECEMBRE 2012


ATTENTION ! LA MANIPULATION N’EST PAS UN MASSAGE !



         D.D. Palmer, l’inventeur de la chiropratique, définit l’ajustement (la manipulation chiropratique) ainsi :

 
          « Un simple geste, que nous appelons un ajustement, exécuté à un endroit très précis de la colonne vertébrale dans le but de replacer une vertèbre déplacée

 
         Et il ajoute :

          « Dans cette intention, le « thrust[1] »  doit être appliqué vivement, en évitant d’effectuer une simple poussée progressive. »

          Le but de l’ajustement est donc de bouger, de mobiliser des structures (vertèbres, tendons, ligaments, muscles, nerfs) qui sont le plus souvent ankylosées, fixées, raides et bloquées par le temps et par l’usure (arthrose). Ce n’est donc pas un simple massage, et après chaque ajustement il est fortement déconseillé, pendant au moins 48 h,  sous peine de « reblocage », de :

 
·        Faire du jardinage ;

·        Aller chez le coiffeur ;

·        Faire du bricolage ;

·        Faire du ménage ;

·        Faire du repassage ;

·        Faire de gros efforts physiques ;

·        Porter des enfants ou des personnes âgées ;

·        Adopter des positions incongrues ;

·        Faire du sport ou de la danse ou de la gym ou du yoga ou de la zumba ;

·        Faire de grosses courses  à base de packs d’eau et de bouteille de gaz ;

·        Faire de grands voyages en voiture ;

·        Faire de grands « gueuletons » qui durent des heures assis sans bouger ;

·        Nettoyer sa voiture ;

·        Travailler les bras en l’air ou faire les carreaux.

 

       Bref, pour résumer : après un ajustement, il faut faire attention à ce que l’on fait pendant au moins deux jours !

 

       Ce n’est pas vraiment nouveau : BJ Palmer le disait déjà et l’avait fait inscrire partout dans sa clinique de Davenport !

         Pour clore cette dernière newsletter de l’année 2012, je me permets de   vous indiquer (ou, si vous avez déjà lu, vous ré-indiquer) les six effets majeurs de l’ajustement vertébral :

 
1.     Une amélioration mécanique de la mobilité[2] de la (ou des) vertèbre(s) ajustée(s) qui, par un réflexe neurologique (stimulation des mécanorécepteurs situés dans l’articulation) apporte également une diminution de la douleur. 

2.     Une relaxation des muscles (en particulier para vertébraux) causée par cette même stimulation des mécanorécepteurs de l’articulation et des muscles.

3.     Une rupture des adhérences articulaires (provoquées par la perte de mobilité plus ou moins ancienne).

4.      Une libération des fragments fibreux de tissu conjonctif pouvant se retrouver « coincées » dans l’articulation[3].

5.     Une stimulation du système nerveux autonome provoquée par la cavitation articulaire et l’amélioration de la mobilité[4].

6.     Une atténuation de la compression et de l’irritation des fibres nerveuses causées par le dysfonctionnement mécanique vertébral (= subluxation).[5]

 



[1] Thrust : Le thrust est le terme employé pour désigner l’action finale de l’ajustement qui consiste en un geste soudain, rapide, souvent indolore, pouvant donner lieu (mais pas toujours) à un « craquement » (appelé aussi cavitation), et dont la « qualité » d’exécution conditionne l’efficacité de ce même ajustement. 
[2] Ce qu’on appelle également le degré d’amplitude (range of motion)
[3] C’est une des théories pouvant expliquer l’apparition soudaine d’un torticolis ou d’un lombago et son soulagement souvent immédiat par un ajustement chiropratique adéquate.
[4] Irvin Korr, chercheur déjà cité, a démontré dès 1978, dans son livre The Neurologic Mechanisms in Manipulative Therapy, qu’une manipulation, par un mécanisme reflexe du système nerveux  autonome, a une influence directe sur le diamètre des vaisseaux sanguins irriguant les tissus neuromusculaires. 
[5] C’est la théorie de la « compression nerveuse ».

lundi 3 décembre 2012

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES NOVEMBRE 2012


Une nouvelle étude démontre que les traitements chiropratiques d’ « entretien » sont bénéfiques pour les lombalgiques chroniques sur le long terme :


               Pour la très grande majorité de nos patients lombalgiques chroniques, le traitement chiropratique  se divise en 3 étapes bien distinctes:

·        Soulagement (environ 1 mois).

