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vendredi 1 juillet 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES JUIN 2011

EXCLUSIF !

LES VISITES D’ENTRETIEN CHEZ LE CHIROPRACTEUR SONT RECOMMANDEES PAR…DES MEDECINS !


Dans le dernier numéro de « Spine », le plus prestigieux journal professionnel médical consacré exclusivement à la colonne vertébrale, une étude, effectuée à la Faculté de Médecine de l’Université de Mansoura (Egypte) et intitulée : « Un traitement d’entretien (de « maintenance ») de manipulations vertébrales pour des lombalgies chroniques non-spécifiques donne-t-il de bons résultats à long terme ? », démontre sans aucune ambiguïté le bienfait des ajustements d’entretien sur le long terme : ce que justement les chiropracteurs conseillent quotidiennement à leurs patients depuis des décennies.


Dans cette étude, 60 patients lombalgiques chroniques (depuis au moins 6 mois) furent répartis au hasard en 3 groupes :
1. Un tiers des patients reçurent un traitement de 12 « fausses » (sham) manipulations vertébrales pendant 1 mois ;
2. Un tiers des patients reçurent un traitement de 12 « vraies » manipulations vertébrales pendant 1 mois ;
3. Un tiers des patients reçurent un traitement de 12 « vraies » manipulations vertébrales pendant 1 mois, suivi par des séances d’entretien toutes les 2 semaines pendant 9 mois.

Pour déterminer s’il y avait une différence dans les résultats obtenus par les 3 groupes, les chercheurs ont mesuré le niveau de douleur, le degré d’incapacité ( handicap) , l’état de santé général, et le taux de satisfaction du patient par rapport à ses douleurs lombaires antérieures, au bout de 1 mois, de 4 mois, de 7 mois et de 9 mois.


Les résultats sont incontestables :


Au bout d’un mois, les patients qui ont été véritablement manipulés (groupes 2 et 3) ont expérimenté une nette (significant) diminution de leurs douleurs et de leur incapacité par rapport au groupe 1.
Au bout de 10 mois, SEULS les patients du groupe 3 (en entretien) ont conservé leur niveau d’amélioration quant aux douleurs et à l’incapacité, tandis que les patients du groupe 2, qui n’avaient été manipulés que pendant 1 mois, sont retournés à leur niveau initial de douleurs et de handicap d’avant l’étude.
Apparemment il s’agit de la première étude médicale qui démontre clairement les bénéfices apportés par des séances d’entretien, de contrôle, ou de maintien chez son chiropracteur. A n’en pas douter, il y en aura d’autres…

UN PATIENT QUI PEUT TEMOIGNER DU BIENFAIT DES VISITES D’ENTRETIEN CHEZ SON CHIROPRACTEUR DEPUIS DES ANNEES : ARNOLD SCHWARZENEGGER !
Il peut en témoigner et, comme à son habitude, il ne s’en est pas privé !
Lors du 19ème Symposium de Sports et de Fitness organisé comme chaque année par l’International Chiropractic Association (ICA) à Columbus (Ohio),
Schwarzy a encore une fois démontré son attachement et sa fidélité sans faille à notre profession :
« J’ai toujours fait campagne pour la chiropratique. Il faut que les gens sachent que c’est une nécessité, pas même une option, mais une nécessité d’avoir son chiropracteur, comme c’est une nécessité d’avoir son dentiste ! »


“La prévention, c’est cela le plus important, la prévention. Je l’ai bien vu depuis toutes ces années, plus de 40 ans depuis que mon meilleur ami Franco Columbu est devenu chiropracteur ! «

« Combien de fois depuis il a sauvé la famille ! Alors c’est vrai, nous connaissons la valeur de la chiro, et nous en parlons tout le temps. Dans chaque séminaire que je fais à propos d’entrainement ou de nutrition, j’insiste toujours sur l’importance de la chiropratique ».
MERCI SCHWARZY.
ET A BIENTOT.

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES AVRIL 2011

Pourquoi chaque ajustement est-il si important et pourquoi il ne faut ni rater, ni repousser les rendez-vous prévus ?


1. La subluxation vertébrale n’est pas une chose bénigne, c’est une chose grave : Elle réduit, elle diminue, elle restreint le courant (l’influx) nerveux qui fait fonctionner TOUS les différent organes de votre corps. Plus elle est installée, et plus vous la laissez s’installer, plus votre organisme fonctionne mal, même si vous ne vous en rendez pas (encore) compte !


