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Bienvenue sur le blog du Centre Chiropratique Auxerrois

mercredi 3 mars 2021

Les nouvelles de la chiro Février 2021

 Comment reconnaître une hernie discale lombaire ?

La partie lombaire de la colonne vertébrale est, sauf anomalie congénitale, constituée de 5 vertèbres

(nommées L1 à L5) séparées par des disques intervertébraux.

Les disques intervertébraux sont plus que de simples « amortisseurs » : ils servent de stabilisateurs,

d’articulations entre les vertèbres, et d’atténuateurs des forces subies par la colonne vertébrale et

occasionnées par les différents mouvements de la vie quotidienne.

Si un disque subit trop de pression, il peut déborder : c'est ce qu'on appelle une hernie.

La majorité des patients qui souffrent d’une hernie lombaire expérimentent le plus souvent une

litanie de différents symptômes souvent insupportables, dont les plus fréquents sont les suivants :

• Lombalgie : aigue, récente ou ancienne

• Perte de mobilité lombaire (surtout en flexion avant et latérale)

• Attitude antalgique : le patient est « en S », penché d’un côté

• Douleurs irradiantes (souvent plus fortes que dans le dos) dans la cuisse, la jambe, le pied,

de type sciatique ou cruralgie, en fonction de l’étage discal atteint

• Paresthésies dans les extrémités : « Fourmis », baisse de sensibilité (hypoesthésie), sensation

de froid ou de chaud, crampes

• Diminution de la force musculaire : Plus ou moins de difficultés pour marcher sur la pointe

des pieds ou sur les talons, atrophie musculaire

• Douleurs vives (dans la jambe en particulier), en toussant, en éternuant, en allant à la selle

• Douleurs accentuées par la position assise ou debout prolongée

Quant au thérapeute qui interroge et qui examine initialement le patient souffrant d’une hernie

lombaire, il retrouve habituellement les signes suivants :

• Un historique lombalgique plus ou moins ancien avec souvent un épisode de lumbago récent

• Une douleur à la palpation au niveau du disque concerné, ou dans sa proche périphérie ;

• Une douleur mécanique, surtout en flexion et flexion latérale, variant de la simple gêne à la

forme hyperalgique (douleur insupportable)

• Une douleur dans la cuisse ou la jambe fréquemment déclenchée par la flexion en avant

• Un signe de Lasègue* positif, dont le degré d’élévation toléré corrèle grossièrement avec

l’importance de la sciatique

• Une diminution, voire une abolition du réflexe achilléen** (du côté de la sciatique) qui est

très spécifique, mais qui n’existe que pour la sciatique S1.

*Signe de Lasègue = Le patient étant allongé sur le dos, le thérapeute soulève la jambe tendue du

coté douloureux jusqu'à ce que le patient décrive une douleur irradiant depuis le dos, souvent

jusque dans le pied.

** Reflexe achilléen = Le réflexe achilléen est un réflexe attendu lors de la percussion du tendon

d'Achille. Ce stimulus doit entraîner chez le patient une extension de la cheville.

.

S’il est vrai que beaucoup de hernies discales lombaires sont susceptibles de «guérir toutes seules»,

suite à un traitement médical conservateur (anti-inflammatoires + analgésiques + repos), une grande

majorité nécessite une prise en main plus énergique, tout en ayant pour but d’éviter, autant que

possible, une intervention chirurgicale.

C’est ici que l’ajustement chiropratique peut intervenir, ajustement qui, s’il est parfaitement

maitrisé et appliqué par des mains expertes, est à la fois sécuritaire et efficace !

Les nouvelles de la chiro Janvier 2021

Qu’est-ce que la chiropraxie ?

Bonne année, bonne santé !

Après ces derniers mois si compliqués, 2021 ne serait-elle pas l’année où nous prenons la résolution de 

ne plus jamais négliger notre colonne vertébrale et notre santé ?

Amoins que vous soyez incollables sur notre belle profession, voici quelques petits traits d’histoire et

explications pour assouvir votre curiosité, ou bien pour en discuter avec vos proches avec facilité.

Un peu d’histoire

Le 18 septembre 1895, à Davenport, dans l’Iowa, se produisit un événement qui allait bouleverser

 la vie du concierge de l’immeuble, Harvey Lillard, et par la suite, celle de millions de gens.

Daniel David Palmer, un magnétiseur renommé qui exerçait au quatrième étage depuis déjà neuf ans, 

lui replaça une vertèbre dorsale qu’il avait, après palpation, jugée « déplacée ».

Presque aussitôt, Harvey Lillard retrouva l’ouïe qu’il avait perdu 17 ans plus tôt.Peu de temps après, ce

 fut un patient souffrant d’une affection cardiaque qui fut soulagé juste après un « ajustement » 

vertébral spécifique, et cette fois-ci, selon les propres termes de Palmer, immédiatement.

D.D Palmer raconte : « Je me suis alors dit : Si deux maladies aussi dissemblables que la surdité et la

maladie cardiaque pouvaient être causées par une interférence, une compression sur les nerfs, d’autres

maladies n‘auraient-elles pas des causes similaires ?»