·        Stabilisation (environ 1 autre mois).

·        Entretien (sur le long terme).

               Bien souvent, et, il faut bien le dire, grâce à l’efficacité reconnue de la chiropratique, à la fin de la première étape, les patients se sentant beaucoup (voire beaucoup, beaucoup) mieux, ne voient pas toujours la nécessité d’entamer la deuxième, et par conséquent la troisième étape, qui sont, à nos yeux, les plus importantes si l’on veut rester en bonne santé, éviter les récidives, et ne pas revenir à la case départ !

               Une étude, conduite à l’Université de Mansoura en Egypte, et récemment parue (aout 2011) dans le prestigieux journal Spine, démontre que les traitements (les ajustements) d’entretien apportent des bénéfices évidents sur le long terme aux patients souffrant de lombalgies chroniques.

               Dans cette étude, 60 patients lombalgiques chroniques (la majorité des cas rencontrés en consultation chiropratique) souffrant depuis au moins 6 mois, furent divisés de manière aléatoire en 3 groupes :

·        Le premier groupe reçut 12 manipulations « simulées » pendant 1 mois ;

·         Le deuxième groupe reçut 12 manipulations « réelles » pendant 1 mois et pas d’autres ensuite ;

·        Le troisième groupe reçut 12 manipulations « réelles » pendant 1 mois suivies par une manipulation « d’entretien » tous les 15 jours pendant 9 mois.


           Pour déterminer si il existait une réelle différence entre les trois groupes, les chercheurs ont mesuré le degré d’incapacité, le degré de douleur, le niveau de l’état de santé en général, et le niveau de satisfaction du patient, au bout de 1 mois, de 4 mois, de 7 mois et de 10 mois.

           Les résultats obtenus démontrent que les groupes ayant été « réellement » manipulés (2 et 3) ont expérimenté des degrés de douleur et d’incapacité beaucoup plus bas que ceux du groupe « simulé ».

           Mais au bout de 10 mois, seul les patients du groupe  ayant bénéficié de manipulations d’entretien (3) ont démontré une continuité dans l’amélioration du degré de douleur et d’incapacité, par rapport aux patients du groupe 2 qui n’ont pas continué à être manipulés régulièrement, et qui sont revenus à leur niveau de douleur et d’incapacité initial !

           Cette étude aboutit aux mêmes conclusions que celle faite au Québec en 2004 par Martin Descarreaux, et parue dans le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics (JMPT) :

           « Notre expérimentation suggère que les manipulations vertébrales d’entretien après la première phase de manipulations dite « intensive » sont bénéfiques pour les patients pour maintenir les résultats obtenus lors de cette première phase. »

mardi 16 octobre 2012

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES OCTOBRE 2012


Pourquoi chaque ajustement est-il  important et pourquoi il ne faut ni rater, ni reporter les rendez-vous prévus ? 2 raisons principales :
  1.  La subluxation vertébrale n’est pas une chose bénigne, c’est une chose grave : Elle réduit, elle diminue, elle interrompt le courant  nerveux qui fait fonctionner TOUS les différent organes de votre corps. Plus elle est installée, et plus vous la laissez s’installer, plus votre organisme fonctionne mal, même si vous ne vous en rendez pas compte !    
                                  

2. La subluxation vertébrale a une mauvaise habitude : une fois corrigée par le chiropracteur, elle a une fâcheuse tendance à récidiver et à se réinstaller progressivement. En effet, les mêmes causes produisant les mêmes effets, vos activités « normales » quotidiennes et le stress (travail, enfants, courses, ménage, bricolage, voiture, sports, mauvais sommeil, maladies, etc.) reproduisent inévitablement les mêmes subluxations, généralement quelques semaines tout au plus après votre dernier ajustement.
3.    En fonction de l’état initial dans lequel vous êtes arrivé dans notre cabinet, et en fonction de vos critères personnels (historique, état général de la colonne vertébrale, hygiène de vie, âge, activités professionnelles et sportives, loisirs, niveau de stress, « ancienneté » au cabinet), nous déterminons, dans votre cas, la durée précise et maximale qui peut s’écouler entre deux ajustements, afin :
 

a)    d’éviter les récidives ;

b) de conserver une fonction nerveuse et une mobilité articulaire maximales.


