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Bienvenue sur le blog du Centre Chiropratique Auxerrois

jeudi 4 décembre 2014

Les Nouvelles de la Chiro Décembre 2014


·         Une étude récente (2012) du Journal of Bodywork and Movement Therapies faite sur 32 femmes souffrant de douleurs sacro-iliaques a montré qu'un soulagement quasi immédiat avait pu être obtenu chez la totalité des patientes suite à un seul ajustement. Les problèmes sacro-iliaques (S.I) sont une des pathologies les plus couramment rencontrées et soignées dans les centres chiropratiques, et cela depuis des dizaines d'années, à une époque où la majorité des "scientifiques" affirmaient que les S.I ne pouvaient pas se bloquer puisqu'ils ne bougeaient pratiquement pas... Les causes des dysfonctionnements sacro-iliaques sont multiples: jambe plus courte, ancienne chute sur les fesses ou sur le côté (la plus fréquente d'après notre expérience), grossesse, problème de hanche ou de genou, surpoids, mauvaise position assise... Un blocage sacro-iliaque, souvent mal diagnostiqué, peut "remonter" à des années et il est vrai qu'après un ajustement chiropratique spécifique au S.I, le résultat est souvent spectaculaire même s'il faut ensuite un certain temps (un temps certain...) pour stabiliser l'articulation.

·         Le Journal of Therapeutic Massage and Bodywork nous apprend (toujours en 2012) que certaines migraines peuvent être soulagées par des manipulations chiropratiques. L'étude a comparé l'efficacité des massages, des étirements et des ajustements chiropratiques sur 10 patients migraineux. Il ressort que la combinaison massage-ajustement apporte en moyenne, au bout d'une heure, une baisse d'intensité de la douleur de 68%. Et sans effets secondaires, ce qui n'est pas le cas des traitements médicamenteux proposés dans ce genre de syndromes...

·         Des chercheurs suédois ont fait paraitre dans le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics une étude faite sur 131 pré-ados (10-13 ans) qui montre clairement la sous-évaluation des douleurs cervicales et des maux de tête (souvent associés) que ressentent les enfants par leurs parents. Pratiquement 1/3 des enfants ont déclaré avoir "souvent" mal au cou et à la tête (seulement 6% des parents pensaient qu'ils avaient ce genre de problème) et 61% ont rapporté avoir subi un ou des traumatismes impliquant cette région (seulement 20% des parents semblaient au courant de tels traumatismes). En tout, 40% des ados ont rapporté avoir plus ou moins souvent mal au cou ou à la tête. Les causes de problèmes cervicaux chez les ados sont multiples et très fréquentes: chutes, traumatismes sportifs (foot, rugby, gym, arts martiaux) mauvaises positions, ordinateurs, textos, etc. Comme le font de plus en plus de nos patients/parents, le mieux est de les faire examiner, même s'ils ne se plaignent pas, préventivement et régulièrement.

·         Une méta-analyse (2012) de 23 études faites sur plus de 2000 patients atteints de sciatiques a montré une efficacité quasi insignifiante, en particulier après 3 mois, des infiltrations pour ce genre de problèmes. Sans compter les nombreux effets secondaires qui y sont associés: infections, hémorragies, blessures de la dure-mère, des racines nerveuses et, ce que l'on a découvert depuis peu, augmentation du risque fracturaire vertébral...

·         Si vous voulez réduire votre niveau de cortisol, l'hormone du stress, le Dr Corey Mote D.C, chiropracteur et impressionnant bodybuilder pro-naturel (allez à www.coreymote.com pour voir des abdos scandaleux) nous conseille de consommer: des omega-3 (noix, amandes, huile de lin, poissons gras) de la vitamine C,  des aliments à index glycémique bas (oeufs, viandes, volailles, poissons, légumes), et du chocolat noir: bref, c'est la Fête!   Et donc:   JOYEUSES FETES DE NOEL A TOUS!  

lundi 17 novembre 2014

Les Nouvelles de la Chiro

Newsletter du centre chiropratique Benoit Rouy
                 0386513379/0962138482

Novembre 2014

               Une étude de l'American Society for Nutrition faite sur 124 patientes du "jeune" troisième âge (moyenne 71 ans) en relativement bonne santé ("healthy elderly women") et que l'on a soumises à un programme de gym hebdomadaire, montre les bénéfices apportés par une supplémentation quotidienne en magnésium pendant au moins 12 semaines. La dose conseillée est habituellement de 350 mg/jour; le seul inconvénient éventuel peut être une irritation intestinale.

