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Bienvenue sur le blog du Centre Chiropratique Auxerrois

lundi 6 août 2012

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES JUILLET-AOUT 2012


1. Compte rendu de Chicago : 
                                      

Lors du dernier séminaire de formation que j’ai suivi à Chicago (Illinois) il y a deux semaines, la conférence de clôture fut faite par le Dr Joseph Mercola, un ostéopathe très connu aux USA, dont le site web  attire plus de 1200000 abonnés et représente le site de médecine naturelle LE plus consulté du web (sur des dizaines de milliers de site…Rappelons pour anecdote que le web comportait fin 2011 quelques…555 millions de sites, dont plus de 300 millions de nouveaux sites créés en 2011, ouf !)

      Dans cette passionnante conférence de 1h30, le Dr Mercola nous a donné un rapide aperçu de l’état « médicalisé » actuel de la société américaine, un constat proprement hallucinant, et je pèse mes mots, et, malheureusement, ne nous faisons pas d’illusion, tout à fait comparable à celui de notre beau pays…

      Je vous en propose, dans le désordre, quelques extraits. Il est bien évident que TOUTES les affirmations, et TOUS les chiffres cités  par le Dr Mercola sont réels, référencés, et vérifiables sur son site.
·       Il y a aux USA, chaque année, entre 106000 et 125000 morts causées par des médicaments consommés dans des conditions normales  de prescription (donc, pas en surdose).
·       Les plus concernés sont :

Ø Les analgésiques, sédatifs, hypnotiques et antipsychotiques ;

Ø Les médicaments cardiovasculaires ;

Ø Les opiacés ;

Ø Les médicaments contenant du paracétamol ;

Ø Les antidépresseurs.
·       Le VIOXX, un anti-inflammatoire qui était supposé être « beaucoup moins nocif que les autres » (combien de fois ai-je entendu cette phrase ?) et retiré de la vente en 2004, en a causé 60000 à lui tout seul.
·       Vous avez 62000 fois plus de risque de mourir à cause d’un médicament, et 300000 ( !) fois plus de risque de mourir à cause d’une erreur médicale hospitalière qu’à cause d’un supplément (vitamines, minéraux, antioxydants, etc.) 
·       La seule et unique raison pour laquelle les instances médico-scientifiques, associées aux labos pharmaceutiques, mettent systématiquement en garde les patients contre les suppléments en invoquant leur « dangerosité » supposée, est bien évidemment la peur d’une concurrence substantielle (les américains consomment 60 milliards de doses de suppléments par an, sans aucune mort constatée !) pouvant écorner leur chiffre d’affaire annuel estimé à… 500 milliards de dollars !
·       De nombreuses études ont montré que le fructose, et en particulier celui contenu à haute dose dans le sirop de maïs (= glucose-fructose, isoglucose, ou HFCS) un sucre très souvent employé (car moins cher à produire) dans les sodas est responsable de :

Ø Résistance à l’insuline et d’obésité ;

Ø Hypertension ;

Ø Augmentation des triglycérides et des LDL ;

Ø Baisse des vitamines et des minéraux ;

Ø Maladies cardiovasculaires, maladies du foie, cancer, arthrite, et même de goutte !
·       D’après les (multiples) études les plus récentes, un déficit en apport de vitamine D (c’est à dire moins de 15 mn d’exposition au soleil TOUS les jours) a des conséquences défavorables sur pratiquement tous les systèmes du corps humain, et pas seulement sur les os, loin, très loin de là :


    Cœur, peau, pancréas, sommeil, reproduction, ouïe, performance athlétique, vue, système vasculaire, système immunitaire (maladie de Crohn), bonne humeur, cheveux, muscles, quasiment tous les systèmes pâtissent d’un apport insuffisant de vitamine D (D3), que l’on ne trouve qu’en quantité limitée dans la nourriture (œufs, poissons gras, lait).


    En France, les déficits en vitamine D concerneraient en hiver 75 % des citadins. Une étude conduite par des chercheurs de l’université de Liège a conclu que 80% des femmes européennes ménopausées n’ont pas assez de vitamine D.

