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Bienvenue sur le blog du Centre Chiropratique Auxerrois

lundi 30 octobre 2017

Les Nouvelles de la Chiro octobre 2017


 Pourquoi chaque ajustement est-il si important et pourquoi il ne faut ni rater, ni repousser les rendez-vous prévus ?

1.      La subluxation vertébrale n’est pas une chose bénigne, c’est une chose grave : Elle réduit, elle diminue, elle restreint le courant (l’influx) nerveux qui fait fonctionner TOUS les différent organes de votre corps. Plus elle est installée, et plus vous la laissez s’installer, plus votre organisme fonctionne mal, même si vous ne vous en rendez pas (encore) compte ! 
                                 

2.      La subluxation a une très mauvaise habitude : une fois corrigée par le chiropracteur, elle a une fâcheuse tendance à récidiver et à se réinstaller progressivement. En effet, les mêmes causes produisant les mêmes effets, vos activités « normales » quotidiennes et le stress qui les accompagne (travail, enfants, courses, ménage, bricolage, voiture, sports, mauvais sommeil, maladies, la liste est longue) reproduisent inévitablement les mêmes subluxations, au bout d’un temps plus ou moins long, généralement quelques semaines tout au plus après votre dernier ajustement.

3.      En fonction de l’état initial dans lequel vous êtes arrivé dans notre cabinet, et en fonction de vos critères personnels (historique, état général de la colonne vertébrale, hygiène de vie, âge, activités professionnelles et sportives, loisirs, niveau de stress, « ancienneté » au cabinet), nous déterminons, dans votre cas, la durée précise et maximale qui peut s’écouler entre deux ajustements, afin :

a)      d’éviter les récidives ;

b)      de conserver une fonction nerveuse et une mobilité articulaire proches de l’idéal par rapport à vos critères personnels.

On s’aperçoit fréquemment que si l’on dépasse cette durée seulement de quelques jours, les subluxations, les raideurs et les blocages réapparaissent très rapidement et l’on se rapproche alors dangereusement de la zone « rouge ».
        

                        Donc, en résumé, ne laissez pas passer la date !


mercredi 6 septembre 2017

Les Nouvelles de la Chiro Septembre 2017


Deux nouvelles études démontrent l’efficacité de la chiropraxie


          La recherche scientifique en chiropraxie représente l’un des piliers de la profession et permet une amélioration constante de la prise en charge, des outils de diagnostics, de la qualité des soins et de la sécurité des patients. Des articles et des résultats d’études mettant en évidence l’efficacité de la prise en charge diagnostique et thérapeutique de la chiropraxie, ont été récemment publiés dans des revues de littérature scientifique.

           Pour Philippe Fleuriau, chiropracteur et Président de l’Association Française de Chiropraxie, les récentes avancées dans la recherche chiropratique démontrent la maturité, le sérieux et le professionnalisme de la profession. Le chiropracteur va plus loin : « La chiropraxie va être reconnue comme la profession de référence pour le traitement de cette condition. Cette littérature scientifique a conduit à une reconnaissance accrue de la profession chiropratique en France et dans le monde. »

          De nouvelles recherches suggèrent que les ajustements de la colonne vertébrale peuvent contribuer à soulager les douleurs localisées au bas du dos; La lombalgie, en augmentation, représente la première maladie professionnelle (1).

            Les trois quarts de la population adulte souffriront, au cours de leur vie, de douleurs lombaires. Notons que de 10 à 23 % des lombalgies durent plus de trois mois, ce qui peut engendrer chez le patient des conséquences tant sur le plan social et affectif que sur le plan professionnel. Outre les traitements médicamenteux et la chirurgie dans certains cas, la prise en charge chiropratique peut soulager les douleurs lombaires.

          Début 2017, l’American College of Physicians a publié une recommandation selon laquelle les médecins devraient intégrer les manipulations de la colonne vertébrale au sein de l’arsenal thérapeutique préconisé dans la prise en charge du mal de dos. Ces nouvelles recommandations interviennent à la suite de la publication de deux nouvelles études (2) de revues systématiques qui ont démontré que le traitement chiropratique peut permettre de soulager les douleurs des patients souffrant de lombalgie.

            En 2017, une nouvelle revue publiée dans le Journal of the American Medical Association a démontré que les ajustements de la colonne vertébrale contribuent à améliorer la douleur et la fonction chez les personnes souffrant de lombalgie. Les auteurs ont évalué un total de 26 essais randomisés contrôlés menés depuis une revue de la Collaboration Cochrane. Parmi eux, 15 études incluant plus de 1700 patients ont révélé que la manipulation de la colonne vertébrale améliorait les douleurs lombaires d’environ 10 points sur une échelle de 100 points.