2. La subluxation a une très mauvaise habitude : une fois corrigée par le chiropracteur, elle a une fâcheuse tendance à récidiver et à se réinstaller progressivement. En effet, les mêmes causes produisant les mêmes effets, vos activités « normales » quotidiennes et le stress qui les accompagne (travail, enfants, courses, ménage, bricolage, voiture, sports, mauvais sommeil, maladies, la liste est longue…)
reproduisent inévitablement les mêmes subluxations, au bout d’un temps plus ou moins long, généralement quelques semaines tout au plus après votre dernier ajustement.

3. En fonction de l’état initial dans lequel vous êtes arrivé dans notre cabinet, et en fonction de vos critères personnels (historique, état général de la colonne vertébrale, hygiène de vie, âge, activités professionnelles et sportives, loisirs, niveau de stress, « ancienneté » au cabinet), nous déterminons, dans votre cas, la durée précise et maximale qui peut s’écouler entre deux ajustements, afin :
a) d’éviter les récidives ;
b) de conserver une fonction nerveuse et une mobilité articulaire proches de l’idéal par rapport à vos critères personnels.
On s’aperçoit fréquemment que si l’on dépasse cette durée seulement de quelques jours, les subluxations, les raideurs et les blocages réapparaissent très rapidement et l’on se rapproche alors dangereusement de la zone « rouge ».

Permettez-moi cette analogie un peu légère, mais c’est un peu comme les yaourts : si l’on dépasse la date de péremption de seulement un jour ou deux, on ne met pas vraiment sa vie en danger, mais si l’on attend une semaine après la date limite pour ouvrir son Mamie Nova : AÏE AÏE AÏE !

Donc, en résumé, ne laissez pas passer la date !

Merci de votre attention et à bientôt !

lundi 21 mars 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES MARS 2011

SPECIAL HERNIE DISCALE LOMBAIRE ET CHIROPRATIQUE


Après 28 ans d’exercice chiropratique, après avoir délivré des dizaines de milliers d’ajustements, et soigné des dizaines de patients atteints d’une hernie discale lombaire, je me permets aujourd’hui d’affirmer que la très grande majorité de ces hernies discales lombaires (HDL) répondent excessivement bien à un traitement chiropratique approprié et par conséquent ne nécessite pas de chirurgie.
Non seulement l’amélioration des symptômes apparait relativement rapidement, de l’ordre de 2 à 3 semaines en moyenne, mais, et à la différence de beaucoup de patients opérés, les résultats obtenus sont durables, et les cas de récidives très rares SI le patient est ensuite suivi régulièrement.
Ayant effectué une courte étude sur un petit échantillon de 17 de mes patients ayant souffert d’une hernie discale lombaire (objectivée par un scanner ou une IRM) et qui sont actuellement toujours suivis en « entretien » dans mon cabinet, certains depuis plus de 18 ans, les résultats apparaissent limpides et indéniables :

• Sur ces 17 patients, nous avons 13 hommes et 4 femmes dont la plus jeune était âgée de seulement 14 ans ( !) lors de son HDL et le plus vieux de 74 ans : Attention ! Les cas de HDL ne sont pas rares chez les adolescents mais ils sont malheureusement trop souvent sous-estimés.

• De ces 17 patients qui sont TOUS suivis, et donc ajustés régulièrement depuis leur « crise », le plus ancien cas remonte à 1993 et le plus récent à 2009. Tous les autres cas sont antérieurs à 2006 et aucun, jusqu’à ce jour, n’a fait de récidive.

• Tous les 17 patients (sauf un qui était retraité) étaient en activité lors de leur HDL (secrétaire, paysagiste, menuisier, commercial, agriculteur, maçon, éboueur, professeur, mécanicien, ouvrier, commerçant). 3 souffraient depuis plus d’un an, 4 souffraient depuis plus de 6 mois, 3 depuis plus de 3 mois, et 7 depuis plusieurs semaines.

• TOUS étaient sous traitements anti-inflammatoires et (ou) traitement kinésithérapique ou ostéopathique. Apparemment sans résultat.

• Sur ces 17 patients, 7 (40%) avaient déjà souffert d’une HDL avant celle-ci et 1 patient avait déjà été opéré (6 ans auparavant).

• La plupart de ces patients ont obtenu une amélioration notable de leurs symptômes, mécaniques et neurologiques, au bout d’un (1) mois. Il leur a fallu, en moyenne, 1 à 2 mois de plus pour retrouver un niveau de santé et une « fonctionnalité » satisfaisants. Ils furent ensuite mis en « entretien ».

