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Bienvenue sur le blog du Centre Chiropratique Auxerrois

vendredi 1 juillet 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES AVRIL 2011

Pourquoi chaque ajustement est-il si important et pourquoi il ne faut ni rater, ni repousser les rendez-vous prévus ?


1. La subluxation vertébrale n’est pas une chose bénigne, c’est une chose grave : Elle réduit, elle diminue, elle restreint le courant (l’influx) nerveux qui fait fonctionner TOUS les différent organes de votre corps. Plus elle est installée, et plus vous la laissez s’installer, plus votre organisme fonctionne mal, même si vous ne vous en rendez pas (encore) compte !


2. La subluxation a une très mauvaise habitude : une fois corrigée par le chiropracteur, elle a une fâcheuse tendance à récidiver et à se réinstaller progressivement. En effet, les mêmes causes produisant les mêmes effets, vos activités « normales » quotidiennes et le stress qui les accompagne (travail, enfants, courses, ménage, bricolage, voiture, sports, mauvais sommeil, maladies, la liste est longue…)
reproduisent inévitablement les mêmes subluxations, au bout d’un temps plus ou moins long, généralement quelques semaines tout au plus après votre dernier ajustement.

3. En fonction de l’état initial dans lequel vous êtes arrivé dans notre cabinet, et en fonction de vos critères personnels (historique, état général de la colonne vertébrale, hygiène de vie, âge, activités professionnelles et sportives, loisirs, niveau de stress, « ancienneté » au cabinet), nous déterminons, dans votre cas, la durée précise et maximale qui peut s’écouler entre deux ajustements, afin :
a) d’éviter les récidives ;
b) de conserver une fonction nerveuse et une mobilité articulaire proches de l’idéal par rapport à vos critères personnels.
On s’aperçoit fréquemment que si l’on dépasse cette durée seulement de quelques jours, les subluxations, les raideurs et les blocages réapparaissent très rapidement et l’on se rapproche alors dangereusement de la zone « rouge ».

Permettez-moi cette analogie un peu légère, mais c’est un peu comme les yaourts : si l’on dépasse la date de péremption de seulement un jour ou deux, on ne met pas vraiment sa vie en danger, mais si l’on attend une semaine après la date limite pour ouvrir son Mamie Nova : AÏE AÏE AÏE !

Donc, en résumé, ne laissez pas passer la date !

Merci de votre attention et à bientôt !

lundi 21 mars 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES MARS 2011

SPECIAL HERNIE DISCALE LOMBAIRE ET CHIROPRATIQUE


Après 28 ans d’exercice chiropratique, après avoir délivré des dizaines de milliers d’ajustements, et soigné des dizaines de patients atteints d’une hernie discale lombaire, je me permets aujourd’hui d’affirmer que la très grande majorité de ces hernies discales lombaires (HDL) répondent excessivement bien à un traitement chiropratique approprié et par conséquent ne nécessite pas de chirurgie.
Non seulement l’amélioration des symptômes apparait relativement rapidement, de l’ordre de 2 à 3 semaines en moyenne, mais, et à la différence de beaucoup de patients opérés, les résultats obtenus sont durables, et les cas de récidives très rares SI le patient est ensuite suivi régulièrement.
Ayant effectué une courte étude sur un petit échantillon de 17 de mes patients ayant souffert d’une hernie discale lombaire (objectivée par un scanner ou une IRM) et qui sont actuellement toujours suivis en « entretien » dans mon cabinet, certains depuis plus de 18 ans, les résultats apparaissent limpides et indéniables :

• Sur ces 17 patients, nous avons 13 hommes et 4 femmes dont la plus jeune était âgée de seulement 14 ans ( !) lors de son HDL et le plus vieux de 74 ans : Attention ! Les cas de HDL ne sont pas rares chez les adolescents mais ils sont malheureusement trop souvent sous-estimés.

• De ces 17 patients qui sont TOUS suivis, et donc ajustés régulièrement depuis leur « crise », le plus ancien cas remonte à 1993 et le plus récent à 2009. Tous les autres cas sont antérieurs à 2006 et aucun, jusqu’à ce jour, n’a fait de récidive.