         Par ailleurs, 12 essais randomisés contrôlés, sur près de 1400 patients, ont révélé que la manipulation de la colonne vertébrale améliorait la fonction des personnes souffrant de lombalgie.

            Une deuxième revue systématique publiée cette année dans Annals of Internal Medicine (3) a évalué un large éventail de traitements alternatifs pour les maux de dos, y compris le tai-chi, l’exercice, l’acupuncture, le massage et la manipulation de la colonne vertébrale. L’analyse a permis de constater que la manipulation de la colonne vertébrale permet de réduire la douleur chez les personnes souffrant de lombalgie chronique.
                    
            Dans l’ensemble, ces résultats suggèrent que consulter un chiropracteur peut réduire les niveaux de douleur et augmenter la mobilité des personnes souffrant de lombalgie chronique..

         Les chiropracteurs consacrent leur recherche, depuis des années, sur les facteurs de risque de douleurs rachidiennes, l’amélioration de l’apprentissage des ajustements vertébraux ainsi que sur la compréhension des mécanismes d’actions des ajustements et de la prise en charge des TMS.

     Sources :

     (1) https://www.lombalgie.fr
     (2) Chou, Roger, et al. « Nonpharmacologic Therapies for Low Back Pain: A Systematic Review for an American College of Physicians
    (3) Clinical Practice GuidelineNonpharmacologic Therapies for Low Back Pain. » Annals of Internal Medicine (2017).

Les Nouvelles de la Chiro Aout 2017


          
                   Une fois n’est pas coutume, dans son numéro du 7 août, le Figaro cite la chiropraxie de manière à peu près objective ! Et la définition qu’en donne notre estimé confrère Vincent Renard DC nous convient. C’est pourquoi nous vous le faisons partager dans son intégralité (les emphases et les notes de bas de page sont de notre fait).

            Comment combattre au mieux un mal de dos ?

            Par  Laurent Giordano
 
            La prise en charge des douleurs lombaires nécessite à la fois une approche physique et psychosomatique.
            Souffrir du dos lamine, physiquement et moralement. Mais, à l’inverse, la fatigue est souvent impliquée dans l’apparition du mal! Le terme «en avoir plein le dos» est à cet égard révélateur. Courber l’échine, serrer les dents, rentrer la tête dans les épaules sont autant de réactions courantes au stress qui affectent la posture et engendrent fatigue avec des douleurs envahissantes.
            L’idée est de rompre la spirale: retrouver une forme physique et psychique tout en soulageant les tensions. Aussi, sauf exceptions nécessitant une intervention, le repos total n’est plus une indication pour traiter les douleurs dorsales, surtout les lombalgies (70 % des cas). Pour les thérapeutes manuels, il s’agit au contraire de relancer la mécanique corporelle tout en luttant contre la sédentarité qui favorise et renforce les maux de dos.
    
            Libérer les zones de tension

            Ainsi, l’ostéopathe «débloque» mécaniquement et dénoue les tensions. «Il remet en place les capteurs posturaux du corps (yeux, occlusion dentaire, appui des pieds, oreille interne) pour éviter les dérèglements de postures et leurs conséquences», précise le Dr Nicolas Meyer, médecin ostéopathe et spécialiste des postures.
            Le chiropracteur, lui, travaille à libérer les zones clés de tension[i] pour relancer le système nerveux. « Car, imbriqué dans la colonne vertébrale et perturbé par ces déséquilibres, le système nerveux manque d’énergie[ii] pour réguler la digestion, la respiration ou le sommeil[iii], d’où une fatigue accrue », détaille Vincent Renard, chiropracteur, porte-parole de l’Association française de chiropraxie.
            Ces approches se veulent globales: l’ensemble du corps est rééquilibré et il s’agit de mener celui qui souffre, surtout de façon chronique, à une prise de conscience du problème et de la souffrance qu’il engendre. Un suivi psychologique complémentaire est parfois préconisé.
    
            Des douleurs comme «manœuvre de diversion»

            Pour certains médecins, le travail sur la psyché serait la première et la principale des thérapies à mettre en place. Il est vrai que, dans 90 % des cas, aucune cause physique n’est avérée dans la lombalgie, trouble typique des pays industrialisés et stressés. C’est l’option défendue par John Sardo, professeur de médecine orthopédique et rééducation clinique à l’université de New York et auteur de nombreux ouvrages sur le sujet.
            Pour ce spécialiste, les douleurs dorsales sont une sorte de «manœuvre de diversion» du corps pour nous protéger de nos souffrances morales et émotionnelles: face aux difficultés, le système nerveux réduirait l’approvisionnement en oxygène de certaines zones clés, d’où la mise en tension des muscles et les douleurs. Ainsi, la souffrance physique masquerait la souffrance morale. Le mal de dos, source de fatigue, aurait donc une origine essentiellement psychosomatique et, pour le traiter durablement, il faut aller à la source du problème.


