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Bienvenue sur le blog du Centre Chiropratique Auxerrois

mercredi 8 juin 2016

Les Nouvelles de la Chiro juin 2016

            Hernie discale lombaire et chiropraxie 

           Une étude récente  révèle qu’en 2007, environ 21900 français et 17360 françaises ont subi une intervention chirurgicale pour une hernie discale lombaire.
                 Aux Etats-Unis, en 2006, 500000 ostéosynthèses ont été pratiquées !
                 Cependant, les nombreux risques et complications inhérents à ce genre d’intervention, qu’ils soient préopératoires (anesthésies, thromboses, complications liées à des fautes techniques) ou postopératoires (infections, arachnoïdites, spondylodiscites, fibroses, blessures des racines nerveuses, pseudoméningocèles, rétrécissements du canal rachidien, instabilité articulaire, hypermobilité, dégénérescence précoce des disques et des articulations postérieures des étages adjacents, récidives de hernie discale) qui aboutissent à un taux d’échec de 20% à 60% selon les sources médicales « officielles », ne devraient faire envisager cette thérapeutique qu’en tout dernier recours.
                 En septembre 2006, dans leur revue professionnelle le Journal of the American Academy of Orthopedic Surgeons, les chirurgiens orthopédistes américains admettaient eux-mêmes :
                 « Le syndrome du « Dos Opéré Raté » (Failed Back Syndrome) est un problème courant qui coûte énormément cher aux patients, aux assurances, et à la société en général. Les causes du « Dos Opéré Raté » peuvent être : une mauvaise sélection des patients, un mauvais diagnostic, une mauvaise sélection des techniques opératoires, une technique insuffisante et/ou une pathologie récurrente.»
                 D’après le professeur Gordon Wadell, non seulement les travailleurs opérés du dos mettront plus de temps à reprendre leur travail, mais après une seconde opération, ils seront très rares à pouvoir reprendre un travail quelconque !
                 Les docteurs Gibson et Zorcun concluent même leur étude sur le « Failed Back Syndrome » en ces termes abrupts:
                 « Il n’a pas encore été démontré que la chirurgie par ostéosynthèse soit une meilleure option que les autres traitements conservateurs (…) Après des décennies de « progrès » dans ce domaine, les résultats des ostéosynthèses vertébrales (spinal fusions) sont médiocres ! (…) La chirurgie en général, et l’usage de fixations métalliques devraient être abandonnées dans la plupart des cas. »
                 Pendant ce temps, l’une des plus prestigieuses institutions médicales américaines, l’University of Pittsburgh Medical Center  (UPMC) vient de faire paraitre un nouveau protocole, pour la prise en charge des patients qui voudraient subir dans l’un de ses établissements une opération pour une hernie discale, qui précise textuellement :
                 « Pour pouvoir être admis dans le Service de Chirurgie lombaire de l’UPMC, les patients souffrant de lombalgies chroniques doivent auparavant avoir essayé un traitement conservateur de 3 mois, qui inclut la kinésithérapie, la chiropraxie, et les médicaments»
                 Nous encourageons évidemment TOUTES les institutions médicales françaises à suivre le même protocole dans l’intérêt de TOUS les patients.
                 La chiropraxie est une thérapie efficace, sûre, et durable quant au traitement de ces douloureuses affections. Comme le proclame l’UMPC, il faut au moins l’avoir essayée avant de « passer » à des méthodes plus radicales, et définitives.

lundi 9 mai 2016

Les Nouvelles de la Chiro Mai 2016


8 raisons pour lesquelles la Chiropraxie est le meilleur traitement pour les lésions causées par les accidents de la route.