       On s’aperçoit fréquemment que si l’on dépasse cette durée seulement de quelques jours, les subluxations, les raideurs et les blocages réapparaissent très rapidement et l’on se rapproche alors dangereusement de la zone « rouge ».
                                                                                           

         Donc, en résumé, et sauf raisons majeures : ne laissez pas passer la date !

jeudi 27 septembre 2012

                                                                  Chers patients,
 
            Devant les tombereaux de désinformation que nous assènent quotidiennement et sans le moindre scrupule nos « pseudo-confrères » les ostéopathes, je me permets de vous (re)communiquer quelques vérités inattaquables pour vous permettre de répondre en toute connaissance de cause à la fameuse question qui tue : « C’est quoi la différence entre un chiro et un ostéo ? »

            Vous constaterez qu’en raison de leur formation très nettement insuffisante (et pour la très grande majorité des 17000 (sic) d’entre eux, c’est un doux euphémisme…), ils n’ont théoriquement, et selon la nouvelle Loi du 7 janvier 2011, qu’ils ne respectent pas, pas beaucoup plus de  « droits » qu’un simple kiné (mobilisations et manipulations non forcées) !

 
        DIFFERENCES ENTRE LES CHIROPRACTEURS ET LES OSTEOPATHES DANS LES ACTES AUTORISES PAR LA LOI DU 7 JANVIER 2011

 
Mobilisations
CHIROPRACTEURS
AUTORISÉS
OSTEOPATHES
AUTORISÉS
Manipulations non forcées
AUTORISÉS
AUTORISÉS
Manipulations avec vecteur de force
AUTORISÉS
INTERDIT
Mobilisations et manipulations instrumentales
AUTORISÉS
INTERDIT
Mobilisations et manipulations mécaniquement assistées
AUTORISÉS
INTERDIT
Manipulations non forcées des cervicales
  AUTORISÉS SANS AVIS MEDICAL  
  SEULEMENT SOUS AVIS MEDICAL   
Manipulations avec vecteur de force ou instrumentales des cervicales
AUTORISÉS SANS AVIS MEDICAL
INTERDIT
Possibilité de donner des conseils à visée antalgique
AUTORISÉS
INTERDIT
Traitement des troubles fonctionnels
AUTORISÉS
AUTORISÉS
Traitement de troubles de l‘appareil locomoteur et de leurs conséquences   
AUTORISÉS
INTERDIT

 

QUELQUES VERITES BONNES A RAPPELER QUAND ON VOUS ASSENE DES…CONTRE-VERITES !
 
La chiropraxie, c’est :

  • La 1ère profession de thérapie manuelle dans le monde ;
  • Une profession avec plus de 100 000 docteurs au niveau mondial ;
  • La 2ème profession de santé aux États-Unis avec 65 000 praticiens et plus de 15 millions d’ajustements effectués chaque jour ;
  • La 3ème profession de santé dans le monde selon l’OMS ;
  • Une profession pratiquée en Europe par 4500 praticiens ;
  • Le résultat d’une formation qui donne lieu à un titre ou niveau Master Universitaire (bac+5);
  • La profession qui publie le plus en recherche fondamentale sur la validité de l’effet thérapeutique positif des manipulations articulaires ;
  • La prise en charge pour le remboursement des soins par de plus en plus de mutuelles depuis la publication du décret de janvier 2001;
  • La seule profession de santé pour laquelle la formation est standardisée au niveau international ;
  • Une profession qui requiert plus de 5500 heures de cours réparties sur 6 années à temps plein (formation théorique et hospitalière) afin d’obtenir le titre de « Doctor of Chiropractic » de l’« European Chiropractic Union » ;
  • Une profession partenaire officielle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en tant qu’ONG.
 