La réponse lui apparut si évidente qu’il créa un nouvel art de guérir : La Chiropraxie.

Comment ça marche ?

L’intégrité du fonctionnement du corps repose sur la relation entre le système nerveux et le reste de

l’organisme (muscles, organes, os,...).

Les messages nerveux sont transmis à l’ensemble du corps par les nerfs qui émergent entre chaque vertèbre

de la colonne. Le dysfonctionnement d’une ou plusieurs vertèbres suite à un stress physique, chimique ou

émotionnel entraîne une pression sur le nerf, empêchant le passage des informations nerveuses 

jusqu’aux zones ciblées qui vont commencer à dysfonctionner, créant un déséquilibre responsable de symptômes.

Les chiropracteurs ajustent avec leurs mains, tous les dérangements articulaires, en particulier ceux de la

colonne vertébrale, dans le but de diminuer les compressions nerveuses qui sont la cause de douleurs et

dysfonctionnements.

Qui peut se faire ajuster ?

La chiropraxie est indiquée pour tous, sans distinction d’âge, depuis les tout-petits jusqu’aux seniors !

En fait, tout le monde devrait faire surveiller sa colonne vertébrale régulièrement, afin que son système

nerveux fonctionne en permanence de manière optimale !

Chaque jour dans le monde, plus de 100 000 chiropracteurs améliorent la qualité de vie des patients qui se

confient à eux !

Qui sont les chiropracteurs ?

En France les études durent 5 années académiques, composées de plus de 5000 heures d'enseignement,

environ 15 mois d’internat encadrés par des professionnels expérimentés, et la réalisation dès la 3eme 

année de stages en milieu hospitalier dans différents services, ainsi qu’un stage de dissection humaine de 270h.

Plusieurs formations universitaires sont accessibles aux chiropracteurs : Master en Science Clinique, 

Santé Publique, Orthopédie, Réhabilitation, Pédiatrie, Sport, Echographie…

La Chiropraxie s’implique grandement dans la recherche et compte plusieurs doctorants universitaires

 (PhD) en sciences ou en épidémiologie.

La formation est dispensée à l’IFEC, l’Institut Franco-Européen de Chiropraxie, agréé par le ministère 

des Affaires sociales et de la Santé, et accrédité au niveau international par le Conseil Européen 

d’Education en Chiropraxie

Les nouvelles de la chiro Novembre 2020

 L’efficacité des manipulations cervicales chiropratiques

Parmi les différentes techniques et les nombreux actes réalisés par les chiropracteurs,

les manipulations cervicales sont particulièrement répandues, principalement dans le

traitement de douleurs cervicales ou des maux de têtes liés à des dérangements de la

colonne vertébrale.

Décrire l’impact des manipulations cervicales sur les troubles musculosquelettiques,

tel est l’objectif d’une revue de la littérature scientifique publiée en avril 2020 (1),

conduite par une équipe de chercheurs italiens, neurologues et spécialistes de la

médecine de réadaptation et de la médecine du sport.

Pour ce faire, ils ont analysé 21 articles publiés entre janvier et mars 2020 portant sur

les manipulations appliquées au niveau des vertèbres cervicales.

Les résultats de la recherche montrent que les techniques appelées à « haute vélocité

et basse amplitude », spécifiques des chiropracteurs, sont capables d'influencer la

modulation de la douleur, la mobilité vertébrale et la force, à la fois dans la zone

traitée et à distance de celle-ci.

Les manipulations cervicales, effectuées par un professionnel qualifié, se sont

montrées très efficaces dans la gestion des douleurs au niveau du cou, des

épicondylites (tendinite du coude), des troubles de l'articulation temporo-

mandibulaire (mâchoire), et des douleurs à l'épaule.

Les cervicalgies sont associées à une invalidité et un coût de santé publique

importants : en effet elles ont été classées comme faisant partie des deux principales

causes d’incapacité causées par des douleurs musculosquelettiques.

On rapporte que 70% de la population générale souffrira de douleurs cervicales à un

moment de la vie...

Le nombre de personnes souffrant de problèmes musculosquelettiques augmente

constamment, souvent en raison d'activités professionnelles qui nous amènent à

prendre de mauvaises positions pendant une période prolongée.

Les symptômes perçus par le sujet peuvent être variés : raideur, douleur dans la zone

cervicale et les muscles qui y sont associés, picotements le long des membres

supérieurs, perte de force, douleur dans les bras, maux de tête et vertiges.

1. The Effect of High Velocity Low Amplitude Cervical Manipulations on the Musculoskeletal System:

Literature Review : Andrea Giacalone, Massimiliano Febbi, Fabrizio Magnifica, and Enzo Ruberti

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7228797/

Les nouvelles de la Chiro Octobre 2020

 Sciatique, cruralgie, névralgie : un problème de disque !

Entre chacune des vertèbres mobiles de la colonne vertébrale se trouvent les disques intervertébraux.

Ils servent d’amortisseurs, mais également d'articulations entre les vertèbres, et de stabilisateurs.