          Des milliers de personnes sont blessées chaque année après un accident de voiture, même quand les dégâts matériels sont considérés comme « mineurs ». Avec des conséquences sur le long, voire même le très long terme. En fait, la recherche montre qu’un nombre important de patients commence à ressentir des douleurs 10 ans, voire 15 ans après l’accident ! La chiropraxie est un des meilleurs moyens de soigner et de guérir ce type de lésions. Elle permet de restaurer la fonction normale de la colonne vertébrale, afin que les tissus puissent cicatriser et ne plus être douloureux. Si vous avez subi ce genre d’accident, voici comment la chiropraxie peut vous aider :



1.       La chiropraxie réduit l’inflammation : Dans une collision, les ligaments et les muscles qui soutiennent votre colonne vertébrale peuvent être étirés et présenter ensuite des micro-déchirures, difficilement observables sur une radio, voire une IRM. Ces microlésions causent de l’inflammation dans la  région concernée. Souvent, une personne victime d’une collision ne ressent pas de douleur immédiatement, mais elle se réveille le lendemain matin avec le cou complétement raide et douloureux : c’est la réponse inflammatoire à ces lésions. Une étude de 2010 a montré que les ajustements chiropratiques stimulaient la diffusion dans l’organisme d’interleukine 6 (IL-6), une substance naturelle essentielle à la guérison des tissus abimés.

2.       La chiropraxie restaure la mobilité : Un autre problème avec l’inflammation, c’est que les tissus deviennent immobiles, ce qui retarde la cicatrisation. Les ligaments de la colonne vertébrale ne reçoivent pas beaucoup de nutriments ni d’apport sanguin ordinairement, et encore moins quand ils sont enflammés et lésés. Durant un ajustement, les articulations de votre colonne sont mobilisées, ce qui améliore le flux sanguin et donc l’apport de nutriments dans la région concernée.

3.       La chiropraxie réduit les tissus cicatriciels : Votre organisme guérit les ligaments, les tendons, et les muscles en créant du tissu cicatriciel. Ce tissu est formé par les mêmes cellules que le tissu original, mais déposé rapidement et aléatoirement, comme un « pansement » temporaire sur la région lésée. Dans un gros muscle, vous pouvez étirer (stretching) vous-même les tissus concernés, mais les tissus cicatriciels dans les ligaments de votre colonne cervicale peuvent être particulièrement dérangeants parce que vous ne pouvez pas les étirer vous-même. C’est le travail du chiropracteur qui, en vous ajustant, vous libère de ces adhérences. 

4.       La chiropraxie soulage la douleur localisée : Depuis les vingt dernières années, d’innombrables études ont démontré la sureté et l’efficacité de la chiropraxie pour soulager les douleurs. En fait, en 2013, l’une d’elles a démontré que 94% des patients souffrant des cervicales avaient été soulagés par des manipulations vertébrales ! 

5.       La chiropraxie diminue les douleurs diffuses : Beaucoup de victimes d’accident de voiture souffrent de douleurs diffuses, surtout quand ils ne sont pas soignés dès le début. Une étude de 2014 a montré que les patients ayant été ajustés avaient un taux sanguin plus haut d’hormones « antidouleurs ».

6.       La chiropraxie diminue le stress : Un accident de voiture est un évènement très stressant, surtout quand vous souffrez. Une étude de 2011 a utilisé des PET scans de cerveaux de patients recevant des ajustements cervicaux. Lors des ajustements, ils ont observé une diminution d’activité des régions cérébrales responsables de la douleur et du stress ! Ils ont également observé une diminution des taux de cortisol (hormone du stress), et une meilleur qualité de vie en général rapportée par les patients après les traitements.

7.       La chiropraxie marche ! Depuis des décennies, les chercheurs ont montré que la chiropraxie était un excellent moyen de récupérer d’un accident de voiture. En 1996, des chercheurs anglais ont démontré que 93% des victimes de traumatismes cervicaux suite à un accident avaient ressenti une nette amélioration de leur condition après avoir été soignés par la chiropraxie. En 2015, dans l’Ontario, le gouvernement a reconnu que la manipulation vertébrale, associée à une activité et un travail continus, étaient la meilleure façon de récupérer rapidement d’un accident de voiture.

8.       La chiropraxie employée dès le début prévient les douleurs chroniques : Des études faites en 2000 et 2003 ont démontré que les patients soignés le plus tôt récupéraient plus vite et présentaient moins de séquelles de leur accident, ce qui, à long terme, est l’essentiel.



Références :



·         Roy RA, Boucher JP, Comtois AS. Inflammatory response following a short-term course of chiropractic treatment in subjects with and without chronic low back pain. Journal of Chiropractic Medicine 2010;9(3):107-14.