[i] On les appelle des « subluxations ».
[ii] On parle aussi d’ « influx ».
[iii] Et toutes les autres activités organiques.


mercredi 5 juillet 2017

Les Nouvelles de la Chiro juillet 2017


            Encore un article en très grande faveur de la chiropratique et des manipulations vertébrales en général. Cette fois-ci, c’est un magazine américain à très grand tirage, Consumer Reports (l’équivalent de notre « 60 millions de consommateurs », en beaucoup plus gros !) qui fait part d’une nouvelle étude faite conjointement par des médecins et des chiropracteurs, et parue dans le très officiel Journal of the American Medical Association (JAMA) !
           
           « La manipulation de la colonne vertébrale peut soulager votre dos douloureux »                                  
  
            Une nouvelle étude constate que les manipulations vertébrales fonctionnent aussi bien que les médicaments contre la douleur et sont également plus sûres.
                                                                   
                                                                         Par Teresa Carr
                                                                           11 avril 2017

            Lorsque vous vous « vrilliez » le dos, votre premier réflexe peut être de fouiller dans la boite à pharmacie pour trouver un médicament contre la douleur en vente libre, ou bien de demander à votre médecin de vous prescrire un analgésique opioïde fort tel que le Percocet ou le Vicodin.

            Mais une analyse publiée le 11 avril 2017 dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) conclut que les manipulations de la colonne vertébrale peuvent soulager votre mal au dos et vous faire de nouveau bouger sans les risques d'effets secondaires du médicament.

            Un nouveau sondage Consumer Reports auprès de plus de 3500 personnes souffrant de douleurs dorsales a obtenu des conclusions similaires: près de 90% des personnes qui ont essayé les manipulations de la colonne vertébrale ont trouvé cela bénéfique.

            Les manipulations de la colonne vertébrale nécessitent un thérapeute qui applique des forces contrôlées sur la colonne vertébrale pour améliorer l'alignement et permettre aux muscles et aux articulations de bouger plus facilement. Bien qu'elles soient généralement effectuées par un chiropracteur, certains médecins de médecine ostéopathique (D.O.) et les physiothérapeutes utilisent également la technique.

            Pour l'analyse du JAMA, les chercheurs du ministère des Anciens Combattants ont étudié plus de 26 études impliquant plus de 3000 patients souffrant de douleurs lombaires d'une durée de six semaines ou moins. Les patients traités par les manipulations de la colonne vertébrale ont pu rester actifs dans leurs activités quotidiennes avec moins de douleur que les personnes qui n'ont pas suivi la thérapie.

            «Les effets bénéfiques sur la douleur et la fonction sont réels », explique Paul G. Shekelle, MD, chef de la médecine interne générale au système de santé VA de Los Angeles, et un des auteurs de l'étude du JAMA.

            Les directives récentes de l'American College of Physicians recommandent d'essayer les manipulations de la colonne vertébrale ou tout autre thérapie naturelle  telle que l'acupuncture ou le massage, avant de se tourner vers des médicaments contre la douleur sans ordonnance tels que l'ibuprofène (Advil, ibuprofène, naproxène etc.) Ils découragent également fortement l'utilisation d'analgésiques opioïdes (tramadol) en raison du risque d'addiction et de surdosage.

            "La force réelle des manipulations de la colonne vertébrale est qu'elles sont plus efficaces que d'autres formes de traitements couramment utilisés, et plus sûres", explique Paul Dougherty, DC, chef des soins chiropratiques au Canandaigua Veterans Affairs Medical Center à Canandaigua, NY, et un des co-auteurs de l'étude du JAMA.

            En effet, aucune des études incluses dans l'analyse du JAMA n'a révélé que la manipulation de la colonne vertébrale avait des effets néfastes graves. Les effets secondaires mineurs incluaient des maux de tête, des douleurs et des raideurs musculaires, mais ceux-ci étaient généralement de courte durée.

            "Il est courant pour les personnes ayant une manipulation de la colonne vertébrale au niveau lombaire d'avoir après des courbatures, semblables à celles que vous pourriez avoir après une séance d'exercice", dit Dougherty.

            Les médicaments contre la douleur, d'autre part, comportent des risques plus sérieux. Les opioïdes causent souvent des nausées, des vomissements, de la constipation et vous font ressentir somnolence et « vide dans la tête ». Et une étude récente menée par les Centers for Disease Control and Prevention a révélé que la prise d'un analgésique opioïde pendant seulement quelques jours augmente fortement le risque de se faire « accrocher » à la drogue.