• Tous ces patients sont donc en entretien régulier dans mon cabinet, en moyenne toutes les 6 semaines, et tous, même si ils restent, et resteront objectivement toujours fragiles, « fonctionnent » parfaitement, n’ont jamais été en arrêt de travail, et la plupart peuvent pratiquer leurs activités extra-professionnelles favorites sans problèmes majeurs (chasse, randonnée, bricolage, sports, etc.) même si ils doivent toujours, et je les y encourage quotidiennement, « faire attention ».

Les conclusions de cette modeste étude m’apparaissent évidentes : En cas d’hernie discale lombaire avérée, et les thérapeutes sont actuellement tous à peu près d’accord là-dessus, le but est avant tout d’éviter la chirurgie , ou tout du moins, ne s’en servir qu’en dernier recourt, quand TOUTES les autres thérapies ont échoué.

Les manipulations vertébrales, quand elles sont « réalisées dans le strict respect des grandes règles d'application, avec un protocole d'exécution rigoureux » , ce que pratiquent les chiropraticiens depuis de nombreuses années, sont, dans la grande majorité des cas de hernie discale lombaire, non seulement très efficaces, rapidement efficaces, mais surtout DURABLEMENT efficaces. Et pour TOUS les patients, et TOUS les thérapeutes, c’est cela l’essentiel !
Que vous soyez thérapeutes ou patients, n’hésitez pas à m’adresser vos connaissances atteintes de cette affection, en vue d’un examen complet qui décidera de leur prise en charge ou non.

N’HESITEZ PAS A DIFFUSER CE BULLETIN AUTOUR DE VOUS !

Merci de votre attention et au mois prochain !

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES FEVRIER 2011

LA RECHERCHE CHIROPRATIQUE

La recherche scientifique chiropratique, faite par des chercheurs chiropraticiens, a toujours été (comme le montre l’extrait de mon livre que je vous propose ci-dessous) à l’origine de la reconnaissance internationale et de l’acceptation de notre profession.
En effet, lors des investigations effectuées par le Ministère de la Santé à l'aide de moteurs de recherche spécialisés, le fait que notre profession soit en pointe dans les recherches validées sur les troubles musculo-squelettiques a été déterminant dans l'impression globalement positive que les fonctionnaires du ministère ont eu de notre discipline.

Parmi les éléments qui permettront aux chiropraticiens d'accéder à une crédibilité accrue dans la société et auprès de nos partenaires des professions médicales et paramédicales, la recherche tient un rôle de premier plan.

Le but de la recherche, c'est, bien sûr, de comprendre, et de faire comprendre, mieux, comment, et pourquoi notre discipline fonctionne. De démontrer l'impact de l'ajustement articulaire ou de notre prise en charge globale, sur la santé des patients qui s'adressent à nous, et ainsi d’obtenir des assurances et des mutuelles un meilleur remboursement de nos soins.
A cet effet, l’Association Française de Chiropratique a créé un Fond de Dotation pour la Recherche en Chiropratique (FDRC), dont je suis le trésorier, et qui a pour but, comme son nom l’indique, de récolter des fonds pour financer cette recherche.
Si vous voulez participer au développement de notre profession (et accessoirement, payer moins d’impôts !), vous pouvez faire un don (donnant droit à une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66% du montant du don dans la limite de 20% du revenu imposable) ou mieux encore, demander une autorisation de prélèvement mensuel (comme pour toute autre œuvre caritative) à l’adresse suivante :

FDRC
5 Rue Marcelin Berthelot
89000 Auxerre

La recherche chiropratique vous remercie par avance. A bientôt.
Extraits du dernier chapitre du livre :
« Mais le plus remarquable est que la recherche contemporaine et les moyens modernes mis à sa disposition permettent désormais de confirmer ce qu’avait observé et affirmé D.D.Palmer il y a plus de 110 ans :

L’ajustement chiropratique peut apporter une nette amélioration à de nombreuses conditions viscérales :

• Insuffisance pulmonaire ;
• Douleurs pelviennes gynécologiques et syndrome PPOD (Pelvic Pain and Organic Dysfonction ; )
• Syndrome prémenstruel et dysménorrhée ;
• Enurésie ;
• Troubles intestinaux : constipation et syndrome du côlon irritable ;
• Troubles gastriques : dyspepsie et indigestion ;
• Colite infantile du nourrisson (voir note page 84) ;
• Hypertension et arythmie cardiaque ;
• Asthme ;
• Troubles de la vision ;
• Troubles otovestibulaires : perte d’audition, otite moyenne, vertiges et acouphènes ;
• Troubles du déficit de l’attention/hyperactivité chez l’enfant (TDA/H) ;