·         Masaracchio M, et al. Short-term combined effects of thoracic spine thrust manipulation and cervical spine nonthrust manipulation in individuals with mechanical neck pain: a randomized clinical trial. The Journal of Orthopaedic and Sports Physical Therapy 2013;43(3):118-27.

·         Plaza-Manzano, G, et al. Changes in biochemical markers of pain perception and stress response after spinal manipulation. Journal Orthopaedic and Sports Physical Therapy 2014;44(4):231-9.

·         Ogura T, Tashiro M, Masud M, Watanuki S, et al. Cerebral metabolic changes in men after chiropractic spinal manipulation for neck pain. Alternative Therapies 2011;17(6):12-7.

·         Woodward MN, Cook JCH, Gargan MF, Bannister GC. Chiropractic treatment of chronic ‘whiplash’ injuries. Injury: International Journal of the Care of the Injured 1996;27(9):643-645.

·         Wong JJ, Côté P, Shearer HM, Carroll LJ, Yu H, Varatharajan S, Southerst D, van der Velde G, Jacobs C, Taylor-Vaisey A. Clinical practice guidelines for the management of conditions related to traffic collisions: a systematic review by the OPTIMa Collaboration. Disability & Rehabilitation 2015;37(6):471-89.

·         Rosenfeld M, Gunnarsson R, Borenstein P. Early intervention in whiplash-associated disorders: a comparison of two treatment protocols. Spine 2000; 25(14): :1782-7.

·         Rosenfeld M, Seferiadis A, Carlsson J,and Gunnarsson R. Active intervention in patients with whiplash-associated disorders. Spine 2003; 28(22):2491-8.

8 raisons

 


jeudi 7 avril 2016

Les Nouvelles de la Chiro avril 2016



La chiroprat           La chiropratique est efficace contre les céphalées (maux de tête) de tension(CT)

                   Les céphalées, en général, affectent pratiquement 50% de la population, au moins une fois par an ! Il existe plusieurs catégories de céphalées : la céphalée migraineuse, la céphalée vasculaire, les algies de la face, les névralgies d’Arnold, les maux de tête de tension, les céphalées dues aux médicaments, à l’hypertension, au stress, etc.
                   La céphalée de tension (tension headache), ou CT, la plus courante, affecte 20,8% de la population, soit 1,6 milliards d’individus ! Les céphalées de tension sont des maux de tête, souvent d’origine vertébrale, se manifestant par une douleur au niveau de la nuque, des zones temporales, ou du front, pouvant être ressentie en casque, en barre horizontal, des deux côtés de la tête (bilatérales), ou sur un seul côté. Ces céphalées peuvent être épisodiques ou chroniques. Les conséquences sociales des céphalées de tension chroniques sont multiples : absentéisme professionnel, angoisse, agressivité, dépression, anxiété et difficultés pour les études, etc. Des études ont montré que 60 % des malades souffrant de céphalées de tension ont connu une incapacité de travailler et 64 % ont connu une réduction de leurs performances professionnelles !
                   La prépondérance des patients souffrant de CT a conduit les chercheurs à faire de nombreuses études pour déterminer quelles étaient les thérapies les plus efficaces pour les soulager. C’est ainsi que le European Journal of Physical and Rehabilitation Medecine vient de publier une de ces études[1] faites sur 62 patients souffrant de CT, et traités pendant un mois par 4 thérapies différentes, dont la chiropratique.
                   Les chercheurs ont conclu que les patients ayant été traités par la chiropratique montraient « une amélioration de leur douleur et dans leur comportement social ». En d’autres termes, le traitement chiropratique avait amélioré leur qualité de vie en plusieurs domaines, pas seulement sur le plan physique, comme on aurait pu s’y attendre.
                   Si vous, ou l’une de vos connaissances souffrez de céphalée de tension, même depuis longtemps, et avant d’entreprendre un traitement médical souvent long et toxique, faites d’abord examiner votre colonne cervicale par un chiropracteur.
                  


[1] Espi-Lopez G et al. ( 29 février 2016). Do manual therapy techniques have a positive effect on quality of life in people with tension-type headache? A randomized controlled trial. European Journal of Physical and Rehabilitation Medicine.

mercredi 16 mars 2016

Les Nouvelles de la Chiro mars 2016


Pourquoi chaque ajustement est-il  si important et pourquoi il ne faut ni rater, ni repousser les rendez-vous prévus ?