Ils absorbent les chocs : cela rend leur rôle très important, car si un disque diminue, que ce soit à

cause de l'âge, à cause d’efforts, de chocs ou de position répétées, ces amortisseurs ne rempliront

plus leur rôle et les douleurs vont arriver.

Si un disque subit trop de pression, il peut déborder : c'est ce qu'on appelle une protrusion.

S’il déborde et vient comprimer les nerfs, cela peut créer des symptômes sur tout le long du nerf, 

comme s’il s’agissait d’un tuyau d’arrosage sur lequel on aurait mis une grosse pierre : ça

circule (sans quoi vous seriez paralysé !) mais beaucoup moins bien, avec des interférences !

Nous obtenons dans ce cas-là des problèmes distaux, c’est-à-dire que les symptômes se manifestent

plus loin que la colonne : des brûlures dans les bras, des douleurs dans les mollets, des coups

d’électricité dans les cuisses, des fourmis, des pertes de force ou de sensation, ...

Les douleurs des nerfs sont appelées névralgies.

En cas de débord trop important, on parle de hernie discale.

Globalement, une protrusion et une hernie sont plus ou moins le même problème : c’est exactement

le même principe, mais selon la taille et le degré de compression, et le contact avec la racine

nerveuse, on parle plus volontiers de l’un ou de l’autre.

Elles sont le plus souvent situées au niveau lombaire, car c’est en bas de la colonne qu’on a le plus

de pression et de « poids à porter », mais peuvent se situer également sur les cervicales et les

dorsales !

Selon les disques vertébraux touchés, les névralgies vont être différentes :

• Névralgie cervico-brachiale : il s’agit des douleurs partant du cou et descendant dans

l’épaule, bras, main, doigts.

• Névralgie intercostale : la douleur part du milieu du dos et vient courir le long d’une

côte, sur le côté du torse

• Cruralgie : la douleur se situe dans l’aine et à l’avant de la cuisse

• Sciatique : la douleur part de la fesse et descend à l’arrière de la cuisse, souvent

jusqu’au pied.

NB : Il en existe d’autres mais celles-ci sont les plus communes.

Les nouvelles de la chiro Septembre 2020

 Le maintien de la santé tout au long de l’année !

Cela fait plusieurs dizaines d’années que l’on constate que les soins d’entretien de la colonne

vertébrale sont plus efficaces que les soins en urgence, pour réduire le nombre d’épisodes

douloureux au cours de l’année.

Ce que nous répétons à nos patients tout au long de l’année est prouvé scientifiquement par une

étude suédoise parue en 2018, démontrant que les patients chiropratiques suivis régulièrement sont

sujets à beaucoup moins d’épisodes de lombalgies que les patients qui ne font pas de suivi. (1)

Et des études publiées en 2004 et 2011 parvenaient déjà aux mêmes conclusions ! (2,3)

A quoi sert réellement cet entretien ? Son but est de limiter au maximum la dégénérescence

vertébrale.

Le principal effet de la dégénérescence vertébrale est que le nerf concerné cesse d’accomplir

sa fonction normale.

Cela signifie qu’il devient peu à peu incapable de vous alerter sur un problème potentiellement en

train de se développer. C’est un peu comme si vous enleviez la pile de votre alarme incendie lorsque

votre maison est en feu ! Le signal se tait, mais le danger est toujours présent.

C’est pourquoi vous pouvez parfois vous bloquer du jour au lendemain au cours d’un tout petit

mouvement, alors que vous n’aviez eu aucun signe avant-coureur auparavant...

Un signe important de la dégénérescence vertébrale : la perte de flexibilité.

Vous la perdez sans même vous en apercevoir : vous commencez à tourner avec vos épaules au lieu

d'utiliser votre cou ou bien vous soulevez avec votre dos au lieu de plier vos genoux.

Il faut rester suffisamment flexible et mobile pour profiter pleinement de la vie !

Cela signifie que vous devez pouvoir sortir du lit le matin sans vous sentir raide, que vous êtes

capable de faire les choses dont vous avez envie, et rester suffisamment souple pour faire de

l’exercice et profiter de vos loisirs, y compris rester assis pour regarder la télé sans être ankylosé

quand vous vous relevez.

L'effet le plus grave de la dégénérescence vertébrale est la perte de vitalité.

Vous devriez vous sentir en bonne santé, avec une sensation de bien-être et d’énergie !

Lorsque votre colonne vertébrale commence à se dégénérer, votre système nerveux et votre système

immunitaire ne fonctionnent plus correctement.

Vous sentez bien que quelque chose ne va pas, mais vous ne parvenez pas à mettre le doigt dessus.

Vous vous sentez stressé, tendu...

(1) The Nordic Maintenance Care Program :Effectiveness of chiropractic maintenance care versus symptom-guided treatment

for recurrent and persistent low back pain – A pragmatic randomized controlled trial. Andreas Eklund, Irene Jensen, Malin

Lohela-Karlsson, Jan Hagberg, Charlotte Leboeuf-Yde, Alice Kongsted, Lennart Bodin, Iben Axé.

