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Bienvenue sur le blog du Centre Chiropratique Auxerrois

mardi 16 octobre 2012

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES OCTOBRE 2012


Pourquoi chaque ajustement est-il  important et pourquoi il ne faut ni rater, ni reporter les rendez-vous prévus ? 2 raisons principales :
  1.  La subluxation vertébrale n’est pas une chose bénigne, c’est une chose grave : Elle réduit, elle diminue, elle interrompt le courant  nerveux qui fait fonctionner TOUS les différent organes de votre corps. Plus elle est installée, et plus vous la laissez s’installer, plus votre organisme fonctionne mal, même si vous ne vous en rendez pas compte !    
                                  

2. La subluxation vertébrale a une mauvaise habitude : une fois corrigée par le chiropracteur, elle a une fâcheuse tendance à récidiver et à se réinstaller progressivement. En effet, les mêmes causes produisant les mêmes effets, vos activités « normales » quotidiennes et le stress (travail, enfants, courses, ménage, bricolage, voiture, sports, mauvais sommeil, maladies, etc.) reproduisent inévitablement les mêmes subluxations, généralement quelques semaines tout au plus après votre dernier ajustement.
3.    En fonction de l’état initial dans lequel vous êtes arrivé dans notre cabinet, et en fonction de vos critères personnels (historique, état général de la colonne vertébrale, hygiène de vie, âge, activités professionnelles et sportives, loisirs, niveau de stress, « ancienneté » au cabinet), nous déterminons, dans votre cas, la durée précise et maximale qui peut s’écouler entre deux ajustements, afin :
 

a)    d’éviter les récidives ;

b) de conserver une fonction nerveuse et une mobilité articulaire maximales.


       On s’aperçoit fréquemment que si l’on dépasse cette durée seulement de quelques jours, les subluxations, les raideurs et les blocages réapparaissent très rapidement et l’on se rapproche alors dangereusement de la zone « rouge ».
                                                                                           

         Donc, en résumé, et sauf raisons majeures : ne laissez pas passer la date !

jeudi 27 septembre 2012

                                                                  Chers patients,
 
            Devant les tombereaux de désinformation que nous assènent quotidiennement et sans le moindre scrupule nos « pseudo-confrères » les ostéopathes, je me permets de vous (re)communiquer quelques vérités inattaquables pour vous permettre de répondre en toute connaissance de cause à la fameuse question qui tue : « C’est quoi la différence entre un chiro et un ostéo ? »

            Vous constaterez qu’en raison de leur formation très nettement insuffisante (et pour la très grande majorité des 17000 (sic) d’entre eux, c’est un doux euphémisme…), ils n’ont théoriquement, et selon la nouvelle Loi du 7 janvier 2011, qu’ils ne respectent pas, pas beaucoup plus de  « droits » qu’un simple kiné (mobilisations et manipulations non forcées) !

 
        DIFFERENCES ENTRE LES CHIROPRACTEURS ET LES OSTEOPATHES DANS LES ACTES AUTORISES PAR LA LOI DU 7 JANVIER 2011

 
Mobilisations
CHIROPRACTEURS
AUTORISÉS
OSTEOPATHES
AUTORISÉS
Manipulations non forcées
AUTORISÉS
AUTORISÉS
Manipulations avec vecteur de force
AUTORISÉS
INTERDIT
Mobilisations et manipulations instrumentales
AUTORISÉS
INTERDIT
Mobilisations et manipulations mécaniquement assistées
AUTORISÉS
INTERDIT
Manipulations non forcées des cervicales
  AUTORISÉS SANS AVIS MEDICAL  
  SEULEMENT SOUS AVIS MEDICAL   
Manipulations avec vecteur de force ou instrumentales des cervicales
AUTORISÉS SANS AVIS MEDICAL
INTERDIT
Possibilité de donner des conseils à visée antalgique
AUTORISÉS
INTERDIT
Traitement des troubles fonctionnels
AUTORISÉS
AUTORISÉS
Traitement de troubles de l‘appareil locomoteur et de leurs conséquences   
AUTORISÉS
INTERDIT

 

QUELQUES VERITES BONNES A RAPPELER QUAND ON VOUS ASSENE DES…CONTRE-VERITES !
 