  1. La subluxation vertébrale n’est pas une chose bénigne, c’est une chose grave : Elle réduit, elle diminue, elle restreint le courant (l’influx) nerveux qui fait fonctionner TOUS les différent organes de votre corps. Plus elle est installée, et plus vous la laissez s’installer, plus votre organisme fonctionne mal, même si vous ne vous en rendez pas (encore) compte !  
  2. La subluxation a une très mauvaise habitude : une fois corrigée par le chiropracteur, elle a une fâcheuse tendance à récidiver et à se réinstaller progressivement. En effet, les mêmes causes produisant les mêmes effets, vos activités « normales » quotidiennes et le stress qui les accompagne (travail, enfants, courses, ménage, bricolage, voiture, sports, mauvais sommeil, maladies, la liste est longue) reproduisent inévitablement les mêmes subluxations, au bout d’un temps plus ou moins long, généralement quelques semaines tout au plus après votre dernier ajustement.
  3. En fonction de l’état initial dans lequel vous êtes arrivé dans notre cabinet, et en fonction de vos critères personnels (historique, état général de la colonne vertébrale, hygiène de vie, âge, activités professionnelles et sportives, loisirs, niveau de stress, « ancienneté » au cabinet), nous déterminons, dans votre cas, la durée précise et maximale qui peut s’écouler entre deux ajustements, afin :

  1. d’éviter les récidives ;
  2. de conserver une fonction nerveuse et une mobilité articulaire optimales par rapport à vos critères personnels.
    On s’aperçoit fréquemment que si l’on dépasse cette durée seulement de quelques jours, les subluxations, les raideurs et les blocages réapparaissent très rapidement et l’on se rapproche alors dangereusement de la zone « rouge ».
    Bref, comme pour les produits frais, il ne faut pas dépasser la date de péremption! 
                                           Ne laissez pas passer la date !

                                       Bonnes Fêtes de Pâques à tous!

lundi 8 février 2016

Les Nouvelles de la Chiro Février 2016

Il y a eu environ 310 études concernant la chiropraxie publiées en 2015 ! Nous vous résumons ici les 7 études que nous considérons comme les plus significatives pour VOUS, nos patients.

1.      La chiropraxie est bénéfique pour les problèmes DE VERTIGES ET DE DESEQUILIBRE. Cette étude effectuée sur un large échantillon de la population a confirmé que les patients qui avaient consulté un chiropracteur montraient un taux de récupération pour ces deux symptômes supérieur aux autres patients. Cette amélioration s’observe en particulier chez les patients de plus de 65 ans, chez les patients ayant eu des traumatismes au cou, et chez les patients manifestant des symptômes neurologiques.

2.      La chiropraxie est la meilleure solution pour les TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES (TMS). Cette étude suisse (voir notre newsletter du mois de janvier) a comparé des patients souffrant de douleurs vertébrales, de douleurs à la hanche et de douleurs à l’épaule, qui avaient consulté initialement un médecin, à des patients souffrant des mêmes symptômes ayant consulté en premier un chiropracteur. Ces derniers ont témoignés ressentir moins de douleurs, une plus grande satisfaction quant aux soins reçus, et (nous sommes en Suisse !), avoir globalement dépensé moins pour l’ensemble du traitement.

3.      La chiropraxie entraine MOINS DE VISITES CHEZ LES GENERALISTES. Cette étude originale, et à notre connaissance inédite, a examiné les dossiers médicaux de 17,7 millions ( !) d’adultes américains, et a voulu savoir s’il y avait une relation entre le nombre de chiropracteurs exerçant dans une région déterminée et le nombre de visites chez les généralistes. Les chercheurs ont montré que les régions où il y avait le plus de chiropracteurs étaient aussi celles où les patients consultaient le moins souvent les généralistes !

4.      La chiropraxie PLUS SURE QUE LA MEDECINE POUR LES PATIENTS DU TROISIEME AGE. Cette étude, publiée par le prestigieux journal Spine, a montré que les patients qui consultaient un chiropracteur avaient 76% moins de risque de blessures traumatiques dus au traitement que ceux qui avaient consulté un médecin !