(2) Does maintained spine manipulation therapy for chronic nonspecific low back pain result in better long-term outcome ?

Senna MK, Machaly SA.

(3) Efficacy of preventive spinal manipulation for chronic low-back pain and related disabilities : a preliminary study.

Descarreaux M, Blouin JS, Drolet M, Papadimitriou S, Teasdale N.

Les nouvelles de la chiro Aout 2020

Les bons gestes du quotidien à la maison : une bonne résolution pour les vacances !

✓ Pratiquez quotidiennement des exercices simples comme des étirements, qui peuvent

contribuer à soulager les tensions accumulées. Il est bon de reprendre à son rythme une

activité sportive pour renforcer la musculature du dos, avec la marche, le vélo, la natation,

en salle de sport, …

✓ Adaptez les bonnes postures : se tenir droit debout, ne pas s’avachir en étant assis, se tourner

sur le côté le matin afin de se lever sans mettre de tensions en bas du dos, plier les genoux

pour se baisser.

✓ Privilégiez la position sur le côté ou sur le dos pour dormir, pour respecter la courbure

naturelle de la colonne vertébrale. A l’inverse évitez de dormir sur le ventre, cette position

creuse la cambrure lombaire et crée de fortes tensions au niveau des cervicales.

✓ Devant l’ordinateur ou la télévision, centrez l’écran par rapport à vos yeux et essayez de

 ne pas rester statique plus de 45 minutes. Pour rester droit, pensez à relever votre menton 

et ramener légèrement les épaules en arrière.

✓ Pour le jardinage, qui nécessite des efforts répétitifs et souvent prolongés, il est préférable de

plier les membres inférieurs, de positionner un genou à terre, voire même d’être à quatre

pattes afin de ne pas trop solliciter le dos.

✓ Pour bricoler, prenez des précautions pour ménager votre colonne : ajustez votre position en

fonction de la hauteur du plan de travail et rapprochez-vous. Pour soulever une charge,

tenez-là le plus près possible de votre corps et pliez les membres inférieurs. Il est bon de

répartir le poids de façon symétrique, avec si possible une charge à gauche et une à droite.

✓ Luttez contre le surpoids : même une très faible perte de poids peut être bénéfique pour

diminuer la pression sur la colonne vertébrale et les articulations.

✓ Privilégiez un environnement ergonomique : matelas confortable et de qualité, oreiller

adapté à votre morphologie et position de sommeil, chaise de bureau avec accoudoirs,

canapé ferme.

✓ Choisissez un mode de vie sain en limitant le stress : relaxation, alimentation équilibrée,

activité physique régulière.

✓ Et enfin faites-vous ajuster régulièrement pour que votre colonne vertébrale reste en

pleine santé, et que votre système nerveux puisse s’exprimer de manière optimale !

vendredi 17 juillet 2020

Les nouvelles de la Chiro juillet 2020

Accidents de voiture et maux de tête, que faire ? 

90% des patients victimes d’accidents de la route se plaignent de maux de tête, ou de « céphalées »

Il en existe plusieurs types :

Les maux de tête cervicogéniques (les plus fréquents) qui viennent de la colonne cervicale : ce sont des irritations nerveuses déclenchées directement par le traumatisme, ou bien en conséquence des lésions sur les ligaments et disques vertébraux. 
Les céphalées de tension, dues aux tensions et spasmes musculaires après le choc 
La migraine, maladie neurologique due à une excitabilité anormale des neurones
Les maux de tête d’origine vasculaire, plus rares mais qui peuvent être très graves, causés par des lésions des vaisseaux sanguins : en plus des douleurs au niveau du cou et de la tête, ils sont accompagnés de vertiges, troubles de la vision, malaises... 
Les suites d’un traumatisme crânien, quand le cerveau vient cogner la boîte crânienne lors d’un impact, qui peuvent avoir des effets néfastes à très long terme, même en ce qui concerne les cas « bénins ». 
Un mal de tête peut être le symptôme d’une pathologie sous-jacente, c’est pourquoi ils ne sont pas à prendre à la légère après un accident ! Juillet 2020 Un examen complet par un professionnel compétent, accompagné parfois d’imageries médicales, est nécessaire afin de déterminer la cause des douleurs et d’y remédier. 
La chiropraxie est efficace sur un grand nombre de cas de céphalées, en permettant par des manipulations douces de retrouver un fonctionnement normal et optimal au niveau de la colonne cervicale et du système nerveux. 

vendredi 5 juin 2020

Les nouvelles de la chiro Jujn 2020

En bas du dos, au niveau des vertèbres lombaires et du sacrum, plusieurs racines nerveuses se rassemblent pour former les nerfs qui descendent dans les jambes jusqu’aux orteils. 

Nous possédons 5 vertèbres lombaires, nommées L1, L2, L3, L4 et L5, articulées les unes avec les autres grâce aux disques intervertébraux, qui sont en quelque sorte les amortisseurs de la colonne vertébrale. 

 
Il arrive qu’un disque s’affaiblisse, se fissure ou se rompe, et qu’une partie de son noyau fasse irruption, venant comprimer une racine nerveuse ! C’est ce qu’on appelle une hernie discale. 