• Tous les 17 patients (sauf un qui était retraité) étaient en activité lors de leur HDL (secrétaire, paysagiste, menuisier, commercial, agriculteur, maçon, éboueur, professeur, mécanicien, ouvrier, commerçant). 3 souffraient depuis plus d’un an, 4 souffraient depuis plus de 6 mois, 3 depuis plus de 3 mois, et 7 depuis plusieurs semaines.

• TOUS étaient sous traitements anti-inflammatoires et (ou) traitement kinésithérapique ou ostéopathique. Apparemment sans résultat.

• Sur ces 17 patients, 7 (40%) avaient déjà souffert d’une HDL avant celle-ci et 1 patient avait déjà été opéré (6 ans auparavant).

• La plupart de ces patients ont obtenu une amélioration notable de leurs symptômes, mécaniques et neurologiques, au bout d’un (1) mois. Il leur a fallu, en moyenne, 1 à 2 mois de plus pour retrouver un niveau de santé et une « fonctionnalité » satisfaisants. Ils furent ensuite mis en « entretien ».

• Tous ces patients sont donc en entretien régulier dans mon cabinet, en moyenne toutes les 6 semaines, et tous, même si ils restent, et resteront objectivement toujours fragiles, « fonctionnent » parfaitement, n’ont jamais été en arrêt de travail, et la plupart peuvent pratiquer leurs activités extra-professionnelles favorites sans problèmes majeurs (chasse, randonnée, bricolage, sports, etc.) même si ils doivent toujours, et je les y encourage quotidiennement, « faire attention ».

Les conclusions de cette modeste étude m’apparaissent évidentes : En cas d’hernie discale lombaire avérée, et les thérapeutes sont actuellement tous à peu près d’accord là-dessus, le but est avant tout d’éviter la chirurgie , ou tout du moins, ne s’en servir qu’en dernier recourt, quand TOUTES les autres thérapies ont échoué.

Les manipulations vertébrales, quand elles sont « réalisées dans le strict respect des grandes règles d'application, avec un protocole d'exécution rigoureux » , ce que pratiquent les chiropraticiens depuis de nombreuses années, sont, dans la grande majorité des cas de hernie discale lombaire, non seulement très efficaces, rapidement efficaces, mais surtout DURABLEMENT efficaces. Et pour TOUS les patients, et TOUS les thérapeutes, c’est cela l’essentiel !
Que vous soyez thérapeutes ou patients, n’hésitez pas à m’adresser vos connaissances atteintes de cette affection, en vue d’un examen complet qui décidera de leur prise en charge ou non.

N’HESITEZ PAS A DIFFUSER CE BULLETIN AUTOUR DE VOUS !

Merci de votre attention et au mois prochain !

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES FEVRIER 2011

LA RECHERCHE CHIROPRATIQUE

La recherche scientifique chiropratique, faite par des chercheurs chiropraticiens, a toujours été (comme le montre l’extrait de mon livre que je vous propose ci-dessous) à l’origine de la reconnaissance internationale et de l’acceptation de notre profession.
En effet, lors des investigations effectuées par le Ministère de la Santé à l'aide de moteurs de recherche spécialisés, le fait que notre profession soit en pointe dans les recherches validées sur les troubles musculo-squelettiques a été déterminant dans l'impression globalement positive que les fonctionnaires du ministère ont eu de notre discipline.

Parmi les éléments qui permettront aux chiropraticiens d'accéder à une crédibilité accrue dans la société et auprès de nos partenaires des professions médicales et paramédicales, la recherche tient un rôle de premier plan.

