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Bienvenue sur le blog du Centre Chiropratique Auxerrois

lundi 13 mai 2019

Les nouvelles de la chiro mars 2019

LA CHIROPRAXIE POUR TOUTE LA FAMILLE !

Partie 1 : Les bébés

Quand faudrait-il commencer à se soucier du bon fonctionnement de la colonne vertébrale et du système nerveux, si ce n’est lors des tous premiers mois de la vie ? 
 
Le « simple » fait de naître, reste un sacré choc !  Dès les premières contractions, de nombreuses tensions s’exercent sur l’enfant.  Puis les phases successives du travail, de l’engagement, et enfin de l’expulsion sont traumatisantes pour un nouveau-né.  C’est le crâne qui subit le plus de tensions, et lors d’accouchements trop longs ou difficiles, le recours à une ventouse ou à des forceps majore la pression exercée sur ce dernier, ainsi que sur les vertèbres cervicales.  Ainsi, dès les premières secondes de vie, les dérangements engendrés peuvent déjà avoir des conséquences sur la transmission des informations nerveuses entre le cerveau et le reste du corps de votre bébé.
 
Puis, dans les semaines et les mois qui suivent, différentes étapes dictées par la maturation du système nerveux vont intervenir dans les apprentissages de l’enfant : il apprend à tenir sa tête, à s’asseoir, à ramper puis marcher à quatre pattes, à se tenir debout, à marcher. Tout cela bien sûr accompagné de quelques chutes ou quelques petits traumatismes !

 Les lésions articulaires ne sont pas facilement détectables, car le corps est bien fait et il s’adapte ! Mais vient un moment où ses capacités d’adaptation se montrent un peu dépassées, et les premiers symptômes peuvent apparaître, après quelques années pour certains, mais pour bien d’autres souvent quelques mois, voire quelques jours : 
 
- Déformations de la boîte crânienne - Tête inclinée ou tournée toujours du même côté - Impossibilité de rester sur le ventre - Coliques - Pleurs inexpliqués - Troubles du sommeil - Régurgitations ou reflux - Constipation - Difficultés à téter


Par un travail de pressions très douces et précises, le chiropracteur est en capacité de détecter et corriger ces lésions dès le premier âge de la vie, pour éviter des troubles plus importants dans le futur.
 
Aussi, n’hésitez pas à faire vérifier la colonne de votre bébé, afin que son système nerveux en pleine évolution fonctionne toujours en pleine puissance !

Les Nouvelles de la chiro février 2019

LA CHIROPRAXIE ET LA RECHERCHE, RECAPITULATIF DE 2018


En 2018, les bénéfices des manipulations vertébrales et du suivi chiropratique ont été finement étudiés. De nouvelles prospectives prometteuses en termes de réduction des douleurs, d’amélioration de la qualité de vie et d’optimisation des performances des patients émergent. 
 
Les effets d’une session de manipulation vertébrale : 

Selon trois études distinctes, les manipulations vertébrales apportent indéniablement une amélioration des performances physiques. Alors qu’une première étude démontre l’amélioration immédiate de la symétrie du corps en position statique (1), la seconde relève que la manipulation augmente la puissance musculaire (2).  Enfin, la troisième recherche va dans le sens d’une force de morsure augmentée à l’issue des manipulations ! (3)
 
Manipulations vertébrales et hernie discale :

Les bénéfices des manipulations vertébrales sur la hernie discale, confirmée par IRM, sont établis de longue date.  Néanmoins, cette nouvelle étude apporte des éléments nouveaux en termes de sécurité des soins. Comparée aux traitements communs de la hernie discale lombaire, la manipulation de l’articulation sacro-iliaque apparaît 37 000 à 148 000 fois plus sûre que le traitement par antiinflammatoires non-stéroïdiens et 55 000 à 444 000 fois plus sûrs que la chirurgie. (4)
 
Suivi chiropratique et qualité de vie de la femme enceinte et de l’enfant :

Selon cette étude conduite auprès de 343 femmes enceintes recevant des soins chiropratiques, ces derniers semblent jouer un rôle en termes d’amélioration de la qualité de vie et du bien-être de la future maman.  La santé globale et la qualité de vie des enfants semblent aussi tirer profit d’un suivi chiropratique. (5,6) 



1. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30555714 2. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29327170 3. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29702550 4. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29796250 5. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29260894 6. https://www.vertebralsubluxationresearch.com/2018/08/25/health-