La chiropraxie, c’est :

  • La 1ère profession de thérapie manuelle dans le monde ;
  • Une profession avec plus de 100 000 docteurs au niveau mondial ;
  • La 2ème profession de santé aux États-Unis avec 65 000 praticiens et plus de 15 millions d’ajustements effectués chaque jour ;
  • La 3ème profession de santé dans le monde selon l’OMS ;
  • Une profession pratiquée en Europe par 4500 praticiens ;
  • Le résultat d’une formation qui donne lieu à un titre ou niveau Master Universitaire (bac+5);
  • La profession qui publie le plus en recherche fondamentale sur la validité de l’effet thérapeutique positif des manipulations articulaires ;
  • La prise en charge pour le remboursement des soins par de plus en plus de mutuelles depuis la publication du décret de janvier 2001;
  • La seule profession de santé pour laquelle la formation est standardisée au niveau international ;
  • Une profession qui requiert plus de 5500 heures de cours réparties sur 6 années à temps plein (formation théorique et hospitalière) afin d’obtenir le titre de « Doctor of Chiropractic » de l’« European Chiropractic Union » ;
  • Une profession partenaire officielle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en tant qu’ONG.
 

 

mardi 25 septembre 2012

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES SEPTEMBRE 2012


Ce mois ci, je vous fais part du tout récent communiqué de presse de l’AFC (Association Française de Chiropratique) à propos d’une étude sur les cervicalgies parue dans une des plus prestigieuses revues médicales, Annals of Internal Medicine.

COMMUNIQUE DE PRESSE

    CERVICALGIES:

 
   les médicaments ne sont pas la solution

 
Paris, le 7/09/2012 – Dans le cadre d’une étude financée par le National Institute of Health, récemment publiée dans les Annals of Internal Medicine[1], une équipe de chercheurs a mesuré l’efficacité de différents traitements des cervicalgies aigües et subaigües. A moyen comme à long terme, les manipulations chiropratiques se sont révélées plus efficaces que le traitement médicamenteux.


L’étude portait sur 272 participants divisés en trois groupes, l’un recevant des manipulations vertébrales de la part d’un chiropracteur, le second exécutant des exercices effectués à la maison 6 à 8 fois par jour, le troisième prenant des médicaments (sans ordonnance, narcotiques ou décontractant musculaire).

 
Les résultats suivants sont apparus :

§  Après 12 semaines, 57 % des participants suivis par un chiropracteur et 48 % de ceux exécutant les exercices rapportaient une diminution de la douleur de l’ordre de 75 %. Ce même taux de diminution de la douleur n’est rapporté que par 33 % des participants recevant un traitement médicamenteux.

§  Après un an, 53 % des deux premiers groupes rapportaient toujours 75 % de diminution de la douleur contre 38 % de ceux du troisième.

        Pour Philippe Fleuriau, président de l’Association française de chiropratique (AFC), « il est extrêmement gratifiant qu’une étude de cette qualité vienne confirmer les résultats thérapeutiques qui sont quotidiennement rapportés par nos patients ».
 
         Rappelons que les cervicalgies aigues (dont la plus connue est le torticolis) concernent 30 à 50% de français selon l'assurance maladie.

 
               La chiropraxie: quelques infos bonnes à savoir et à faire savoir…

           La chiropraxie est une discipline de santé reconnue en France depuis 2002 par le code de la santé publique. Elle a pour objet la détection, la correction et la prévention des dysfonctionnements de l'appareil locomoteur et de ses conséquences, notamment au niveau de la colonne vertébrale et des membres.
 
            Elle se fonde sur une conception globale du fonctionnement de l'organisme et des relations existant entre la colonne vertébrale, le système nerveux et certains troubles de la santé. Elle prend ainsi en compte les facultés de récupération du corps humain. La chiropraxie repose principalement sur les actes de manipulation vertébrale - manuelle ou instrumentale, forcée ou non – et de mobilisation des articulations.
 