    Si, quelque soit la raison, vous ne pouvez pas bénéficier d’un ensoleillement quotidien suffisant, une dose quotidienne de 4000 UI à 6000 UI (et non pas…200 UI/jour comme le recommande l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) depuis…1958, sic) est maintenant recommandée par plusieurs chercheurs et organismes de renom.
·       Pour savoir ce qu’il en est dans notre pays, allez voir l’excellente vidéo de l’Institut pour la protection de la santé naturelle : http://vimeo.com/36336770



2. Nouvelle étude sur les chutes, l’équilibre et les manipulations:

           Le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics  d’avril 2012 présente une étude (suite à une revue de 11 essais) qui démontre, même si la recherche dans ce domaine est encore limitée, que les manipulations vertébrales améliorent l’équilibre et la stabilité.

                 Une raison de plus pour que les personnes âgées, entre autres, consultent un chiropracteur régulièrement, même en l’absence de douleurs.


 
3. En cas de « blocage » en vacances :



Si par malheur vous vous « bloquiez » lors de vos vacances  (cela arrive aux meilleurs : voiture, literie, frisbee, tennis, volley, jet-ski, et j’en passe !), n’allez surtout pas consulter le premier « manipulateur » venu :

       Appelez-moi (sauf du 18 août au 2 septembre = my vacances !) ou bien allez sur le site de l’Association Française de Chiropratique (AFC) : www.chiropratique.org et allez sur accès grand public ou vous trouverez le répertoire des chiropracteurs les plus compétents en fonction de votre département.



Bonnes vacances pour ceux qui en prennent et bon courage pour les autres. A bientôt.    

                      




jeudi 28 juin 2012

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES JUIN 2012

 LES DISQUES INTERVERTEBRAUX :

                     Les disques ? Ils sont le sujet de beaucoup de conversations ces temps-ci, et quand on en parle, c’est surtout de manière négative : la douleur et l’inconfort que produit un disque enflammé, un disque pincé, voire « écrasé », une hernie discale, une « saillie » discale, etc. Ce sont les expressions que l’on entend le plus couramment, mais a-t-on pensé également au confort que procurent les disques dans notre quotidien ?
                                   

                                          Les disques intervertébraux sont en fait des coussins, des amortisseurs. Il y en a un entre chaque vertèbre. Pris dans leur ensemble, les disques représentent environ ¼ de la longueur totale de la colonne vertébrale.
                                             

                     Un disque intervertébral comprend un anneau de cartilage fibreux (latin : annulus fibrosus) ayant en son centre un noyau gélatineux (latin : nucleus pulposus). Cette conformation lui donne des propriétés remarquables pour absorber les différents chocs.

                     Lorsque l’on observe une colonne vertébrale de profil, on remarque qu’elle n’est pas rigide et droite, mais qu’elle possède plusieurs courbes : une lordose cervicale, une cyphose dorsale et une autre lordose lombaire : la présence de ces courbes donnent au rachis vertébral, associée à l’élasticité des disques, une grande facilité de mouvements.

                     Quand la colonne est ajustée régulièrement, libre de toute interférence nerveuse, de toute subluxation ou blocage vertébral, et par conséquent de tout déséquilibre musculaire (qui peuvent produire des compressions exagérées sur les disques), les disques fonctionnent de manière optimale.

                     La recherche scientifique a démontré que l’ajustement chiropratique, proprement appliqué, est le moyen le plus efficace et le plus sûr pour conserver la santé et la fonction à la colonne vertébrale et à ses disques.

                     Donc, même en l’absence de douleur ou de gêne, il parait  évident que le fait d’ajuster une colonne vertébrale régulièrement  PRESERVE les disques d’une usure prématurée : c’est ce que l’on observe tous les jours dans nos cabinets chiropratiques lorsque l’on fait des radios « avant-après » de patients « réguliers » (ou « en entretien », c'est-à-dire ajustés toutes les 4 à 6 semaines en moyenne) 4 ou 5 ans après la consultation initiale.

                     Voilà une des nombreuses raisons (si l’on considère la santé et surtout le maintien de cette santé comme un objectif  à long terme)  pour laquelle il est indispensable de se faire ajuster régulièrement, même, et je dirais surtout, en l’absence d’un quelconque symptôme : on « fonctionne » mieux et on s’use moins vite !  


              Le cabinet sera fermé, pour cause de séminaire, du 11 juillet au 16 juillet inclus.


              A BIENTOT !

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES MAI 2012


Pour ce mois-ci, je vous propose en exclusivité un extrait de mon nouveau livre : « La hernie discale lombaire et la chiropratique ».


A diffuser et à faire partager sans modération.

Bon mois de juin.