Le but de la recherche, c'est, bien sûr, de comprendre, et de faire comprendre, mieux, comment, et pourquoi notre discipline fonctionne. De démontrer l'impact de l'ajustement articulaire ou de notre prise en charge globale, sur la santé des patients qui s'adressent à nous, et ainsi d’obtenir des assurances et des mutuelles un meilleur remboursement de nos soins.
A cet effet, l’Association Française de Chiropratique a créé un Fond de Dotation pour la Recherche en Chiropratique (FDRC), dont je suis le trésorier, et qui a pour but, comme son nom l’indique, de récolter des fonds pour financer cette recherche.
Si vous voulez participer au développement de notre profession (et accessoirement, payer moins d’impôts !), vous pouvez faire un don (donnant droit à une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66% du montant du don dans la limite de 20% du revenu imposable) ou mieux encore, demander une autorisation de prélèvement mensuel (comme pour toute autre œuvre caritative) à l’adresse suivante :

FDRC
5 Rue Marcelin Berthelot
89000 Auxerre

La recherche chiropratique vous remercie par avance. A bientôt.
Extraits du dernier chapitre du livre :
« Mais le plus remarquable est que la recherche contemporaine et les moyens modernes mis à sa disposition permettent désormais de confirmer ce qu’avait observé et affirmé D.D.Palmer il y a plus de 110 ans :

L’ajustement chiropratique peut apporter une nette amélioration à de nombreuses conditions viscérales :

• Insuffisance pulmonaire ;
• Douleurs pelviennes gynécologiques et syndrome PPOD (Pelvic Pain and Organic Dysfonction ; )
• Syndrome prémenstruel et dysménorrhée ;
• Enurésie ;
• Troubles intestinaux : constipation et syndrome du côlon irritable ;
• Troubles gastriques : dyspepsie et indigestion ;
• Colite infantile du nourrisson (voir note page 84) ;
• Hypertension et arythmie cardiaque ;
• Asthme ;
• Troubles de la vision ;
• Troubles otovestibulaires : perte d’audition, otite moyenne, vertiges et acouphènes ;
• Troubles du déficit de l’attention/hyperactivité chez l’enfant (TDA/H) ;

En 1999, une vaste étude faite sur plus de 2800 patients chiropratiques par l’équipe du Docteur Robert Blanks à l’Université de Médecine d’Irvine en Californie, a démontré, chez 76% des patients et quelque soit la durée de leur prise en charge (de un mois à plus de trois ans), une nette et durable amélioration :

1. De leur état physique (douleurs, symptômes divers, allergies, infections, etc.)
2. De leur état émotionnel et mental (humeurs, dépression, anxiété, concentration, etc.)
3. De leur réaction au « stress » (famille, travail, finances, etc.)
4. De leur joie de vivre et de leur qualité de vie en général.

Enfin, en 1996, les chercheurs Ian Coulter et Eric Hurwitz, en étudiant pendant trois ans un groupe significatif de 414 personnes âgées de plus de 75 ans, ont confirmé que celles qui étaient suivies régulièrement par un chiropraticien étaient moins souvent hospitalisées, utilisaient moins de médicaments, et restaient plus actifs et plus mobiles que les personnes âgées qui n’étaient pas suivies.

Comme on peut le constater, la recherche sur les mécanismes et sur les effets de l’ajustement est bien devenue l’une des branches les plus dynamiques et les plus productives de la profession chiropratique.

vendredi 14 janvier 2011

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES 7 JANVIER 2011

EDITION SPECIALE


LA CHIROPRATIQUE ET LES CHIROPRATICIENS ENFIN RECONNUS PAR L’ETAT FRANÇAIS !


LE 7 JANVIER EST PARU AU JOURNAL OFFICIEL LE TANT ATTENDU DECRET # 2011-32 LEGALISANT ENFIN NOTRE PROFESSION, ET DONT LES ARTICLES 1, 2, ET 3 SONT PARTICULIEREMENT ESSENTIELS DANS LEUR TERMINOLOGIE :