               Une étude du journal Spine (décembre 2010), LE journal professionnel le plus réputé quant aux problèmes vertébraux, faite sur 92 patients, nous apprend (enfin, pas à nous...) qu'en cas de lumbago aigu mécanique, un traitement chiropratique (4 semaines d'ajustements) s'avère beaucoup plus bénéfique qu'un traitement classique d'un médecin de ville ("significantly greater improvement in condition-specific functioning"), en particulier sur le long terme.

               L'excellent site Chironexus rappelle deux études de 2000 et 2011 sur les vertiges et les déséquilibres dits "cervicogéniques" qui répondent le plus souvent très bien, et rapidement à quelques ajustements cervicaux spécifiques.
               Le Journal of Pain (aout 2011) a publié un sondage effectué sur 6000 (!) femmes du Kentucky qui révèle que les fumeuses quotidiennes ont 104% plus de risques de développer, en plus du reste, des conditions chroniques telles que: fibromyalgie, sciatique, douleurs articulaires diffuses.
         Des chercheurs de Spine (novembre 2013) ont comparé au bout de onze ans l'état vertébral général (fréquence et intensité des douleurs, médicaments utilisés) de 140 patients lombalgiques ayant été opérés du dos et celui de 121 patients lombalgiques non opérés, suivis uniquement en réhabilitation et thérapie cognitive. Résultats: aucune différence! Les chercheurs concluent qu'en raison des risques connus inhérents à la chirurgie vertébrale (paralysies, rechutes, anesthésies, douleurs séquellaires chroniques..), l'utilisation de la chirurgie, et en particulier de l'ostéosynthèse, ne doit PAS être encouragée si d'autres formes de thérapies sont disponibles.
                Encourager vos enfants à avoir une activité physique au moins modérée et régulière (Aaaah, l'ordi...) sert, entre autre, à augmenter leur masse osseuse, entre 4% et 14% chez les plus actifs, particulièrement chez les garçons.
       Rester assis longtemps n'est pas bon. Ok, mais pourquoi? le Dr Jeffrey Tucker DC nous répond: rester assis provoque une contraction des fléchisseurs des cuisses et des ischio-jambiers causant une restriction de la mobilité des hanches+ une limitation de l'extension de la colonne lombaire+ une raideur de la colonne dorsale+ une élévation de l'omoplate+ une faiblesse de la coiffe des rotateurs et des fléchisseurs du cou! Ouf, on a compris: mieux vaut se lever de temps en temps.
         Victoria Arcadi DC nous rappelle dans Dynamic Chiropractic que le traitement le plus efficace (90% des cas) pour la colique du nourrisson est l'ajustement chiropratique (par un ou une chiro qualifiée bien entendu) dès les premiers jours, en particulier au niveau occiput/C1, D1/D2 et D8/D9.
                A 11 ans, 86% des ados ont des problèmes de dos!!! Enquête du BMC Musculoskeletal Disorders Journal. (mai 2014) Les parents qui sont maintenant au courant savent quoi faire...


                                               N'hésitez-pas à recruter! Merci pour eux.

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES SEPTEMBRE 2014


Migraines chroniques et chiropraxie :

                                               Une étude du Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics (JMPT) montre une amélioration des symptômes chez des patients migraineux chroniques soignés par la chiropratique. L’étude a été faite sur 177 volontaires qui souffraient en moyenne depuis 18 ans,  en Australie, à l’Université de Macquarie. La plupart des participants souffrait également de douleurs cervicales.