En conséquence, les nerfs formés des racines touchées vont se trouver irrités, et inflammés sur leur parcours. Selon l’endroit ou le disque fait irruption, les symptômes peuvent être différents. 


Si la racine atteinte est située entre L2, L3 ou L4, la douleur va se situer plutôt à l’avant de la cuisse. Elle descend rarement en-dessous du genou, mais se trouve être vraiment fulgurante.  On parlera ici de CRURALGIE, car les racines évoquées se réunissent pour former le nerf crural. 


Lorsqu’il s’agit des racines entre L5 et S1 (le sacrum, tout en bas de la colonne), dont l’atteinte est beaucoup plus fréquente, la douleur se manifestera sur le côté externe de la jambe, ou bien à l’arrière. Il arrive qu’on ait également des crampes, des fourmis dans les pieds, et même parfois une boiterie ou une paralysie... Et l’on parle alors de SCIATIQUE, à cause du nerf sciatique formé de ces dernières racines. 


Une « sciatique » ou une « cruralgie » ne sont donc pas une pathologie en soi, ni un diagnostic ! Ce sont simplement les termes (utilisés souvent à tort pour désigner n’importe quelle douleur du membre inférieur...) qu’on utilise pour désigner la douleur ressentie lorsque ces nerfs sont irrités.


La hernie discale, véritable pathologie en cause, bien que très douloureuse et handicapante, peut se soigner !   Contrairement aux idées reçues, il existe d’autres solutions à la chirurgie qui est souvent bien trop systématique, et comporte des complications et des risques importants.

C’est ici que l’ajustement chiropratique peut intervenir ! Sécuritaires, douces et sans douleur, les manipulations vertébrales réalisées avec un protocole d’exécution rigoureux, pratiquées par les chiropracteurs depuis de nombreuses années, sont dans la grosse majorité des cas de hernies non seulement sûres, mais rapidement et DURABLEMENT EFFICACES !

 
Si l’une de vos connaissances souffre de sciatique ou cruralgie, ne la laissez pas souffrir et transmettez-lui nos coordonnées !

 

vendredi 22 mai 2020

Les nouvelles de la chiro mai 2020

Chiropraxie et système immunitaire :  les ajustements auraient-ils un impact sur nos défenses naturelles ? 


Une étude de Ronald Pero, Ph.D., chef de la recherche sur la prévention du cancer au Preventive Medicine Institute de New York et professeur de médecine à l'Université de New York, a démontré il y a quelques années un lien entre la colonne vertébrale et le système immunitaire, et l'effet positif que les soins chiropratiques peuvent avoir sur le système immunitaire et la santé en général.

Le Dr Pero a comparé le système immunitaire de patients recevant des soins chiropratiques avec celui de la population générale, et également celui de personnes atteintes d'un cancer ou d'une autre maladie grave. Son étude initiale de trois ans portait sur 107 personnes ayant été suivies en chiropraxie pendant cinq ans ou plus.  Il s’est avéré que les patients chiropratiques ont développé des compétences immunitaires à 200% plus élevées que les personnes non suivies, et à 400% plus élevées que ceux atteints d’une pathologie grave.    « Lorsqu’il est appliqué dans un cadre clinique, je n'ai jamais vu un groupe autre que ce groupe chiropratique connaître une augmentation de 200% par rapport aux patients normaux. C'est pourquoi c'est si dramatiquement important. Nous n'avons jamais vu une amélioration aussi positive dans un groupe. », a déclaré à l’époque le docteur Pero. 

En 1991, Patricia Brennan, Ph.D., à la tête d'une équipe de chercheurs, avait aussi fait le lien entre un seul ajustement chiropratique, et un renforcement immunitaire immédiat : son étude a montré une « explosion oxydative chez les phagocytes des neutrophiles polymorphonucléaires (PMN) et des monocytes » immédiatement après l’ajustement.  [Cette réaction des phagocytes a pour but de détruire les entités pathogènes.] 





Ces études montrent que le système immunitaire répond donc réellement à une stimulation de la colonne vertébrale !

A l’heure actuelle il est démontré que cet effet perdure quelques minutes, il nous est donc impossible d’affirmer que les ajustements « boosteraient » notre système de défense de manière définitive, mais c’est important de rappeler que l’effet de la chiropraxie dépasse le simple stade d’un « déblocage » et d’un soulagement de la douleur. 


Une colonne en bonne santé, c’est un système nerveux qui travaille à son plein potentiel, permettant ainsi à tous les systèmes de l’organisme (respiratoire, digestif, circulatoire, immunitaire, ...) de fonctionner de manière optimale avec le moins d’interférences possible.






1) East West Health Magazine, November, 1989. 2) Brennan P, Graham M, Triano J, Hondras M. "Enhanced phagocytic cell respiratory bursts induced by spinal manipulation : Potential Role of Substance P." J Manip Physiolog Ther 1991; (14)7:399-400.

