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Bienvenue sur le blog du Centre Chiropratique Auxerrois

mercredi 25 avril 2012

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES JANVIER 2012


1) CHIROPRATIQUE ET ADN :

                            L’édition de mars des Medical News Today nous rapporte une étonnante étude qui montre que les soins chiropratiques amélioreraient, d’une part, la physiologie de l’organisme et de l’autre, la fonction des enzymes qui servent à la réparation de l’ADN (=L’acide désoxyribonucléique  dont la fonction principale est de stocker l'information génétique, information qui détermine le développement et le fonctionnement d'un organisme, et la transmission de cette information de génération en génération).
                            L’étude a été faite conjointement par une équipe de chiropraticiens et de chercheurs suédois à l’Université de Lund. Ils ont remarqué que les ajustements chiropratiques pouvaient influencer les processus physiologiques qui affectent le stress oxydatif  et la réparation de L’ADN.

                            Un haut niveau d’antioxydant dans le sang (en particulier des Thiols sanguins) sert à mesurer le niveau de l’état de santé général, et le niveau d’activité des enzymes qui servent à réparer l’ADN cellulaire, connu pour être relié à la durée de vie et au vieillissement.
                                
                            L’étude a montré un taux beaucoup plus haut des Thiols sanguins (=antioxydants) chez des patients soignés par la chiropratique sur le long terme que chez des patients non  soignés ou bien soignés par la chiropratique mais depuis peu de temps.   

                   2) CHIROPRATIQUE ET MAUX DE TETE :

                        La plupart des gens considère les maux de tête occasionnels comme une simple  gêne mais ceux qui les endurent quotidiennement ont une existence vraiment pénible.
                        

                            Chiropracticresearch.org vient de publier une étude faite à la Duke University qui confirme les résultats remarquables obtenus par la chiropratique.          L’auteur de l’article, le Dr Alex Vasquez  déclare:

                    « Les résultats démontrent que la chiropratique est très efficace chez les patients souffrant de maux de tête de tension (les plus courants), en particulier si l’on compare avec les traitements prscrits comme ceux à base d’Amitriptyline » (L'Amitriptyline commercialisé sous les noms Elavil®, Tryptanol®, Endep®, Elatrol®, Tryptizol®, Trepiline®, Laroxyl®) est un antidépresseur tricyclique utilisé pour le traitement de fond des patients atteints de migraines fréquentes, et dont la liste des effets secondaires tient sur deux bonnes pages !!! (Sic).

                            Il poursuit :

                            « L’intérêt principal des soins chiropratiques est qu’ils sont non seulement curatifs mais également préventifs. Ils peuvent influencer  la course d’une maladie chronique et éviter des douleurs futures. Des études récentes ont montré que les soins appropriés et les visites régulières chez le chiropraticien aidaient l’organisme à maintenir un bon équilibre physiologique et à préserver l’intégrité du système nerveux  et de la colonne vertébrale. L’équilibre délicat de l’organisme, qui peut être perturbé par le vieillissement, la gravité et la fatigue physique, n’est pas un « mystère » médical et la réponse n’est pas nécessairement chirurgicale  ou pharmaceutique. Au contraire, l’une des méthodes les moins traumatisantes et au meilleur coût-efficacité pour les maladies chroniques est l’application de soins chiropratiques »



2)  LA CHIROPRATIQUE PEUT AIDER LES ENFANTS DYSLEXIQUES OU CEUX QUI ONT DES DIFFICULTES D’APPRENTISSAGE :

      Ceci est le titre d’un article récent publié dans le Journal of  Vertebral Subluxation Research (JVSR) par le Dr Yannick Pauli.