               Avec 100 000 praticiens, la chiropraxie est la troisième profession de santé au monde après les médecins et les dentistes. Elle est reconnue dans plus de 40 pays. Dans certains, dont une dizaine de pays européens, elle est une profession « de type médical ».

 
                  La chiropraxie en France

                La chiropraxie est dispensée en France par 700 chiropracteurs. Les chiropracteurs sont les seuls thérapeutes non-médecins habilités à pratiquer des manipulations vertébrales en première intention, c’est à dire sans avis médical préalable. Les chiropracteurs ont tous suivi un cursus de six années d’études à temps plein soit 5 500 heures dont 1000 heures de stages cliniques. Cette formation garantit un degré maximal de qualité et de sécurité des soins dispensés.

 
                        L’Association française de chiropratique (AFC)

                    L’AFC  est l’unique instance nationale de représentation des chiropracteurs français. Elle assure la promotion de la profession auprès des pouvoirs publics et des institutions de santé. Elle travaille quotidiennement à l’obtention d’une législation et d’une réglementation à la hauteur de la pratique de la chiropraxie dans les autres pays industrialisés. L’AFC œuvre en outre à une meilleure connaissance de la chiropraxie par le grand public et à l’amélioration de son remboursement par les mutuelles afin de favoriser un accès aux soins le plus large possible.



[1] Bronfort G, Evans R et al. (2012) Spinal Manipulation, Medication, or Home Exercise With Advice for Acute and Subacute Neck Pain. Ann Intern Med. 2012;156:1-10.  

mercredi 15 août 2012

Extrait du chapitre 2 du livre : « La hernie discale lombaire et la chiropratique ». Disponible à mon cabinet et sur Amazon.fr


Parmi toutes ces études, il faut citer en priorité celle des Docteurs Kirkaldy-Willis,  Cassidy et Thiel,  parue en 1993 dans le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics (JMPT).15



        Il faut reconnaître que la réputation des auteurs a fait beaucoup pour sa notoriété : William Kirkaldy-Willis, médecin orthopédiste, est l’ex-président de l’American Back Society* et l’auteur d’un ouvrage de renommée internationale : Managing Low Back Pain33 ; David Cassidy, chiropracteur et Ph.D, est l’autorité la plus publiée et la plus respectée au Canada sur les manipulations ; Haymo Thiel, chiropracteur, est  clinicien et  chercheur renommé à L’Anglo-European College Of Chiropractic en Angleterre.



        Après avoir expliqué en détail pourquoi les ajustements « en rotation », et où le patient est positionné sur le coté**, sont sans danger pour les disques***, les auteurs, qui ont étudié la littérature pertinente de manière exhaustive,  affirment :



        « L’efficacité des ajustements en position latérale pour le traitement de la hernie discale lombaire a été démontrée. »



        Ils s’appuient, entre autres, sur un essai contrôlé fait par Nwuga en 198234 (sur 51 patients souffrant d’une HDL), qui a démontré que l’ajustement avec rotation et en position latérale produit des résultats supérieurs à ceux des traitements médicaux conventionnels (physiothérapie avec de la chaleur, exercices, éducation du patient).



        Ils citent également plusieurs études prospectives35 36 37 38 39 qui démontrent que de 50 à 80% des patients souffrant d’une HDL obtiennent un soulagement grâce aux ajustements en position latérale ; en particulier, la plus importante, celle de Kuo et Loh, réalisée en 1987 sur 517 patients souffrant tous d’une HDL, tous orientés vers un traitement manipulatoire ayant abouti à un taux de soulagement* de 77%.



        Eux-mêmes observèrent une amélioration significative de la douleur chez 14 patients atteints d’une HDL sur les 15 initialement traités par manipulation vertébrale dans leur clinique.