Les nouvelles de la chiro avril 2020 Partie 2

Les conseils d’urgence en cas de cervicalgies

Vous avez tourné la tête trop brusquement, ou bien repeint le plafond, vous avez dormi complètement de travers, ou passé des heures à terminer ce dossier sur l’ordinateur, et votre cou vous le fait sentir...  Que faire maintenant ? 

Bien entendu, la première chose à faire dans cette situation est de vous faire ajuster, afin que votre colonne vertébrale puisse retrouver un fonctionnement optimal ! Mais il peut arriver que ce ne soit pas possible, ou qu’on ne puisse pas se déplacer...

Dans ce cas, pas de panique, quelques gestes simples peuvent vous soulager et grandement vous faciliter la vie lors des prochains jours : 


• Mettre du froid... ou du chaud !  Selon le blocage, l’application d’une poche de gel froid au niveau de la nuque peut soulager (comme pour le bas du dos, 10 à 15 minutes toutes les 2 heures), mais pour certaines personnes cela peut avoir tendance à contracter la zone au niveau des épaules.  Si le froid n’est pas agréable, l’effet de la chaleur devrait réussir à décontracter votre cou. On peut appliquer une bouillotte (les bouillottes sèches remplies de graines sont très pratiques !) sur les épaules, ou bien une « serviette chaude » qui s’avère redoutable en cas de torticolis : il suffit de tremper une serviette de toilette dans de l’eau bien chaude et de l’essorer avant de la mettre autour de votre cou, ou bien de la passer au micro-onde pour la chauffer. Très efficace, mais attention aux brûlures ! Donc froid ou chaud, selon le soulagement ressenti ! 

• Prendre des anti-douleurs Si la douleur n’est pas supportable, il est possible de prendre un médicament pour avoir un peu de répit. On commence toujours par un antalgique simple comme le paracétamol (Doliprane®, Dafalgan®), avant d’augmenter le traitement si besoin. Prenez ce qui vous soulage habituellement en cas de douleurs, et demandez l’avis de votre médecin en cas de doute ! Et on évite la prise régulière d’anti-inflammatoires sur le long terme qui peuvent avoir des conséquences graves sur l’organisme.  

• Repos C’est évident, mais il est important de vous reposer : si des tissus musculaires, ligamentaires ou articulaires ont été lésés, ils vont avoir besoin d’un temps de récupération.  On évite expressément les mouvements venant stresser les cervicales : tête en arrière et bras en l’air ! Ce n’est pas le moment de tailler la haie ni de repeindre les murs de la chambre !

• Surveiller sa posture Installez-vous confortablement pour lire, ou travailler sur l’ordinateur ou la tablette.  La tête ne doit pas être trop penchée en avant, et il peut être intéressant de relever de quelques centimètres l’écran de l’ordinateur.  Et ne restez pas plus de 45 minutes sans bouger : il faut changer de position pour que le corps reprenne des informations de bonne posture régulièrement, et ne s’affaisse pas petit à petit. 

• Couvrir son cou Il est nécessaire d’éviter les courants d’air, et tout ce qui pourrait contracter vos articulations et muscles déjà inflammés. Une petite écharpe ou un foulard autour du cou peuvent se montrer de très bons alliés ! 

• Position de sommeil La position physiologique la plus adaptée pour dormir est la position sur le côté : ainsi on respecte les courbes de la colonne vertébrale, et avec un oreiller adapté (la tête doit être alignée avec le reste de la colonne) les cervicales sont en totale position de repos.  Il est possible de dormir sur le dos, mais la position sur le ventre est à éviter à tout prix. 

• Pas de minerve !  Si la douleur est trop insupportable et que vous devez vous déplacer, ou qu’un mouvement très douloureux est néanmoins nécessaire, la minerve portée un court moment pourra vous aider. Néanmoins son utilisation devrait être exceptionnelle, et évitée au maximum, car elle fige le mouvement, rigidifie le cou, et maintient la colonne cervicale en extension.  Elle cause beaucoup plus de dégâts que de soulagement sur le long terme...

• Prendre rdv Et enfin, prenez rendez-vous avec votre chiropracteur dès que la situation le permet afin de remédier au problème ! Même si la douleur diminue en général au bout de quelques jours, car l’organisme calme l’inflammation, le blocage s’il a eu lieu reste souvent sous-jacent...donc gare aux récidives ! 

Les nouvelles de la chiro avril 2020 Partie 1

Les conseils d’urgence en cas de lombalgies

Vous ne vous êtes pas fait ajuster depuis un certain temps ?  Vous avez fait un mouvement de trop ?  Ou bien cette période de stress a eu raison de vous ?  Qu’importe la cause, un blocage a malheureusement fini par arriver...  Que faire maintenant ? 

Bien entendu, la première chose à faire dans cette situation est de vous faire ajuster, afin que votre colonne vertébrale puisse retrouver un fonctionnement optimal ! Mais il peut arriver que ce ne soit pas possible, ou qu’on ne puisse pas se déplacer...