        Après avoir passé en revue 8 études sur le sujet impliquant plus de 160 enfants, il résume :

                 « Bien que les résultats soient encore  préliminaires et que nous ayons encore besoin d’effectuer beaucoup plus de recherche, il semble particulièrement évident que les soins chiropratiques améliorent plusieurs fonctions cognitives qui sont essentielles à l’apprentissage, en particulier en  corrigeant les dérangements du Système Nerveux  Central (…) La seule source constante de stimulation du cerveau vient de la colonne vertébrale et des muscles posturaux qui s’ajustent en permanence à la force de gravité. Si les différents « stress » quotidiens causent des dérangements de la colonne vertébrales (les subluxations chiropratiques), le cerveau n’est alors plus correctement stimulé, causant évidemment toute sorte de problème»




lundi 3 octobre 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES SEPTEMBRE 2011

Publication au Journal officiel des décrets concernant la chiropraxie.

La publication le 21 septembre 2011 des décrets et arrêtés relatifs à la formation des chiropracteurs provoque une double réaction de la part des chiropracteurs diplômés et de leurs patients.
D’abord un sentiment de satisfaction de voir, et le titre de chiropracteur, et sa formation, protégés par l’État français après plusieurs décennies de négociations, de commissions diverses et de travaux d’experts.
Mais dans le même temps, ils éprouvent une grande déception quant au nombre d’heures de formation préconisé dans ce texte.
En effet, ce décret prévoit une formation minimale de 3520 heures (environ quatre années d’études après le baccalauréat), ce qui est très insuffisant et fort éloigné, et des standards en vigueur dans le monde, et des recommandations de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en matière d'éducation chiropratique.
Ce qu’est la chiropraxie :
• La première profession de santé dans le monde axée sur la thérapie manuelle.
• La seule profession de santé au monde dont les études sont harmonisées sur plan international.
• Une compétence en matière de diagnostic et du traitement des troubles neuro-musculo-squelettiques basé sur une formation cohérente.
• Des études en six années après le baccalauréat ; aucune formation technique en raccourci.
• 600 professionnels en France, 100.000 dans le monde.
• Une seule école en France à Ivry-sur-Seine (avec une antenne à Toulouse).
• Une reconnaissance comme profession de santé de premier contact aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni, en Suisse, au Danemark, en Suède et en Norvège, etc.

Le plus étonnant est que le bon dossier était prêt et que tous les experts étaient d’accord…
Ce qui est le plus extraordinaire, c'est qu’il n’existe aucun élément factuel du dossier établi avec le Ministère de la Santé en mesure de justifier les choix qui ont conduit dans les dernières semaines à l’élaboration d'une formation a minima qui n’est pas compatible avec la qualité et la sécurité des soins ainsi qu’avec la réalité de l'exercice de la profession. Seule une décision politique liée aux pressions de certaines professions de santé peut être à l’origine de cette mesure.
Pourtant, un dispositif complet a été élaboré en collaboration avec les services compétents de la direction générale de l'offre des soins. Les travaux, basés sur les normes de formation éprouvée dans de nombreux pays, ont été finalisés en juillet 2010. Ce dispositif, qui correspond à ce qui existe actuellement partout dans le monde, comprend six années d'études réparties en 12 semestres (5500 heures) ; il est le seul à pouvoir offrir une formation de qualité aux chiropracteurs et aux usagers.

Les citoyens sont en droit de s’interroger sur les dépenses engagées, tant en matière de finances que d’énergie, et concernant plusieurs dizaines de personnes pendant plusieurs années au sein des équipes d’experts du ministère, de l’Inserm et de la Haute Autorité de Santé pour aboutir à un dossier cohérent.
Les autorités de tutelle ont manqué une occasion de montrer que sur un dossier où tout pouvait être mis à plat, puisqu’il s’agissait de la création d’une nouvelle profession, l’intérêt de la santé publique et des citoyens pouvait l’emporter sur les réticences corporatistes de quelques professions.
Mais ne perdons pas espoir : un jour ou l’autre il faudra bien que l’on regarde la réalité en face…
Bien sûr, les patients peuvent se rassurer : les chiropracteurs continueront d’être formés dans les règles de l’art : six années à temps plein ; L’EXCELLENCE, LA QUALITE ET LA SECURITE DES SOINS SONT A CE PRIX.
Merci de votre attention.

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES AOUT 2011

Pourquoi les femmes enceintes consultent-elles leur chiropracteur ?