        Ils en concluent :



        « Lorsqu’il est effectué par des professionnels  dument formés et qualifiés**, le traitement de la hernie discale lombaire par la manipulation en position latérale est à la fois sécuritaire et efficace. »





* Fondée en 1982, l’American Back Society est probablement la plus importante organisation privée interdisciplinaire de recherche sur le mal de dos dans le monde.
** La technique de manipulation lombaire dite en « side posture » est, de loin,  la plus fréquemment pratiquée par les chiropracteurs en cas de HDL ; une autre technique moins courante est celle dite de « flexion-distraction », qui nécessite l’emploi d’une table de traction articulée spéciale où le patient est positionné à plat ventre.
*** La raison principale étant que les disques lombaires peuvent supporter une rotation de 23° avant de se rompre (14° si ils sont usés). Les facettes articulaires postérieures de la colonne lombaire ne permettant une rotation maximale entre chaque vertèbre que de 2° à 3°, la rupture d’un disque due à une force en rotation (torsion) ne pourrait donc survenir qu’après une rupture (fracture) des facettes (d’après les recherches de Farfan en 1970) !
* Soulagement de la douleur au moins suffisant pour que le patient reprenne ses activités quotidiennes.
** Kirkaldy-Willis insiste fortement sur la nécessité d’une compétence et d’un entrainement professionnel adéquates, et nous prévient  que « les variations les plus subtiles des techniques d’ajustement peuvent s’avérer importantes dans le traitement de la hernie discale. »  




33 Kirkaldy-Willis et Burton. Managing low back pain. Churchill Livingstone. New yok et londres. 1993.

34 Nwuga VCB. Relative therapeutic efficacy of vertebral manipulation and conventional treatment in back pain management. Am J Phys Med. 61 : 273-278 ; 1982.

35 Henderson RS. The treatment of lumbar intervertebral disc protrusion : an assessment of conservative measures. Br Med J. 2 : 597-598 ; 1952.

36 Mensor MC. Non-operative treatment, including manipulation, for lumbar intervertebral disc syndrome. J Bone Joint Surg. 37 A : 925-36 ; 1955.   

37 Chrisman OD et al. A study of the results following rotary manipulation in the lumbar intervertebral disc syndrome. J Bone Joint Surg. 46A : 517-524 ; 1964.

38 Kuo PP-F, Loh ZC. Treatment of lumbar intervertebral  disc protrusion by manipulation. Clin Orthop. 215 : 45-55.

39 D’OrnanoJ, Conrozier T et al. Effets des manipulations vertébrales sur la hernie discale lombaire. Rev Med Orthop. 19 : 21-25 ; 1990.

lundi 6 août 2012

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES JUILLET-AOUT 2012


1. Compte rendu de Chicago : 
                                      

Lors du dernier séminaire de formation que j’ai suivi à Chicago (Illinois) il y a deux semaines, la conférence de clôture fut faite par le Dr Joseph Mercola, un ostéopathe très connu aux USA, dont le site web  attire plus de 1200000 abonnés et représente le site de médecine naturelle LE plus consulté du web (sur des dizaines de milliers de site…Rappelons pour anecdote que le web comportait fin 2011 quelques…555 millions de sites, dont plus de 300 millions de nouveaux sites créés en 2011, ouf !)

      Dans cette passionnante conférence de 1h30, le Dr Mercola nous a donné un rapide aperçu de l’état « médicalisé » actuel de la société américaine, un constat proprement hallucinant, et je pèse mes mots, et, malheureusement, ne nous faisons pas d’illusion, tout à fait comparable à celui de notre beau pays…

      Je vous en propose, dans le désordre, quelques extraits. Il est bien évident que TOUTES les affirmations, et TOUS les chiffres cités  par le Dr Mercola sont réels, référencés, et vérifiables sur son site.
·       Il y a aux USA, chaque année, entre 106000 et 125000 morts causées par des médicaments consommés dans des conditions normales  de prescription (donc, pas en surdose).
·       Les plus concernés sont :

Ø Les analgésiques, sédatifs, hypnotiques et antipsychotiques ;

Ø Les médicaments cardiovasculaires ;

Ø Les opiacés ;

Ø Les médicaments contenant du paracétamol ;