En 1999, une vaste étude faite sur plus de 2800 patients chiropratiques par l’équipe du Docteur Robert Blanks à l’Université de Médecine d’Irvine en Californie, a démontré, chez 76% des patients et quelque soit la durée de leur prise en charge (de un mois à plus de trois ans), une nette et durable amélioration :

1. De leur état physique (douleurs, symptômes divers, allergies, infections, etc.)
2. De leur état émotionnel et mental (humeurs, dépression, anxiété, concentration, etc.)
3. De leur réaction au « stress » (famille, travail, finances, etc.)
4. De leur joie de vivre et de leur qualité de vie en général.

Enfin, en 1996, les chercheurs Ian Coulter et Eric Hurwitz, en étudiant pendant trois ans un groupe significatif de 414 personnes âgées de plus de 75 ans, ont confirmé que celles qui étaient suivies régulièrement par un chiropraticien étaient moins souvent hospitalisées, utilisaient moins de médicaments, et restaient plus actifs et plus mobiles que les personnes âgées qui n’étaient pas suivies.

Comme on peut le constater, la recherche sur les mécanismes et sur les effets de l’ajustement est bien devenue l’une des branches les plus dynamiques et les plus productives de la profession chiropratique.

vendredi 14 janvier 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES 7 JANVIER 2011

EDITION SPECIALE


LA CHIROPRATIQUE ET LES CHIROPRATICIENS ENFIN RECONNUS PAR L’ETAT FRANÇAIS !


LE 7 JANVIER EST PARU AU JOURNAL OFFICIEL LE TANT ATTENDU DECRET # 2011-32 LEGALISANT ENFIN NOTRE PROFESSION, ET DONT LES ARTICLES 1, 2, ET 3 SONT PARTICULIEREMENT ESSENTIELS DANS LEUR TERMINOLOGIE :


« Art. 1er. − Les praticiens justifiant d’un titre de chiropracteur sont autorisés à pratiquer des actes de manipulation et mobilisation manuelles, instrumentales ou assistées mécaniquement, directes et indirectes, avec ou sans vecteur de force, ayant pour seul but de prévenir ou de remédier à des troubles de l’appareil locomoteur du corps humain et de leurs conséquences, en particulier au niveau du rachis, à l’exclusion des pathologies organiques qui nécessitent une intervention thérapeutique, médicale, chirurgicale, médicamenteuse ou par agents physiques. Ils exercent dans le respect des recommandations de bonnes pratiques établies par la Haute Autorité de santé.
Ces actes de manipulation et mobilisation sont neuro-musculo-squelettiques, exclusivement externes. Ils peuvent être complétés par des conseils ou des techniques non invasives, conservatrices et non médicamenteuses à visée antalgique. »


Art. 2. − Les praticiens justifiant d’un titre de chiropracteur sont tenus, s’ils n’ont pas eux-mêmes la qualité de médecin, d’orienter le patient vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou un traitement médical, lorsqu’il est constaté une persistance ou une aggravation de ces symptômes ou que les troubles présentés excèdent leur champ de compétences.

Art. 3. –

III. – Les actes de manipulation du rachis cervical sont réalisés, par le praticien justifiant d’un titre de chiropracteur, sous réserve des restrictions prévues en annexe.

CE QUI, EN LANGAGE CLAIR, VEUT DIRE QUE, PARMI LES NON-MEDECINS, SEUL LE CHIROPRACTEUR/CHIROPRATICIEN EST HABILITE A :

• Pratiquer des manipulations ET/OU des mobilisations vertébrales ;
• Diriger ses patients directement chez un radiologue ou vers un autre spécialiste ou vers un laboratoire d’analyses ;
• Pratiquer des manipulations du rachis cervical SANS avoir à disposer d’un certificat de non-contre-indication médical.
• Reconnaitre des signes éventuels de contre-indications aux manipulations cervicales.

ON OSE ESPERER QUE LES NOMBREUSES MUTUELLES QUI NE REMBOURSAIENT PAS ENCORE, TOUT DU MOINS EN PARTIE, LES SEANCES DE CHIROPRATIQUE/CHIROPRAXIE VONT SE « REVEILLER » RAPIDEMENT !

Merci de votre attention et à bientôt pour le numéro « normal » de janvier 2011 !