Dans ce cas, pas de panique, quelques gestes simples peuvent vous soulager et grandement vous faciliter la vie lors des prochains jours : 


• Mettre de la glace Appliquez une poche de glace en bas du dos (enveloppée dans un petit linge afin de ne pas vous brûler par le froid), pendant 10 à 15 minutes. Cela peut être répété toutes les deux heures, voire toutes les heures en cas de très forte douleur, et ceci pendant plusieurs jours si besoin jusqu’à diminution de la douleur.

• Prendre des anti-douleurs Si la douleur n’est pas supportable, il est possible de prendre un médicament pour avoir un peu de répit. On commence toujours par un antalgique simple comme le paracétamol (Doliprane®, Dafalgan®), avant d’augmenter le traitement si besoin. Prenez ce qui vous soulage habituellement en cas de douleurs, et demandez l’avis de votre médecin en cas de doute ! Et on évite la prise régulière d’anti-inflammatoire sur le long terme qui peuvent avoir des conséquences graves sur l’organisme.  


• Repos C’est évident, mais il est important de vous reposer en cas de blocage. Cela ne veut pas dire rester au lit toute la journée, mais ce n’est pas le moment de faire du jardin, du bricolage ou des travaux légèrement physiques, même si parfois le temps vous presse. Si des tissus musculaires, ligamentaires ou articulaires ont été lésés, ils vont avoir besoin d’un temps de récupération. 

• Etirements Si la douleur le permet, faites des exercices doux pour étirer le dos et retrouver un peu de mouvement. Demandez à votre chiropracteur quels sont les mouvements à faire ! Voilà l’excellente vidéo d’une consœur à ce sujet : https://www.youtube.com/watch?v=n3lzTmUz9kM&feature=youtu.be&fbclid=IwAR0uInekmZLC 13iE0WBjO70TeDD8I5DQlK6HvKIJn6WfBhxegCHABHjWzEU

• Marcher Dès que vous en avez la possibilité, allez marcher tranquillement. Tout d’abord 10 minutes, 15 minutes, selon la distance que vous pouvez parcourir sans douleur, en augmentant progressivement la durée. 

• Porter la ceinture lombaire Si vous avez une ceinture lombaire, n’hésitez pas à la mettre quelques jours lors des sorties, des courses, du travail ou des trajets en voiture. Cela permet de soutenir votre dos en limitant les contraintes, le temps que l’inflammation se calme. 

• Prendre rdv Et enfin, prenez rendez-vous avec votre chiropracteur dès que la situation le permet afin de remédier au problème ! Même si la douleur diminue en général au bout de quelques jours, car l’organisme calme l’inflammation, le blocage s’il a eu lieu reste souvent sous-jacent...donc gare aux récidives ! 


mardi 3 mars 2020

Les nouvelles de la chiro mars 2020

QUE FAIRE APRES L’ECHEC DE L’OPÉRATION DE MA HERNIE DISCALE ?

Le failed back surgery syndrome, littéralement le syndrome de la « chirurgie du dos ratée », existe réellement : il concerne les patients ayant été opérés du dos (la plupart du temps pour une hernie discale), et qui continuent de souffrir après l’opération. 
Bien que cette intervention ne devrait être envisagée qu’en tout dernier recours, chaque année des milliers de français sont opérés d’une hernie discale.  Et malgré le repos, la rééducation, la médication parfois très importante, un grand nombre de patients continuent de souffrir du dos, ou bien développent de nouvelles douleurs dans les années qui suivent ! Il est d’ailleurs courant qu’une hernie recommence à un niveau proche de celui opéré. 
Les causes de l’échec sont mal connues : méconnaissance de la cause première de la douleur avant opération, manque de rééducation, reprise trop précoce du travail ou du sport, surpoids, dégénérescence de la colonne vertébrale après l’opération, remaniements arthrosiques dans les années qui suivent, etc...

Face aux douleurs chroniques, invalidantes, et à l’échec de la plupart des traitements médicamenteux, il est fréquent qu’une deuxième chirurgie soit alors proposée, voire une troisième, bien que le taux de réussite d’une deuxième intervention soit souvent inférieur à la première ! 
Le traitement chiropratique peut être bénéfique, indolore, et non invasif pour les patients souffrant de ce syndrome, et devrait être envisagé avant de considérer une nouvelle opération.

Les manipulations vertébrales réalisées avec un protocole d’exécution rigoureux, pratiquées par les chiropracteurs, sont dans la grande majorité des cas non seulement sûres, mais rapidement et durablement efficaces !
Même devant des douleurs extrêmes, invalidantes ou semblant incurables, il existe des options excluant la chirurgie et les médicaments. 

Depuis de nombreuses années, l’efficacité de la chiropraxie ne cesse d’être démontrée ; et couplée avec un bon plan de traitement, de l’exercice et un mode de vie adaptée, la douleur peut être traitée et réduite, afin de retrouver une vie normale

lundi 27 janvier 2020

Les nouvelles de la Chiro Février 2020

Peut-on soigner l’arthrose vertébrale ?