Une étude publiée dans le numéro de Décembre 2010 du Journal of Clinical Chiropractic Pediatrics nous renseigne sur les raisons pour lesquelles les femmes enceintes recherchent un traitement chiropratique. Cette étude-sondage a été faite à Oslo en Norvège et a été approuvée par l’Anglo-European College of Chiropractic de Bournemouth en Angleterre.
Dans cette étude, un sondage a été fait sur les 100 premières patientes enceintes qui se présentèrent pour une consultation dans une clinique chiropratique d’Oslo. Les données furent collectées pendant 16 mois, uniquement pendant la période de la grossesse, uniquement chez les patientes parlant norvégien et chez celles ayant reçu plus d’un traitement chiropratique.
Les résultats de l’étude montre que la moyenne d’âge des patientes était de 32,5 ans, la plus jeune ayant 25 ans et la plus âgée 42 ans. Pour la moitié d’entre elles (47%), il s’agissait de leur première grossesse, et pour environ l’autre moitié (49%), de la seconde ; seul 4% était dans leur troisième grossesse. D’après le sondage, 32% des patientes n’avait jamais reçu aucun traitement pour des problèmes ostéo-articulaires auparavant.
De plus, 38% des sondées avait déjà consulté un chiropracteur avant cette grossesse. L’étude montre également que 44% des femmes avaient été envoyées à la clinique par un membre de leur famille ou par un(e) ami(e). Ce qui est intéressant à noter, c’est le fait que 48% des patientes avaient été envoyé par un autre thérapeute : 23% par leur sage-femme, 15% par leur médecin, et 10% par leur kinésithérapeute .
Autre renseignement digne d’intérêt, le tiers des femmes enceintes avaient choisi la chiropratique comme leur principale méthode de traitement pendant toute leur grossesse.
En recherchant les raisons principales pour lesquelles ces femmes enceintes avaient consulté un chiropracteur, les chercheurs apprirent que 90% avaient consulté pour des douleurs pelviennes. D’autre part, 60% souffrait (en plus) de lombalgies, 29% de cervicalgies, 15% de maux de tête, et 10% de migraines.
L’étude a également cherché à savoir combien de temps ces patientes avaient attendu avec leurs symptômes avant de consulter le chiropracteur. Les résultats montrèrent (sans véritable surprise…) que plus elles avaient attendu, plus le nombre de symptômes divers avaient augmenté, ainsi que le nombre de traitements nécessaires pour les soulager . Une des patientes s’exprima ainsi :
« Pourquoi personne ne m’a envoyé ici avant ? C’est seulement par chance que je suis arrivé dans cette clinique. Si j’avais su ce que je sais maintenant, je serais venu bien avant ! »

mercredi 17 août 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES JUILLET 2011

Chers patients,
Pour les vacances, je vous joins deux articles qui reflètent, à mon avis, parfaitement l’époque actuelle : l’un qui est en fait un communiqué de notre association professionnelle (l’AFC) en réponse à une demande complétement hallucinante des ostéopathes, et qui a le mérite de nous informer très précisément sur les nombreuses différences qui existent quant aux actes autorisés pour les deux professions; l’autre article vient du Figaro et doit être lu attentivement si vous êtes un senior (ou une séniorita…) ou si vous en avez dans votre famille.
Encore un fois, n’hésitez surtout pas à copier, transférer, partager et diffuser ce bulletin : l’ignorance tue !

Et à tous ceux qui ont la chance d’en prendre : bonnes vacances et à très bientôt.