Parmi toutes les études qui prouvent l’efficacité des manipulations chiropratiques dans les cas d’hernies discales lombaires, il faut citer en priorité celle des Docteurs Kirkaldy-Willis,  Cassidy et Thiel,  parue en 1993 dans le Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics (JMPT).15

       Il faut reconnaître que la réputation des auteurs a fait beaucoup pour sa notoriété : William Kirkaldy-Willis, médecin orthopédiste, est l’ex-président de l’American Back Society* et l’auteur d’un ouvrage de renommée internationale : Managing Low Back Pain33 ; David Cassidy, chiropracteur et Ph.D, est l’autorité la plus publiée et la plus respectée au Canada sur les manipulations ; Haymo Thiel, chiropracteur, est  clinicien et  chercheur renommé à L’Anglo-European College Of Chiropractic en Angleterre.

      Après avoir expliqué en détail pourquoi les ajustements « en rotation », où le patient est positionné sur le côté**, sont sans danger pour les disques***, les auteurs, qui ont étudié la littérature pertinente de manière exhaustive,  affirment :

      « L’efficacité des ajustements en position latérale pour le traitement de la hernie discale lombaire a été démontrée. »
 

      Ils s’appuient, entre autres, sur un essai contrôlé fait par Nwuga en 198234 (sur 51 patients souffrant d’une HDL), qui a démontré que l’ajustement avec rotation et en position latérale produit des résultats supérieurs à ceux des traitements médicaux conventionnels (physiothérapie avec de la chaleur, exercices, éducation du patient).


      Ils citent également plusieurs études prospectives35 36 37 38 39 qui démontrent que de 50 à 80% des patients souffrant d’une HDL obtiennent un soulagement grâce aux ajustements en position latérale ; en particulier, la plus importante, celle de Kuo et Loh, réalisée en 1987 sur 517 patients souffrant tous d’une HDL, tous orientés vers un traitement manipulatoire ayant abouti à un taux de soulagement* de 77%.

Eux-mêmes observèrent une amélioration significative de la douleur chez 14 patients atteints d’une HDL sur les 15 initialement traités par manipulation vertébrale dans leur clinique.

       Ils en concluent :

      « Lorsqu’il est effectué par des professionnels  dûment formés et qualifiés**, le traitement de la hernie discale lombaire par la manipulation en position latérale est à la fois sécuritaire et efficace. »



* Fondée en 1982, l’American Back Society est probablement la plus importante organisation privée interdisciplinaire de recherche sur le mal de dos dans le monde.
** La technique de manipulation lombaire dite en « side posture » est, de loin,  la plus fréquemment pratiquée par les chiropracteurs en cas de HDL ; une autre technique moins courante est celle dite de « flexion-distraction », qui nécessite l’emploi d’une table de traction articulée spéciale où le patient est positionné à plat ventre.
*** La raison principale étant que les disques lombaires peuvent supporter une rotation de 23° avant de se rompre (14° si ils sont usés). Les facettes articulaires postérieures de la colonne lombaire ne permettant une rotation maximale entre chaque vertèbre que de 2° à 3°, la rupture d’un disque due à une force en rotation (torsion) ne pourrait donc survenir qu’après une rupture (fracture) des facettes (d’après les recherches de Farfan en 1970) !
* Soulagement de la douleur au moins suffisant pour que le patient reprenne ses activités quotidiennes.
** Kirkaldy-Willis insiste fortement sur la nécessité d’une compétence et d’un entrainement professionnel adéquats, et nous prévient  que « les variations les plus subtiles des techniques d’ajustement peuvent s’avérer importantes dans le traitement de la hernie discale. »  




33 Kirkaldy-Willis et Burton. Managing low back pain. Churchill Livingstone. New yok et londres. 1993.

34 Nwuga VCB. Relative therapeutic efficacy of vertebral manipulation and conventional treatment in back pain management. Am J Phys Med. 6 : 273-278 ; 1982.

35 Henderson RS. The treatment of lumbar intervertebral disc protrusion: an assessment of conservative measures. Br Med J. 2 : 597-598 ; 1952.

36 Mensor MC. Non-operative treatment, including manipulation, for lumbar intervertebral disc syndrome. J Bone Joint Surg. 37 A: 925-36 ; 1955.   

37 Chrisman OD et al. A study of the results following rotary manipulation in the lumbar intervertebral disc syndrome. J Bone Joint Surg. 46A: 517-524 ; 1964.