Ø Les antidépresseurs.
·       Le VIOXX, un anti-inflammatoire qui était supposé être « beaucoup moins nocif que les autres » (combien de fois ai-je entendu cette phrase ?) et retiré de la vente en 2004, en a causé 60000 à lui tout seul.
·       Vous avez 62000 fois plus de risque de mourir à cause d’un médicament, et 300000 ( !) fois plus de risque de mourir à cause d’une erreur médicale hospitalière qu’à cause d’un supplément (vitamines, minéraux, antioxydants, etc.) 
·       La seule et unique raison pour laquelle les instances médico-scientifiques, associées aux labos pharmaceutiques, mettent systématiquement en garde les patients contre les suppléments en invoquant leur « dangerosité » supposée, est bien évidemment la peur d’une concurrence substantielle (les américains consomment 60 milliards de doses de suppléments par an, sans aucune mort constatée !) pouvant écorner leur chiffre d’affaire annuel estimé à… 500 milliards de dollars !
·       De nombreuses études ont montré que le fructose, et en particulier celui contenu à haute dose dans le sirop de maïs (= glucose-fructose, isoglucose, ou HFCS) un sucre très souvent employé (car moins cher à produire) dans les sodas est responsable de :

Ø Résistance à l’insuline et d’obésité ;

Ø Hypertension ;

Ø Augmentation des triglycérides et des LDL ;

Ø Baisse des vitamines et des minéraux ;

Ø Maladies cardiovasculaires, maladies du foie, cancer, arthrite, et même de goutte !
·       D’après les (multiples) études les plus récentes, un déficit en apport de vitamine D (c’est à dire moins de 15 mn d’exposition au soleil TOUS les jours) a des conséquences défavorables sur pratiquement tous les systèmes du corps humain, et pas seulement sur les os, loin, très loin de là :


    Cœur, peau, pancréas, sommeil, reproduction, ouïe, performance athlétique, vue, système vasculaire, système immunitaire (maladie de Crohn), bonne humeur, cheveux, muscles, quasiment tous les systèmes pâtissent d’un apport insuffisant de vitamine D (D3), que l’on ne trouve qu’en quantité limitée dans la nourriture (œufs, poissons gras, lait).


    En France, les déficits en vitamine D concerneraient en hiver 75 % des citadins. Une étude conduite par des chercheurs de l’université de Liège a conclu que 80% des femmes européennes ménopausées n’ont pas assez de vitamine D.

    Si, quelque soit la raison, vous ne pouvez pas bénéficier d’un ensoleillement quotidien suffisant, une dose quotidienne de 4000 UI à 6000 UI (et non pas…200 UI/jour comme le recommande l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) depuis…1958, sic) est maintenant recommandée par plusieurs chercheurs et organismes de renom.
·       Pour savoir ce qu’il en est dans notre pays, allez voir l’excellente vidéo de l’Institut pour la protection de la santé naturelle : http://vimeo.com/36336770



2. Nouvelle étude sur les chutes, l’équilibre et les manipulations:

           Le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics  d’avril 2012 présente une étude (suite à une revue de 11 essais) qui démontre, même si la recherche dans ce domaine est encore limitée, que les manipulations vertébrales améliorent l’équilibre et la stabilité.

                 Une raison de plus pour que les personnes âgées, entre autres, consultent un chiropracteur régulièrement, même en l’absence de douleurs.


 
3. En cas de « blocage » en vacances :



Si par malheur vous vous « bloquiez » lors de vos vacances  (cela arrive aux meilleurs : voiture, literie, frisbee, tennis, volley, jet-ski, et j’en passe !), n’allez surtout pas consulter le premier « manipulateur » venu :

       Appelez-moi (sauf du 18 août au 2 septembre = my vacances !) ou bien allez sur le site de l’Association Française de Chiropratique (AFC) : www.chiropratique.org et allez sur accès grand public ou vous trouverez le répertoire des chiropracteurs les plus compétents en fonction de votre département.



Bonnes vacances pour ceux qui en prennent et bon courage pour les autres. A bientôt.