Les ostéopathes veulent devenir chiropracteurs : cherchez l’erreur !
Ecrit par Association Française de Chiropratique 6 juillet 2011

Le syndicat des ostéopathes de France (SNOF) sort un communiqué officiel qui encourage ses adhérents à demander l’usage du titre de chiropracteur (sic), suivi depuis peu par l’Association des Ostéopathes Français (AFO).
« Vous l’aurez compris, il n’est nullement question de renier votre titre d’ostéopathe et encore moins de le répudier » annonce le SNOF sur son site.
Voilà une annonce pour le moins étonnante : elle sonne définitivement le glas du positionnement des ostéopathes vis-à-vis de leur public et elle va les priver d’une stratégie de communication pour le moins très ambiguë…
Effectivement, le décret relatif aux actes et conditions d’exercices de la chiropraxie paru le 7 Janvier 2011 précise bien la différence avec les actes que peuvent exercer et pratiquer les chiropracteurs ainsi que les prérogatives qui seront les leurs. Les ostéopathes ne s’y sont pas trompés ; c’est la raison pour laquelle, bien que n’ayant pas de formation en chiropraxie mais pratiquant des actes très approchants, ils estiment être en capacité d’obtenir un titre qui est bien loin de leur philosophie et de leur formation.
Comment le public peut-il s’y retrouver dans l’ostéopathie quand les ostéopathes avouent une différence assez importante à leurs yeux pour demander un titre pour lequel ils n’ont pas la formation adéquate ?
C’est un aveu de désespoir profond face à des conditions d’exercice pourtant obtenues par cette profession auprès des organismes institutionnels…
Malgré tout, notons que certains syndicats ostéopathes comme l’UFOF et surtout le SDFO en tout premier lieu, ont préféré se désolidariser de cette action insidieuse et ont appelé leurs membres à ne pas briguer le titre de chiropracteur par cette voie juridique biaisée. Ces différences internes mettent encore plus en exergue les dissensions inhérentes à cette profession pourtant honorable.
Autant de problématiques et de réactions en chaîne auxquelles vont devoir faire face les ostéopathes à la suite de cette annonce.
Autant d’interventions que le président de l’AFC, Philippe FLEURIAU, mais également les membres de l’Association, sont prêts à produire pour éclairer sur la réalité de leur profession.

DIFFERENCE DANS LES ACTES AUTORISES PAR LA LOI DU 7 JANVIER 2011


Mobilisations CHIROPRACTEURS
AUTORISÉS OSTEOPATHES
AUTORISÉS
Manipulations non forcées AUTORISÉS AUTORISÉS
Manipulations avec vecteur de force AUTORISÉS INTERDIT
Mobilisations et manipulations instrumentales AUTORISÉS INTERDIT
Mobilisations et manipulations mécaniquement assistées AUTORISÉS INTERDIT
Manipulations non forcées des cervicales AUTORISÉS SANS AVIS MEDICAL SEULEMENT SOUS AVIS MEDICAL
Manipulations avec vecteur de force ou instrumentales des cervicales AUTORISÉS SANS AVIS MEDICAL INTERDIT
Possibilité de donner des conseils à visée antalgique AUTORISÉS INTERDIT
Traitement des troubles fonctionnels AUTORISÉS AUTORISÉS
Traitement de troubles de l‘appareil locomoteur et de leurs conséquences AUTORISÉS INTERDIT

QUELQUES CHIFFRES IMPORTANTS

La chiropraxie est :

• La 1ère profession de thérapie manuelle dans le monde ;
• Une profession avec plus de 100 000 docteurs au niveau mondial ;
• La 2ème profession de santé aux États-Unis avec 65 000 praticiens et plus de 15 millions d’ajustements effectués chaque jour ;
• La 3ème profession de santé dans le monde selon l’OMS ;
• Représentée en Europe par 4500 praticiens ;
• Le résultat d’une formation qui donne lieu à un titre ou niveau Master Universitaire;
• La profession qui publie le plus en recherche fondamentale sur la validité de l’effet thérapeutique positif des manipulations articulaires ;
• Prise en charge pour le remboursement des soins par de plus en plus de mutuelles depuis la publication du décret ;
• La seule profession de santé pour laquelle la formation est standardisée au niveau international ;
• Une profession qui requiert plus de 5500 heures de cours réparties sur 6 années (formation théorique et hospitalière) afin d’obtenir le titre de « Doctor of Chiropractic » de l’« European Chiropractic Union » ;
• Une profession partenaire officielle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en tant qu’ONG.