5.      La chiropraxie peut améliorer les symptômes de la BRONCHO-PNEUMONIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE (BPCO). La BPCO, obstruction chronique et progressive des poumons principalement due au tabagisme, concerne en France 3 à 4 millions de personnes, soit 6 à 8 % de la population adulte ! La BPCO est la 3e cause de mortalité en France. 100 000 personnes sont au stade de l'insuffisance respiratoire chronique. 16 000 en meurent chaque année ! Cette recherche récente, faite grâce à une revue de la littérature scientifique systématique, a noté que plusieurs études montraient que les traitements chiropratiques (en particulier sur le rachis dorsal) pouvaient améliorer les conditions des patients souffrant de cette terrible maladie.

6.      Les patients chiropratiques subissent MOINS D’EXAMENS RADIOLOGIQUES, MOINS D’IRM, ET SONT MOINS SOUVENT OPERÉS. Dans cet article de septembre 2015, les chercheurs ont étudié 747 patients traités pour le mal de dos. Ils ont observé que les patients ayant consulté un chiropracteur avaient globalement subi moins d’examens radiologiques, moins d’IRM, moins de scintigraphies, moins de scanners, etc. que les patients médicaux. De plus, ils étaient également beaucoup moins susceptibles de subir une éventuelle chirurgie.

7.      Les ajustements chiropratiques des hautes vertèbres cervicales AMELIORENT LA CONDITION DES PATIENTS SOUFFRANT DE FIBROMYALGIE. La fibromyalgie est un syndrome associant des douleurs musculaires et articulaires diffuses, une fatigue, des troubles du sommeil, des troubles cognitifs mineurs et des troubles de l'humeur d'intensité variable et d'évolution chronique. Ce syndrome, fréquent, potentiellement invalidant, touche le plus souvent les femmes d'âge moyen. La cause est inconnue, et une anomalie de fonctionnement du système nerveux central est supposée (Wikipédia). Les chercheurs de cette étude, parue dans la « prestigieuse » revue Rheumatology International (!) ont découvert (à leur grand étonnement, on peut penser...) que les patients ayant bénéficié d’ajustements des hautes vertèbres cervicales (C1/C2 ou atlas/axis) montraient une plus grande amélioration de leurs symptômes, et une meilleure évolution de leur maladie que les patients n’ayant pas été ajustés à ce niveau!

 
Références :

 

·         Ndetan H, Hawk C, Sekhon VK, Chiusano M. The role of chiropractic care in the treatment of dizziness or balance disorders: analysis of National Health Interview Survey data. Journal of Evidence-Based Complementary & Alternative Medicine ; 2015 (sept 11)

·         Houweling TAW, Braga AV, Hausheer T, et al. First-Contact Care With a Medical vs Chiropractic Provider After Consultation With a Swiss Telemedicine Provider: Comparison of Outcomes, Patient Satisfaction, and Health Care Costs in Spinal, Hip, and Shoulder Pain Patients. Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics 2015; 38(7):477-83.

·         Davis MA, Yakusheva O, Gottlieb DJ, Bynum JPW. Regional Supply of Chiropractic Care and Visits to Primary Care Physicians for Back and Neck Pain. Journal of the American Board of Family Medicine 2015; 28(4):481-490.

·         Whedon JM, Mackenzie TA, Phillips RB, Lurie JD. Risk of traumatic injury associated with chiropractic spinal manipulation. Spine ; décembre 2014.

·         Wearing J, Beaumont S, Forbes D, Brown B, Engel R. The Use of Spinal Manipulative Therapy in the Management of Chronic Obstructive Pulmonary Disease: A Systematic Review. Journal of Alternative and Complementary Medicine ; 2015.

·         Fritz JM, Kim J, Dorius J. Importance of the type of provider seen to begin health care for a new episode of low back pain: associations with future utilization and costs. Journal of Evaluation in Clinical Practice. 2015(Sep 29).

·         Moustafa IM, Diab AA. The addition of upper cervical manipulative therapy in the treatment of patients with fibromyalgia: a randomized controlled trial. Rheumatology International 2015; 35(7):1163-1174.