 

mardi 25 septembre 2012

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES SEPTEMBRE 2012


Ce mois ci, je vous fais part du tout récent communiqué de presse de l’AFC (Association Française de Chiropratique) à propos d’une étude sur les cervicalgies parue dans une des plus prestigieuses revues médicales, Annals of Internal Medicine.

COMMUNIQUE DE PRESSE

    CERVICALGIES:

 
   les médicaments ne sont pas la solution

 
Paris, le 7/09/2012Dans le cadre d’une étude financée par le National Institute of Health, récemment publiée dans les Annals of Internal Medicine[1], une équipe de chercheurs a mesuré l’efficacité de différents traitements des cervicalgies aigües et subaigües. A moyen comme à long terme, les manipulations chiropratiques se sont révélées plus efficaces que le traitement médicamenteux.


L’étude portait sur 272 participants divisés en trois groupes, l’un recevant des manipulations vertébrales de la part d’un chiropracteur, le second exécutant des exercices effectués à la maison 6 à 8 fois par jour, le troisième prenant des médicaments (sans ordonnance, narcotiques ou décontractant musculaire).

 
Les résultats suivants sont apparus :

§  Après 12 semaines, 57 % des participants suivis par un chiropracteur et 48 % de ceux exécutant les exercices rapportaient une diminution de la douleur de l’ordre de 75 %. Ce même taux de diminution de la douleur n’est rapporté que par 33 % des participants recevant un traitement médicamenteux.

§  Après un an, 53 % des deux premiers groupes rapportaient toujours 75 % de diminution de la douleur contre 38 % de ceux du troisième.

        Pour Philippe Fleuriau, président de l’Association française de chiropratique (AFC), « il est extrêmement gratifiant qu’une étude de cette qualité vienne confirmer les résultats thérapeutiques qui sont quotidiennement rapportés par nos patients ».
 
         Rappelons que les cervicalgies aigues (dont la plus connue est le torticolis) concernent 30 à 50% de français selon l'assurance maladie.

 
               La chiropraxie: quelques infos bonnes à savoir et à faire savoir…

           La chiropraxie est une discipline de santé reconnue en France depuis 2002 par le code de la santé publique. Elle a pour objet la détection, la correction et la prévention des dysfonctionnements de l'appareil locomoteur et de ses conséquences, notamment au niveau de la colonne vertébrale et des membres.
 
            Elle se fonde sur une conception globale du fonctionnement de l'organisme et des relations existant entre la colonne vertébrale, le système nerveux et certains troubles de la santé. Elle prend ainsi en compte les facultés de récupération du corps humain. La chiropraxie repose principalement sur les actes de manipulation vertébrale - manuelle ou instrumentale, forcée ou non – et de mobilisation des articulations.
 
               Avec 100 000 praticiens, la chiropraxie est la troisième profession de santé au monde après les médecins et les dentistes. Elle est reconnue dans plus de 40 pays. Dans certains, dont une dizaine de pays européens, elle est une profession « de type médical ».

 
                  La chiropraxie en France

                La chiropraxie est dispensée en France par 700 chiropracteurs. Les chiropracteurs sont les seuls thérapeutes non-médecins habilités à pratiquer des manipulations vertébrales en première intention, c’est à dire sans avis médical préalable. Les chiropracteurs ont tous suivi un cursus de six années d’études à temps plein soit 5 500 heures dont 1000 heures de stages cliniques. Cette formation garantit un degré maximal de qualité et de sécurité des soins dispensés.

 
                        L’Association française de chiropratique (AFC)

                    L’AFC  est l’unique instance nationale de représentation des chiropracteurs français. Elle assure la promotion de la profession auprès des pouvoirs publics et des institutions de santé. Elle travaille quotidiennement à l’obtention d’une législation et d’une réglementation à la hauteur de la pratique de la chiropraxie dans les autres pays industrialisés. L’AFC œuvre en outre à une meilleure connaissance de la chiropraxie par le grand public et à l’amélioration de son remboursement par les mutuelles afin de favoriser un accès aux soins le plus large possible.



[1] Bronfort G, Evans R et al. (2012) Spinal Manipulation, Medication, or Home Exercise With Advice for Acute and Subacute Neck Pain. Ann Intern Med. 2012;156:1-10.