Seniors : ces médicaments qui augmentent la mortalité
PLUS DE 70 MOLECULES TRES PRESCRITES FAVORISERAIENT LE DECLIN COGNITIF DES PERSONNES AGEES.
De nombreux médicaments consommés régulièrement par les personnes âgées entraînent un déclin cognitif. Ces molécules dont certaines sont vendues sans ordonnance ont pour particularité d'avoir ce que l'on appelle un effet anticholinergique. Il s'agit en fait d'une substance appartenant à une classe pharmacologique de composés visant à réduire les effets de l'acétylcholine, un neurotransmetteur cérébral qui joue un rôle de médiateur dans le système nerveux. Conséquence : les patients ont des troubles de l'équilibre, de la vision, de la mémoire, une faiblesse musculaire ou encore un discours incohérent.
Ces médicaments sont des antidépresseurs (Elavil, Laroxyl, Tofranil), des tranquillisants (Largactil, Terfluzine), des antitussifs (Broncalene, Broncorinol), des antihypertenseurs (Atenolol), des diurétiques (Aldalix, Furosemide), des antiashmatiques (Asmabec, Beclojet), des antiépileptiques (Tegretol) mais aussi des molécules prescrites dans le traitement du glaucome (Azarga, Combigan, Cosopt) ou pour les incontinences urinaires (Ditropan, Oxybutynine). Ces effets secondaires sont connus puisqu'en 2009, une équipe du CHU de Saint-Étienne avait déjà pointé ce problème dans un article de la Revue neurologique.
Une étude plus large, menée sur 13.000 personnes de plus de 65 ans pendant deux ans dans des universités anglaises et américaines et financée par the Medical Research Council va plus loin. Publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society, elle estime que les médicaments ayant un effet anticholinergique augmentent la mortalité des personnes âgées. Ainsi, 20 % des patients qui prenaient plusieurs médicaments ayant cet effet sont décédés durant les deux années de l'étude contre seulement 7 % des patients ne prenant aucun médicament ayant un effet anticholinergique. Le lien de cause à effet est simple : comme ces médicaments font augmenter les chutes, la mortalité progresse.
«Cette hausse des décès était pressentie», estime le Pr Olivier Saint-Jean, chef du service gériatrie à l'hôpital européen Georges-Pompidou (Paris). «Ce n'est pas surprenant, observe de son côté le Dr Olivier de Ladoucette, psychiatre et gériatre (Pitié-Salpêtrière, à Paris). En gériatrie, nous connaissons tous ces produits. Le problème, c'est que si certains sont très clairement identifiés comme ayant un effet anticholinergique (comme les antidépresseurs de première génération, ou d'autres produits régulièrement prescrits en urologie pour incontinence), d'autres avancent un peu plus masqués.»
ORDONNANCES PLÉTHORIQUES
Le Pr Jean-Louis Montastruc, chef du service de pharmacologie du CHU de Toulouse, juge que cette observation de la hausse de la mortalité constitue une nouveauté : «À chaque fois que cela est possible, il faut prescrire un autre médicament n'ayant pas de propriétés atropiniques. Il est clair que chez les personnes âgées, ce type de molécules doit être évité. C'est d'autant plus facile que dans la majorité des cas, il existe des alternatives.»
Cette hausse de la mortalité liée à l'effet anticholinergique repose la question des surprescriptions médicales chez des personnes âgées. «Les gériatres doivent être attentifs face aux ordonnances pléthoriques et ne doivent pas hésiter à supprimer tous les produits contenant des anticholinergique», insiste le Dr de Ladoucette. «Il ne faut pas pour autant retirer ces médicaments du marché, tempère le Pr Saint-Jean. Car si ces molécules sont susceptibles d'être délétères chez les seniors, ils ne le sont pas pour le reste de la population. Et depuis plusieurs années, on observe une baisse des prescriptions de neuroleptiques dans les maisons de retraite, les hôpitaux et en médecine de ville.»
Actuellement, l'Agence du médicament procède à un réexamen de la balance bénéfice-risque de plus d'une centaine de molécules. Cette réévaluation devrait prendre fin d'ici à la fin de l'année. Lors de la présentation de la réforme du système le 23 juin dernier, Xavier Bertrand avait estimé que «nous consommons trop de médicaments en France et aussi qu'il y a trop de médicaments». Anne Jouan.

vendredi 1 juillet 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES JUIN 2011

EXCLUSIF !