         Les  résultats obtenus chez les patients ayant bénéficié d’ajustements chiropratiques montrent une amélioration significative de la durée, de la fréquence et de la gêne occasionnée par les crises migraineuses.

         L’étude montre également chez ces patients une forte réduction de l’utilisation de médicaments (et donc des nombreux  effets secondaires associés à ces mêmes médicaments).

         Accessoirement, 59% des patients ne souffrait plus du rachis cervical après deux mois de traitement chiropratique.

       OREGON ET CHIROPRAXIE:

Le Gouverneur de l'Oregon, accessoirement médecin, au vu des études les plus récentes sur les bienfaits multiples de la chiropraxie (santé publique, économies, sécurité, résultats thérapeutiques) déclare le mois d'octobre 2014 "MOIS de la CHIROPRAXIE"!!!! Et encourage tous ses concitoyens (3,8 millions quand même!) à consulter un chiro, en prévention!

         A quand la même chose en France??????
                             MESSAGE  IMPORTANT :
 
       CHERS PATIENTS, CHERES PATIENTES, RAPPELEZ-VOUS QUE LES SUBLUXATIONS VERTEBRALES PEUVENT RESTER INDOLORES ET SILENCIEUSES PENDANT DE NOMBREUX MOIS, JUSQU’AU JOUR OU SUITE A UN FAUX MOUVEMENT OU A UN EFFORT INSIGNIFIANT ELLES SE RAPPELLENT A VOUS DE MANIERE (TRES) DOULOUREUSE !
      
       D’OU L’INTERET DE CORRIGER CES SUBLUXATIONS AVANT LA CRISE EN FAISANT DES VISITES D’ENTRETIEN REGULIERES COMME LA GRANDE MAJORITE DE NOS PATIENTS L’A COMPRIS DEPUIS DE TRES NOMBREUSES ANNEES.
 
       SI VOUS N’AVEZ PAS CONSULTER DEPUIS PLUS DE 6/7 SEMAINES, PRENEZ RENDEZ-VOUS DES AUJOURD’HUI.
 
                          MERCI DE VOTRE ATTENTION.

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES MAI 2014

1. ATTENTION ! LA MANIPULATION VERTEBRALE N’EST PAS UN MASSAGE !


   D.D. Palmer, l’inventeur de la chiropratique, définit l’ajustement (la manipulation chiropratique) ainsi :

     « Un simple geste, que nous appelons un ajustement, exécuté à un endroit très précis de la colonne vertébrale dans le but de replacer une vertèbre déplacée.»
        
Et il ajoute :
         « Dans cette intention, le « thrust[1] »  doit être appliqué vivement, en évitant d’effectuer une simple poussée progressive. »

         Le but de l’ajustement est donc de bouger, de mobiliser des structures (vertèbres, tendons, ligaments, muscles, nerfs) qui sont le plus souvent ankylosées, fixées, raides et bloquées par le temps et par l’usure (arthrose). Ce n’est donc pas un simple massage, et après chaque ajustement il est fortement déconseillé, pendant au moins 48 h,  sous peine de « reblocage », de :

·        Faire du jardinage ;

·        Aller chez le coiffeur ;

·        Faire du bricolage ;

·        Faire du ménage ;

·        Faire du repassage ;

·        Faire de gros efforts physiques ;

·        Porter des enfants ou des personnes âgées ;

·        Adopter des positions incongrues ;

·        Faire du sport ou de la danse ou de la gym ou du yoga ou de la zumba ;

·        Faire de grosses courses  à base de packs d’eau ou de bouteille de gaz ;

·        Faire de longs voyages en voiture ;

·        Participer à des banquets qui durent des heures assis sans bouger ;

·        Nettoyer sa voiture ;

·        Travailler les bras en l’air, étendre le linge, ou faire les carreaux.