38 Kuo PP-F, Loh ZC. Treatment of lumbar intervertebral  disc protrusion by manipulation. Clin Orthop. 215 : 45-55.

39 D’OrnanoJ, Conrozier T et al. Effets des manipulations vertébrales sur la hernie discale lombaire. Rev Med Orthop. 19: 21-25 ; 1990.

mercredi 25 avril 2012

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES AVRIL 2012


Chers patients, ce mois-ci, je vous propose en exclusivité, l’introduction de mon nouveau livre (pas encore terminé) qui est intitulé :

"La HERNIE DISCALE LOMBAIRE ET LA CHIROPRATIQUE"

  

La hernie discale lombaire n’est pas une affection que l’on doit opérer systématiquement, loin, très loin de là ! Et je me propose, dans ce nouveau livre, de vous le démontrer.

    
                  INTRODUCTION



Une étude récente[1] révèle qu’en 2007, environ 21900 français et 17360 françaises ont subi une intervention chirurgicale pour une hernie discale. 

Aux Etats-Unis, en 2006, 500000 ostéosynthèses ont été pratiquées !

Cependant, les nombreux risques et complications inhérents à ce genre d’intervention[2], qu’ils soient peropératoires (anesthésies, postures, thromboses, complications liées à des fautes techniques) ou postopératoires (infections, arachnoïdites, spondylodiscites, fibroses, blessures des racines nerveuses, pseudoméningocèles, rétrécissements du canal rachidien, instabilité13 articulaire, hypermobilité, dégénérescence précoce des disques et des articulations postérieures des étages adjacents, récidives de hernie discale) qui aboutissent à un taux d’échec de 20% à 60% selon les sources médicales « officielles[i] [ii] [iii] 6 7», ne devraient faire envisager cette thérapeutique qu’en tout dernier recours.

 D’après le professeur Gordon Wadell8, non seulement les travailleurs opérés du dos mettront plus de temps à reprendre leur travail, mais après une seconde opération, ils seront très rares à pouvoir reprendre un travail quelconque !

 Les docteurs Michael Gibson et Cafer Zorcun concluent même leur étude sur le « Failed Back Syndrome » (littéralement : Le syndrome du dos « raté »)3 en ces termes abrupts:
 
« Il n’a pas encore été démontré que la chirurgie par ostéosynthèse* soit une meilleure option que les autres traitements conservateurs (…) Après des décennies de « progrès » dans ce domaine, les résultats des ostéosynthèses vertébrales (spinal fusions) sont médiocres ! (…) La chirurgie en général, et l’usage de fixations métalliques devraient être abandonnées dans la plupart des cas. »

Pendant ce temps, l’une des plus prestigieuses institutions médicales américaines, l’University of Pittsburgh Medical Center  (UPMC)** vient de faire paraitre son nouveau protocole, pour la prise en charge des patients qui voudraient subir dans l’un de ses établissements une opération pour une hernie discale, qui précise textuellement :

« Pour pouvoir être admis dans le Service de Chirurgie lombaire de l’UPMC, les patients souffrant de lombalgies chroniques doivent auparavant avoir essayé un traitement conservateur de 3 mois, qui inclut la kinésithérapie, la chiropratique, et les médicaments »9 »
 
Nous encourageons évidemment TOUTES les institutions médicales françaises à suivre le même protocole dans l’intérêt de TOUS les patients.
 
Après avoir exposé ce qu’est une hernie discale lombaire et ses causes, nous montrerons, grâce à la recherche scientifique, que la chiropratique est une thérapie efficace, sûre, et durable quant au traitement de ces douloureuses affections, et, comme le proclame l’UMPC, qu’il faut au moins l’avoir essayée avant de « passer » à des méthodes plus radicales, et définitives.





                               

* Ou arthrodèse vertébrale : une des procédures chirurgicales lombaires les plus employées dans le monde,  où l’on utilise des greffons  osseux ou du matériel métallique en vue d’un blocage permanent entre deux vertèbres.
** 9 milliards de dollars de budget, 54,000 employés, 20 hôpitaux, 4,200 lits…



  
Références :


1 Ha C , Plaine J , Fouquet N , Roquelaure Y , Leclerc A ,  Goldberg M , Imbernon E. Estimation de l’incidence de la hernie discale operée (HDO) à partir des données du PMSI (France métropolitaine) ; Unité associée InVS, IFR 132, Université d’Angers-3/Inserm U687 Villejuif. 2011.

2   Bruder N, Dufour H. Anesthésie pour hernie discale. Conférence d’actualisation. Département d'anesthésie-réanimation, service de neurochirurgie, Hôpital Timone,
13000 Marseille. 1996.