« Art. 1er. − Les praticiens justifiant d’un titre de chiropracteur sont autorisés à pratiquer des actes de manipulation et mobilisation manuelles, instrumentales ou assistées mécaniquement, directes et indirectes, avec ou sans vecteur de force, ayant pour seul but de prévenir ou de remédier à des troubles de l’appareil locomoteur du corps humain et de leurs conséquences, en particulier au niveau du rachis, à l’exclusion des pathologies organiques qui nécessitent une intervention thérapeutique, médicale, chirurgicale, médicamenteuse ou par agents physiques. Ils exercent dans le respect des recommandations de bonnes pratiques établies par la Haute Autorité de santé.
Ces actes de manipulation et mobilisation sont neuro-musculo-squelettiques, exclusivement externes. Ils peuvent être complétés par des conseils ou des techniques non invasives, conservatrices et non médicamenteuses à visée antalgique. »


Art. 2. − Les praticiens justifiant d’un titre de chiropracteur sont tenus, s’ils n’ont pas eux-mêmes la qualité de médecin, d’orienter le patient vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou un traitement médical, lorsqu’il est constaté une persistance ou une aggravation de ces symptômes ou que les troubles présentés excèdent leur champ de compétences.

Art. 3. –

III. – Les actes de manipulation du rachis cervical sont réalisés, par le praticien justifiant d’un titre de chiropracteur, sous réserve des restrictions prévues en annexe.

CE QUI, EN LANGAGE CLAIR, VEUT DIRE QUE, PARMI LES NON-MEDECINS, SEUL LE CHIROPRACTEUR/CHIROPRATICIEN EST HABILITE A :

• Pratiquer des manipulations ET/OU des mobilisations vertébrales ;
• Diriger ses patients directement chez un radiologue ou vers un autre spécialiste ou vers un laboratoire d’analyses ;
• Pratiquer des manipulations du rachis cervical SANS avoir à disposer d’un certificat de non-contre-indication médical.
• Reconnaitre des signes éventuels de contre-indications aux manipulations cervicales.

ON OSE ESPERER QUE LES NOMBREUSES MUTUELLES QUI NE REMBOURSAIENT PAS ENCORE, TOUT DU MOINS EN PARTIE, LES SEANCES DE CHIROPRATIQUE/CHIROPRAXIE VONT SE « REVEILLER » RAPIDEMENT !

Merci de votre attention et à bientôt pour le numéro « normal » de janvier 2011 !

LETTRE D’INFORMATIONS CHIROPRATIQUES DECEMBRE 2010

LETTRE UN PEU PLUS LONGUE QUE D’HABITUDE,VACANCES OBLIGE…

1. CHIROPRATIQUE ET DIABETE :

Une étude de cas publiée dans le Journal of Vertebral Subluxation Research (JVSR) nous rapporte le cas d’un homme de 48 ans qui, suite à des examens de routine, a appris qu’il était atteint de diabète.

Le patient consulta un chiropraticien pour voir si une approche non-médicale pouvait l’aider à éviter les injections d’insuline.

Le patient reçut plusieurs ajustements chiropratiques ainsi que des conseils diététiques (augmenter l’apport de protéines et prise de divers suppléments alimentaires) et un programme d’exercice physique.

Un mois après, l’examen chiropratique (nous l’appelons dans mon cabinet le « ré-exam ») montra une nette amélioration de l’état vertébral du patient. Dans le même temps, son médecin lui notifia que ses taux de sucre sanguin et urinaire s’étaient rééquilibrés.

Le patient continua à être suivi par son chiropraticien et par son médecin et il fut décidé qu’il n’avait pas besoin d’insuline pour le moment, ni dans un futur proche si la condition se stabilisait.

L’auteur de l’étude insiste bien sur le fait que la chiropratique n’est pas un « traitement » pour le diabète, ni pour aucune autre maladie d’ailleurs.

Néanmoins, on pourrait espérer une amélioration significative de la condition des patients diabétiques si l’on ajoutait systématiquement la chiropratique à leur thérapeutique habituellement suivie.