       Bref, pour résumer : après un ajustement, il faut faire TRES attention à ce que l’on fait pendant au moins deux jours !

         Ce n’est pas nouveau : BJ Palmer le disait déjà et l’avait fait inscrire partout dans sa clinique de Davenport !

  2. LES SIX EFFETS MAJEURS DE L'AJUSTEMENT VERTEBRAL:

1.     Une amélioration mécanique de la mobilité[2] de la (ou des) vertèbre(s) ajustée(s) qui, par un réflexe neurologique (stimulation des mécanorécepteurs situés dans l’articulation) apporte également une diminution de la douleur. 

2.     Une relaxation des muscles (en particulier para vertébraux) causée par cette même stimulation des mécanorécepteurs de l’articulation et des muscles.

3.     Une rupture des adhérences articulaires (provoquées par la perte de mobilité plus ou moins ancienne).

4.      Une libération des fragments fibreux de tissu conjonctif pouvant se retrouver « coincées » dans l’articulation[3].

5.     Une stimulation du système nerveux autonome provoquée par la cavitation articulaire et l’amélioration de la mobilité[4].

6.     Une atténuation de la compression et de l’irritation des fibres nerveuses causées par le dysfonctionnement mécanique vertébral (= subluxation).[5]



[1] Thrust : Le thrust est le terme employé pour désigner l’action finale de l’ajustement qui consiste en un geste soudain, rapide, souvent indolore, pouvant donner lieu (mais pas toujours) à un « craquement » (appelé aussi cavitation), et dont la « qualité » d’exécution conditionne l’efficacité de ce même ajustement. 
[2] Ce qu’on appelle également le degré d’amplitude (range of motion)
[3] C’est une des théories pouvant expliquer l’apparition soudaine d’un torticolis ou d’un lombago et son soulagement souvent immédiat par un ajustement chiropratique adéquate.
[4] Irvin Korr, chercheur déjà cité, a démontré dès 1978, dans son livre The Neurologic Mechanisms in Manipulative Therapy, qu’une manipulation, par un mécanisme reflexe du système nerveux  autonome, a une influence directe sur le diamètre des vaisseaux sanguins irriguant les tissus neuromusculaires. 
[5] C’est la théorie de la « compression nerveuse ».

mardi 29 avril 2014

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES AVRIL 2014


Chers patients,

            Je me permets de vous communiquer une toute nouvelle étude portant sur les bénéfices apportés par les manipulations pour les patients qui souffrent de hernies discales lombaires.  

             Pour plus de renseignement, vous pouvez consulter mon livre « LA HERNIE DISCALE LOMBAIRE ET LA CHIROPRATIQUE » aux Editions Multifidus (Amazon.fr et à mon cabinet).

  Amélioration de lombalgie avec hernie discale par manipulation vertébrale



AMELIORATION DES PATIENTS LOMBALGIQUES AVEC HERNIE DISCALE TRAITES PAR MANIPULATIONS VERTEBRALES

 Leemann, S., Peterson, C. K., Schmid, C., Anklin, B., & Humphreys, B. K. (2014). Outcomes of Acute and Chronic Patients With Magnetic Resonance Imaging–Confirmed Symptomatic Lumbar Disc Herniations Receiving High-Velocity, Low-Amplitude, Spinal Manipulative Therapy: A Prospective Observational Cohort Study With One-Year Follow-Up. Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics.

OBJECTIFS DE L’ETUDE :

Evaluation sur un an de patients lombalgiques avec hernie discale confirmée par I.R.M., traités par manipulations vertébrales

METHODE 

148 patients, provenant d’un cabinet chiropratique, ont été recrutés dans cette étude prospective de cohorte en respectant les critères d’inclusion suivants : patients de 18 à 65 ans lombalgiques avec ou sans irradiation dans les membres inférieures et présentant une concordance radio-clinique grâce à une IRM montrant une hernie discale lombaire. Après examen neuro-orthopédique, les patients devaient présenter au moins un des éléments suivants : signe de Lasègue diminué, déficit thermo-algésique, myotome(s) déficitaire(s), diminution ou absence du réflexe achilléen.