Les nouvelles de la chiro Janvier 2019

La chiropraxie et les chutes 


Les chutes sont un problème majeur, d’autant plus chez les personnes âgées pour lesquelles elles sont l’une des principales causes de blessure et de décès, et rendent la vie de ceux qui ont chuté très difficile.  Environ 30 à 40% des personnes âgées vivant encore indépendamment tombent au moins une fois par an, et ce nombre augmente exponentiellement avec l’âge… 

 Un certain nombre d’études ont cherché la manière dont les chiropracteurs pourraient avoir une influence sur le risque de chute. (1) Etant donné l’influence des ajustements sur le système nerveux, les soins chiropratiques impactent la capacité de notre cerveau à savoir où se trouvent nos bras et nos jambes (la proprioception), et le contrôle des muscles du corps par le cerveau.  Or ces fonctions sensorimotrices sont très importantes pour le maintien de l’équilibre et la prévention de la chute !

Kenny Holt, chiropracteur et chercheur à l’université de Auckland, a mené une étude randomisée sur des personnes âgées, afin de noter s’il y avait une efficacité sur ces fonctions sensorimotrices après 12 semaines de soins chiropratiques. (2) Il a utilisé plusieurs tests : des mesures proprioceptives (ressenti de la position de la cheville), des mesures posturales, et aussi la capacité de mobiliser ses pieds plus ou moins rapidement en suivant un allumage de panneaux au sol.  Au cours des 12 semaines, les participants ont noté une nette amélioration du sens de la position de leur cheville, signifiant que leur cerveau est plus précisément conscient de ce qui se produisait dans leur cheville sans avoir besoin de regarder les pieds !  Et après ces trois mois de soins, ils étaient capables également de réagir et mobiliser leurs pieds bien plus rapidement qu’au tout début de l’étude. Aucun des changements n’a été trouvé dans le groupe de contrôle (groupe ne recevant aucun soin).

Les personnes âgées éprouvant des difficultés à faire un pas sont plus sujettes aux chutes, car elles trouvent plus difficile de répondre correctement à des mises à l’épreuve inattendues de l’équilibre. 

Pour avoir la capacité de faire un pas rapide et rétablir l’équilibre, il faut que tous les aspects des fonctions sensorimotrices soient opérationnels, et la chiropraxie peut aider à améliorer efficacement ces fonctions !


(1) The role of chiropractic care in older adults. Chiropr Man Therap. 2012 Feasibility study of short-term effects of chiropractic manipulation on older adults with impaired balanced. J Chiropr Med. Dec 2007

(2) The Reality Check du Dr Heidi Haavik (p. 91-96)

mardi 18 décembre 2018

Les Nouvelles de la Chiro décembre 2018


L’hiver approchant, il est grand temps de faire le point sur une supplémentation bien souvent trop négligée : la vitamine D.



Qu’est-ce que la Vitamine D ? 



Nous avons besoin de cette dernière pour absorber correctement le calcium et le phosphore qui nous permettent de maintenir une bonne densité osseuse et un système immunitaire performant. 

En plus de cette fonction majeure, elle agit en tant qu’hormone en jouant un rôle global dans la santé, et ce à plusieurs niveaux : anti-infectieux, anti-inflammatoire, anti-tumoral, et cardioprotecteur. 

Certaines études se penchent également sur le fait qu’elle pourrait avoir un effet sur la dépression ou les déficits intellectuels dû à la maladie d’Alzheimer ! 

Comment la produit-on ? 

La synthèse de la vitamine D se fait essentiellement au niveau de la peau lors des expositions au soleil par l’intermédiaire des rayons UV-B Elle est ensuite stockée dans le foie, les muscles et le tissu gras. 

En aidant l’organisme à remplir ses stocks de vitamine D, en s’exposant très souvent pendant les saisons ensoleillées (5 à 15 minutes peuvent suffire si l’exposition est régulière !) nous renforçons donc notre système immunitaire avant la période critique du changement de saison.

Est-il nécessaire de se supplémenter ? 

Il n’est actuellement pas recommandé de faire un dépistage systématique dans la population adulte, mais on peut cependant considérer comme à risque de présenter un déficit, tout adulte qui ne consomme pas au minimum 1000 UI (unités internationales) de vitamine D par jour ou ne s’expose pas suffisamment durant le printemps, l’été et l’automne.



Près de 8 personnes sur 10 souffriraient d’une insuffisance en vitamine D, selon l’Académie de Médecine Française ! 