Ceci n’est pas vraiment nouveau : pour les férus d’histoire, rappelons ce court extrait de mon modeste ouvrage : « La Chiropratique, Histoire d’un combat » ( p.84) :
«Le Canada, par sa proximité immédiate avec les Etats-Unis (et probablement à cause des origines du fondateur de la chiropratique, D.D. Palmer, né dans l’Ontario) est logiquement l’un des premiers territoires hors des Etats-Unis où va s’établir, en 1907, un chiropraticien. Ce sera d’ailleurs une chiropraticienne, Almeda Jane Haldeman D.C. Née en 1877, mère de deux enfants en bas âge, à l’origine institutrice et infirmière à Montevideo, dans le Minnesota, Almeda entreprend des études de chiropratique dès 1905 à la Chiropractic School and Cure de Minneapolis du Dr E.W. Lynch D.C, qui avait obtenu une amélioration spectaculaire du diabète de son mari, John Elon. »

2. CHIROPRATIQUE ET INFERTILITE :

Un confrère du Texas m’envoie ceci :
« La chaine de TV de Tucson (Arizona) KOLD-TV vient de diffuser une émission sur l’infertilité et sur les résultats positifs obtenus par la chiropratique sur des patientes souffrant de ce problème qui affecte 6 millions de personnes (hommes et femmes) aux U.S.A.

L’une d’elles, Kaycee Mogel, essaya pendant des années de concevoir sans succès. Elle consulta finalement une chiropraticienne, Madeline Behrendt D.C , et au bout de deux mois d’ajustements se retrouva enceinte.

L’émission insistait sur le fait que de nouvelles recherches ont montré un lien possible entre les ajustements chiropratiques et une augmentation de la fertilité chez certaines patientes.

Le Dr Behrend a conduit une étude sur 15 femmes souffrant d’infertilité, certaines depuis plus de dix ans. Toutes, pour des raisons diverses, consultèrent un chiropraticien. 14 de ces femmes tombèrent enceintes.

Elle ajoute : « Le chiropraticien recherche les subluxations et les corrige. Si il existe des subluxations au niveau des vertèbres, ou du bassin, qui irritent ou gênent l’influx nerveux et le système hormonal du système reproducteur et que l’on corrige ces subluxations par des ajustements spécifiques, on peut logiquement espérer un meilleur fonctionnement de ce même système reproducteur. »

J’ajoute à titre personnel que j’ai eu moi-même (au moins) 4 cas (difficiles à « prouver » mais encore plus difficiles à traiter de simple coïncidence !) de patientes rendues fertiles suite à des ajustements. Tous les chiropraticiens peuvent, je pense, en dire autant.

3. CHIROPRATIQUE ET MAUX DE TETE :

La plupart des gens considère les maux de tête occasionnels comme une simple gêne mais ceux qui les endurent quotidiennement ont une existence vraiment pénible. Chiropracticresearch.org vient de publier une étude faite à la Duke University qui confirme les résultats remarquables obtenus par la chiropratique. L’auteur de l’article, le Dr Alex Vasquez déclare:

« Nos résultats démontrent que la chiropratique est très efficace chez les patients souffrant de maux de tête de tension (les plus courants), en particulier si l’on compare avec les traitements prescrits comme ceux à base d’Amitriptyline » (L'Amitriptyline commercialisé sous les noms Elavil®, Tryptanol®, Endep®, Elatrol®, Tryptizol®, Trepiline®, Laroxyl®) est un antidépresseur tricyclique utilisé pour le traitement de fond des patients atteints de migraines fréquentes, et dont la liste des effets secondaires tient sur deux bonnes pages !!!
Il poursuit :

« L’intérêt principal des soins chiropratiques est qu’ils sont non seulement curatifs mais également préventifs. Ils peuvent influencer le cours d’une maladie chronique et éviter des douleurs futures. Des études récentes ont montré que les soins appropriés et les visites régulières chez le chiropraticien aidaient l’organisme à maintenir un bon équilibre physiologique et à préserver l’intégrité du système nerveux et de la colonne vertébrale. L’équilibre délicat de l’organisme, qui peut être perturbé par le vieillissement, la gravité et la fatigue physique, n’est pas un « mystère » médical et la réponse n’est pas nécessairement chirurgicale ou pharmaceutique. Au contraire, l’une des méthodes les moins traumatisantes et au meilleur coût-efficacité pour les maladies chroniques est l’application de soins chiropratiques »