[i] Gibson M, Zorcun C. Failed Back Syndrome.

[ii] Fan Y F, Chong VFH, Tan SK. Failed Back Surgery Syndrome : Differentiating epidural fibrosis and recurrent disc prolapse with Gd-DTPA enhanced MRI. Singapore Med J .1995; Vol 36 : 153-156.

[iii] Lippert H. « De la tête aux pieds. Toute la chirurgie, rien que la vérité ». Robert Laffont ; 1989.

6  Simon L, Herisson C, Privat J-M, Bouvier J-P, Fedou P. La Hernie Discale Lombaire. Masson. 1991.

7   Loupasis G.A  et coll. Seven to 20 years outcome of lumbar disectomy. Spine. Nov 15, 24, 23131999 Nov 15, 24, 2313

8 Waddell, G., et al. J. Bone Joint Surgery, 61 A, 201-206, 1979.



LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES FEVRIER 2012


LA CHIROPRATIQUE AIDE LES ENFANTS QUI ONT UN SOMMEIL DIFFICILE :

        Une étude de cas parue dans le Journal of Clinical Chiropractic Pediatrics (JCCP) nous rapporte les effets d’un ajustement chiropratique sur une petite fille de 9 mois qui présentait un sommeil très perturbé.
        L’article débute en nous rappelant qu’une enfant de 9 mois devrait dormir en moyenne 14 heures par jour. Dans le cas présent, la jeune patiente dormait très irrégulièrement et était très agitée. De plus, elle avait toujours refusé d’être allaitée d’un côté et avait des difficultés à tourner sa tête vers la gauche, tout ceci depuis sa naissance !
        L’examen confirma une mobilité réduite du rachis cervical vers la gauche et la présence  de sévères spasmes musculaires dans le cou. A la palpation, l’enfant montra des signes de souffrance et se mit à pleurer. On conclut à la présence de multiples subluxations vertébrales cervicales et on proposa aux parents un programme d’ajustements vertébraux  approprié.

        Les résultats furent dans ce cas spectaculaires : L’étude note que dans l’après-midi même qui suivit le premier ajustement, la petite fille dormit 5 heures d’affilée, chose inhabituelle pour elle ! Et elle dormit cette nuit-là 2 fois 6 heures.         Durant les trois semaines d’ajustements qui suivirent, les périodes de sommeil diurne diminuèrent mais elle continua à « faire » des nuits de 6 à 8 heures (heureux parents !). En plus d’avoir retrouvé un sommeil normal, la mobilité de son cou fut nettement améliorée et elle put enfin tourner le cou à gauche. 

        Dans leur conclusion, les auteurs de l’article notent que l’amélioration exceptionnelle obtenue après seulement un ajustement indique que la présence des subluxations était en grande partie responsables de ce comportement et de ce sommeil perturbés.

LA CHIROPRATIQUE ET LE « COUP DU LAPIN » (WHIPLASH) OU ENTORSE CERVICALE POST-TRAUMATIQUE :
           Dans le dernier numéro du  Journal of Vertebral Subluxation Research, on trouve encore une étude (une parmi des dizaines) qui montre l’efficacité absolue de la chiropratique dans les cas de « coup du lapin » (whiplash injuries en anglais).
        L’originalité de celle-ci, c’est que les 41 patients ayant subi un « coup du lapin », et ensuite traités par le Dr Charles Davis,  le furent tous dans la semaine qui suivit l’accident (et non pas 3, 6 mois, 10 ans après, comme on le voit malheureusement le plus souvent dans nos cabinets…)

     D’après les résultats exceptionnels  observés après une moyenne de 10 semaines de traitement : tous les patients furent améliorés, il apparait évident que le temps écoulé entre l’accident et celui de la première consultation chiropratique semble être un des facteurs les plus essentiels quant à la récupération future de ces patients.          

        Conclusion : si vous connaissez quelqu’un qui vient d’être accidenté et qui souffre (facilement reconnaissable car il est souvent affublé d’une catastrophique et funeste minerve !), donnez- lui nos coordonnées et encouragez-le à consulter le plus rapidement possible ; il en va de son avenir car une entorse cervicale non soignée (par un chiro compétent évidemment) laisse toujours des séquelles sévères (maux de tête, vertiges, bourdonnements, nausées, fatigue oculaire, névralgies, hernies discales cervicales, etc.)