Les traitements furent réalisés par un chiropracteur par manipulation à haute vélocité et faible amplitude spécifique et adaptée selon le type d’hernie discale objectivée sur l’IRM (hernie paramédiane ou foraminale).

 Les patients présentant des antécédents traumatiques, ostéoporotiques, infectieux, néoplasiques, inflammatoires ou neurologiques graves ont été exclus de l’étude.

 Avant et durant leur traitement, les patients ont été invités à remplir des questionnaires (Oswestry pain and disability Questionnaire, questionnaire iCGI (improved Cl inical Global Impression scale)), et à évaluer leur douleur sur une échelle numérique. Ils furent ensuite interrogés et réévalués deux semaines plus tard, puis à un mois, trois mois, six mois et à un an sur les mêmes modes d’évaluation.

 Les patients ont été classés en deux groupes : lombalgiques aigus (moins d’un mois de douleur) et chroniques (plus de trois mois de douleur).

 RESULTATS DE L’ETUDE

L’étude montre une amélioration significative de tous les éléments évalués (questionnaire et échelle douloureuse) à chaque moment de l’étude (P<0 .0001="" de="" deux="" groupes="" les="" o:p="" patients.="" pour="">

 Sur les 148 patients du départ,

-       Trois patients ont demandé une réorientation vers une prise en charge chirurgicale.

-       Un patient fut réorienté pour une injection épidurale.

-       Onze patients ont montré une récurrence de la symptomatologie entre 6 mois et un an de suivi.

-       Aucune complication au traitement ne fut enregistrée.

 90.5% des patients ont vu leur douleur s’améliorer en trois mois, et 88% en un an.

 Les patients lombalgiques aigus ont noté une amélioration générale jusqu’au troisième mois d’étude puis l’amélioration s’est stabilisée et légèrement réduite en fin d’étude.

 Les patients lombalgiques chroniques ont noté une amélioration générale à six mois (88.6% des patients) puis à un an (89.2%).

 La douleur et le score d’incapacité ont diminué pour les deux groupes au troisième mois avec une stabilisation ensuite. Ces changements étaient plus rapides dans le groupe des lombalgiques aigus.

 CONCLUSION

 Un grand nombre de patients lombalgiques aigus et chroniques présentant une hernie discale sur IRM traités par manipulation ont noté une amélioration clinique.

 A RETENIR :

Une grande proportion de patients lombalgiques présentant une hernie discale médiane ou foraminale visualisée sur I.R.M.ont noté une amélioration clinique significative dès la deuxième semaine de traitement. • Le pourcentage de patients ayant noté une amélioration clinique continue à augmenter après le troisième mois et se stabilise ensuite. • Plus de 80% de patients lombalgiques chroniques avec hernie discale lombaire qui présentaient des symptômes depuis plus de 3 mois ont déclaré une amélioration clinique à trois mois, six mois et à un an après la mise en place du traitement par manipulations.

 • Aucune complication au traitement n’a été observée dans cette étude.

 DISCUSSION

Cette étude apporte des éléments intéressants concernant la prise en charge chiropratique de patients lombalgiques avec une hernie discale objectivée sur une I.R.M.

Néanmoins, certains éléments modèrent les résultats de cette étude.

 Points faibles de l’étude :

-       Un seul thérapeute a traité ce groupe de patients (pas de double aveugle).

-       Faible concordance radio-clinique.

-       Une R.C.T. aurait été plus appropriée pour évaluer l’efficacité du traitement (absence de randomization, de groupe contrôle,…).

-       Il faut prendre en compte l’amélioration naturelle de la lombalgie aigue en l’absence de traitement.

-       Une étude plus longue serait plus intéressante.

-       Petit échantillon de patients chroniques.

-        Difficultés d’obtenir un groupe de patient représentatif de la population générale.

 

Fabrice Mallard, DC