LES VISITES D’ENTRETIEN CHEZ LE CHIROPRACTEUR SONT RECOMMANDEES PAR…DES MEDECINS !


Dans le dernier numéro de « Spine », le plus prestigieux journal professionnel médical consacré exclusivement à la colonne vertébrale, une étude, effectuée à la Faculté de Médecine de l’Université de Mansoura (Egypte) et intitulée : « Un traitement d’entretien (de « maintenance ») de manipulations vertébrales pour des lombalgies chroniques non-spécifiques donne-t-il de bons résultats à long terme ? », démontre sans aucune ambiguïté le bienfait des ajustements d’entretien sur le long terme : ce que justement les chiropracteurs conseillent quotidiennement à leurs patients depuis des décennies.


Dans cette étude, 60 patients lombalgiques chroniques (depuis au moins 6 mois) furent répartis au hasard en 3 groupes :
1. Un tiers des patients reçurent un traitement de 12 « fausses » (sham) manipulations vertébrales pendant 1 mois ;
2. Un tiers des patients reçurent un traitement de 12 « vraies » manipulations vertébrales pendant 1 mois ;
3. Un tiers des patients reçurent un traitement de 12 « vraies » manipulations vertébrales pendant 1 mois, suivi par des séances d’entretien toutes les 2 semaines pendant 9 mois.

Pour déterminer s’il y avait une différence dans les résultats obtenus par les 3 groupes, les chercheurs ont mesuré le niveau de douleur, le degré d’incapacité ( handicap) , l’état de santé général, et le taux de satisfaction du patient par rapport à ses douleurs lombaires antérieures, au bout de 1 mois, de 4 mois, de 7 mois et de 9 mois.


Les résultats sont incontestables :


Au bout d’un mois, les patients qui ont été véritablement manipulés (groupes 2 et 3) ont expérimenté une nette (significant) diminution de leurs douleurs et de leur incapacité par rapport au groupe 1.
Au bout de 10 mois, SEULS les patients du groupe 3 (en entretien) ont conservé leur niveau d’amélioration quant aux douleurs et à l’incapacité, tandis que les patients du groupe 2, qui n’avaient été manipulés que pendant 1 mois, sont retournés à leur niveau initial de douleurs et de handicap d’avant l’étude.
Apparemment il s’agit de la première étude médicale qui démontre clairement les bénéfices apportés par des séances d’entretien, de contrôle, ou de maintien chez son chiropracteur. A n’en pas douter, il y en aura d’autres…

UN PATIENT QUI PEUT TEMOIGNER DU BIENFAIT DES VISITES D’ENTRETIEN CHEZ SON CHIROPRACTEUR DEPUIS DES ANNEES : ARNOLD SCHWARZENEGGER !
Il peut en témoigner et, comme à son habitude, il ne s’en est pas privé !
Lors du 19ème Symposium de Sports et de Fitness organisé comme chaque année par l’International Chiropractic Association (ICA) à Columbus (Ohio),
Schwarzy a encore une fois démontré son attachement et sa fidélité sans faille à notre profession :
« J’ai toujours fait campagne pour la chiropratique. Il faut que les gens sachent que c’est une nécessité, pas même une option, mais une nécessité d’avoir son chiropracteur, comme c’est une nécessité d’avoir son dentiste ! »


“La prévention, c’est cela le plus important, la prévention. Je l’ai bien vu depuis toutes ces années, plus de 40 ans depuis que mon meilleur ami Franco Columbu est devenu chiropracteur ! «

« Combien de fois depuis il a sauvé la famille ! Alors c’est vrai, nous connaissons la valeur de la chiro, et nous en parlons tout le temps. Dans chaque séminaire que je fais à propos d’entrainement ou de nutrition, j’insiste toujours sur l’importance de la chiropratique ».
MERCI SCHWARZY.
ET A BIENTOT.