 Il existe de plus certaines populations à risque de développer des carences : 

      La capacité d’absorption de la vitamine D par l’organisme diminue avec l’âge, c’est pourquoi une supplémentation est généralement prescrite aux personnes âgées en hiver. En effet, une carence augmente les risques de perte osseuse et donc d’ostéoporose… 

      C’est aussi le cas des personnes ne s’exposant pas du tout au soleil, celles qui vivent à une latitude élevée où l’angle d’incidence du soleil est trop faible, et encore des personnes de couleur qui absorbent moins bien les UV-B. 

      Les femmes enceintes, les nourrissons et les enfants (pour leur développement osseux !), les personnes obèses, les insuffisants rénaux, et les végétaliens ont besoin aussi d’une quantité suffisante de vitamine D. L’alcool et le tabagisme seraient également en cause d’un déficit.

 Mais en hiver, où la trouver ?  


La vitamine D étant liposoluble (se dissout dans la graisse), on en trouve le plus souvent dans les aliments gras comme les produits de la mer (foie de morue, hareng, maquereau, sardine), dans les lardons, le jaune d’œuf, le lait et produit laitiers, et le foie de veau. 

L’alimentation ne constitue pas l’apport principal en vitamine D mais peut aider à augmenter son taux dans l’organisme. 

Il est possible également d’augmenter ses apports par une supplémentation : on peut la prendre en monodoses espacées (par exemple 100 000 UI pour deux mois) ou bien en comprimés ou gouttes quotidiennes.




Les Nouvelles de la Chiro novembre 2018


C’est prouvé scientifiquement : Pour les patients chiropratiques, « Entretien » est synonyme de « Maintien » !





            Ce que nous constatons et répétons à nos patients quotidiennement depuis de nombreuses années est dorénavant prouvé scientifiquement : Une nouvelle étude suédoise[1], parue en septembre 2018 dans le journal pluridisciplinaire PLOS one, démontre que les patients chiropratiques suivis régulièrement (même sans « avoir mal ») sont sujets à moins d’épisodes de lombalgies que les patients qui ne sont pas suivis en « entretien » (maintenance en anglais).

            Les huit chercheurs, dont fait partie Charlotte Leboeuf-Yde, une des responsables de la recherche à l’IFEC (école française de chiropraxie), ont étudié et recueilli pendant un an les réactions de 328 patients lombalgiques chroniques, dont la moitié était ajusté régulièrement et l’autre moitié uniquement « en urgence », quand ils « avaient mal » ou quand ils étaient « bloqués » !

            Leur conclusion est sans appel : « Sur une période d’un an, chez les patients lombalgiques chroniques, les soins en entretien sont plus efficaces que les soins en « urgence » pour réduire le nombre de jours d’épisodes de souffrance aigües. Les soins chiropratiques en entretien devraient être considérés en tant que prévention. »

            (Légère parenthèse : ce que les chercheurs suédois ont constaté (et évidemment nous nous en réjouissons) sur une période de seulement un an, nous avons nous-mêmes pu le constater (comme de nombreux confrères) sur plusieurs...décennies !)

            Une étude précédente, parue dans le prestigieux journal Spine en 2011[2], effectuée sur 60 patients lombalgiques chroniques suivis pendant 6 mois, avait déjà abouti à une conclusion similaire : « La chiropraxie est efficace pour le traitement des lombalgies chroniques. Pour obtenir un bénéfice à long terme, cette étude suggère des soins d’entretien après le traitement initial. »

            Même conclusion déjà en 2004 dans une étude parue dans le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics (JMPT)[3], effectuée sur 30 patients suivis pendant 9 mois : « Cette étude suggère que les soins chiropratiques d’entretien après les soins initiaux intensifs peuvent être bénéfiques pour maintenir des niveaux d’invalidité au minimum. »
            CQFD


[1] The Nordic Maintenance Care program: Effectiveness of chiropractic maintenance care versus symptom-guided treatment for recurrent and persistent low back pain—A pragmatic randomized controlled trial. Andreas Eklund , Irene Jensen, Malin Lohela-Karlsson, Jan Hagberg, Charlotte Leboeuf-Yde, Alice Kongsted, Lennart Bodin, Iben Axé
[2] Does maintained spinal manipulation therapy for chronic nonspecific low back pain result in better long-term outcome? Senna MK, Machaly SA.
[3] Efficacy of preventive spinal manipulation for chronic low-back pain and related disabilities: a preliminary study. Descarreaux M, Blouin JS, Drolet M, Papadimitriou S, Teasdale N.