              Les médicaments anti-inflammatoires vendus sans ordonnance (ibuprofène) sont certes, plus sûrs que les opioïdes pour la plupart des gens, mais, lorsqu'ils sont pris à long terme, ils peuvent causer des dommages graves, y compris des problèmes rénaux, des saignements dans l'estomac ou ailleurs dans le tube digestif, et un risque accru de crise cardiaque ou d'accident vasculaire cérébral

mardi 13 juin 2017

Les Nouvelles de la Chiro juin 2017


Ce mois-ci, nous vous engageons à lire et à partager cet article paru dernièrement dans le journal  
« Nord Littoral » qui, pour une fois, est un excellent résumé de ce qu’est vraiment la chiropraxie.

                                                               

Nord Littoral samedi 4 mars 2017

SANTÉ

La chiropraxie, une médecine qui gagne à être connue

Encore très obscure pour beaucoup d'entre nous, la chiropraxie se confond souvent avec l'ostéopathie. Pourtant, cette médecine alternative a bien son propre champ d'intervention : elle s’attache surtout à soulager les grands bobos de notre colonne vertébrale.

Très populaire aux États-Unis, la chiropraxie (ou chiropractie) est une médecine manuelle qui parvient encore difficilement à trouver sa place en France, bien qu'elle soit reconnue par l'État. Si elle se rapproche de l'ostéopathie, elle se concentre néanmoins davantage sur les déséquilibres et les douleurs que subit notre colonne vertébrale. Petit point sur cette pratique bien méconnue…

Une médecine légendaire

L’histoire veut qu'en 1895,  David Palmer, alors guérisseur, ait rendu l'ouïe à l'un de ses malades en lui remettant simplement une vertèbre en place. Son credo ? Partir du principe que les déséquilibres de la colonne vertébrale auraient une influence considérable sur le système nerveux. La naissance de cette première technique manuelle marque donc le début de la chiropraxie. Mais il faudra attendre 2001 pour que le Code de la santé publique reconnaisse cette pratique professionnelle en France. Elle est également aujourd'hui approuvée au niveau international, notamment par l'Organisation mondiale de la santé.

Pour qui, pour quoi ?

Alors, à quoi sert la chiropraxie et à qui s'adresse-t-elle ? Si son domaine d'intervention est vaste, cette médecine manuelle s'attache surtout à soulager les maux de dos, les sciatiques, les torticolis ou encore l'arthrose articulaire. Sa différence principale avec l'ostéopathie réside dans le fait que son champ d'application s'étend jusqu'au fonctionnement du système nerveux. Cette discipline peut donc intervenir pour soigner des troubles tels que les céphalées, l'asthme, les otites, les vertiges etc.. En agissant sur le système nerveux, les muscles et les os, la chiropraxie peut être une alternative douce aux méthodes classiques.







Pas du tout limitative, elle s'adresse à tous les individus et à tous les âges. Mais pour des raisons évidentes, elle convient tout particulièrement aux femmes enceintes, dont le corps évolue et change à toute vitesse durant neuf mois, ainsi qu'aux sportifs aguerris dont la pratique intensive du sport peut entraîner des blessures ou des douleurs.

Une pratique douce pour les seniors

On ne saurait trop conseiller aux seniors de consulter également un chiropracteur. En effet, avec l'âge, le corps en prend un coup et la chiropraxie est un excellent moyen de faire face au vieillissement. Elle permet, entre autres, de prévenir l’arthrose et l'ostéoporose, faisant gagner à nos aînés plus de mobilité et d'autonomie. Grâce aux multiples techniques dont disposent les spécialistes, il est possible de soigner les seniors avec des pressions et des manipulations adaptées, soulageant ainsi leur mal de dos et leurs troubles articulaires en douceur.

Une consultation en bonne et due forme

Il n'est pas besoin de se rendre chez son médecin généraliste pour consulter un chiropracteur. Celui-ci intervient en première intention, c'est-à-dire sans avis médical préalable. Lors de la consultation, il procédera à un examen physique général, en s'intéressant tout particulièrement à la colonne vertébrale et aux endroits douloureux. Les manipulations durent ensuite une vingtaine de minutes et doivent permettre de réajuster les vertèbres et de dégager les blocages. Parfois, d'autres techniques, telles que les ultrasons, les massages ou les exercices d'étirement sont nécessaires en complément.

Le praticien peut recommander des examens supplémentaires, notamment des radiographies, des échographies, des analyses sanguines etc., afin de confirmer ou de poser un diagnostic sûr.



Qui sont les chiropracteurs ?

Il existe près de mille chiropracteurs en France. Mais pour prétendre à ce titre, les praticiens doivent obtenir un diplôme, dont l'examen intervient après une formation de six ans. Les professionnels doivent en outre être référencés au sein de l'Agence régionale de santé (ARS) du lieu où ils exercent.
Pour trouver un praticien près de chez vous, rendez-vous sur le site de l'Association française de chiropraxie (AFC) :
http://www.chiropratique.org

M.K.