L’arthrose est une dégénérescence du cartilage articulaire, qui apparait généralement à partir de 60 ans. Le cartilage constitue la pièce essentielle de l'articulation. Il recouvre les extrémités osseuses et constitue une sorte de film protecteur, permettant le glissement des os sans difficulté et sans douleur. Il a également une extraordinaire capacité d'amortissement et de répartition des pressions, ce qui permet une diminution des contraintes mécaniques imposées à l'articulation. Le cartilage, qui ne contient aucun vaisseau sanguin, est nourri par le liquide synovial qui baigne l’articulation.

L’arthrose est un vieillissement « normal », mais chez certaines personnes il se peut qu’elle arrive bien plus tôt, ou qu’elle se développe beaucoup plus rapidement, ceci pour différentes causes : traumatismes articulaires, accidents, sédentarité, surpoids, hérédité, métiers difficiles, …

Chez les plus de 65 ans, l’arthrose la plus fréquente est celle de la colonne vertébrale, touchant les vertèbres et les disques intervertébraux.


Dans la plupart des cas, l’arthrose vertébrale reste longtemps silencieuse... Mais en raison du poids que supportent les articulations du dos, elle finit par s’aggraver d’année en année et peut devenir vraiment invalidante, que ce soit par rapport aux douleurs ou bien aux raideurs qui empêchent de se mouvoir correctement. 
 
Des saillies anormales (ostéophytes ou becs de perroquet) apparaissent et causent une irritation des tissus environnants.  Une rigidité et une perte de la mobilité du dos surviennent, et endommagent d’autres vertèbres alors lourdement sollicitées, ainsi que des tendons, des ligaments et des muscles surchargés de travail.  Les disques intervertébraux, principaux amortisseurs de la colonne vertébrale, commencent à diminuer et peinent à remplir leur rôle…
 
Alors que faire ? 

Si une articulation est arthrosée, qu’elle est déjà abîmée, il est malheureusement impossible de revenir en arrière et de lui rendre son état normal, d’où l’importance de ne pas laisser les choses trop dégénérer et de diagnostiquer l’arthrose à ses débuts !  Mais rassurez-vous, avec une bonne prise en charge, dans la plupart des cas il est tout de même possible de limiter la dégénérescence, et même de récupérer une bonne partie du mouvement.  L’alimentation adaptée, les compléments alimentaires, les cures thermales et la perte de poids, entre autres, ont démontré leur efficacité dans le soulagement de l’arthrose. 

Cependant le plus important reste LE MOUVEMENT : ne pas laisser les articulations se raidir !                     
 Il faut rester actif, avoir une activité adaptée (la marche simple peut suffire), car la sédentarité est à bannir. En effet, c’est grâce au mouvement que le liquide synovial peut se répartir et englober l’articulation, pour protéger le cartilage et nourrir les chondrocytes, qui sont les cellules spécialement conçues pour produire et réparer ce dernier.

Et pour mobiliser le dos efficacement, pour permettre à chaque vertèbre de bouger correctement, les manipulations vertébrales sont très performantes. En prévention, les ajustements chiropratiques réguliers diminuent le risque de développement d’arthrose dans les articulations en favorisant leur amplitude de mouvement. Quand l’arthrose est déjà présente, ils permettent de diminuer les raideurs et les douleurs, et de retrouver une mobilité maximale.

L’arthrose n’est pas une fatalité. C’est un processus naturel et normal passé un certain âge, cependant il est possible de la limiter efficacement, alors prenez soin de votre dos et faites-vous ajuster !


mercredi 8 janvier 2020

Les nouvelles de la Chiro Janvier 2020

QUI TIENT LES RÊNES DE VOTRE SANTÉ ?


Bonne année, bonne santé ! Ce sont les vœux traditionnels qui accompagnent le champagne une fois passé minuit au 31 décembre, ce qui nous donne justement l’occasion de parler de votre santé en ce début d’année, et plus précisément de l’industrie pharmaceutique.

Une étude très récente publiée en novembre 2019 dans le British Medical Journal, démontre l’influence des laboratoires dans les prescriptions des médecins généralistes. Cette hypothèse avait déjà été étayée par l’Organisation Mondiale de la Santé dans un manuel de référence en 2009, et a donc été corroborée par une nouvelle enquête menée entre 2013 et 2016.

Dirigée par des chercheurs de l’université Rennes 1, du CHU de Rennes et de l’INSERM, l’étude repose sur le croisement de deux bases de données.  La première est le portail Transparence Santé, sur lequel doivent être déclarés tous les « liens d’intérêt » des professionnels de santé, et notamment les équipements, repas, frais de transport ou d’hôtel offerts par des entreprises du secteur (laboratoires pharmaceutiques, fabricants de dispositifs médicaux, etc.), à partir d’un montant de 10 euros. Selon cette base, « près de 90 % des médecins généralistes ont déjà reçu au moins un cadeau depuis 2013 », souligne Pierre Frouard, médecin généraliste à Rennes et coordonnateur de l’étude. « C’est la première étude de cette ampleur en France » qui exploite les données de ce portail, souligne Bruno Goupil, premier auteur de l’étude.
La seconde base est le système national des données de santé (SNDS), qui recense consultations, actes médicaux, prescriptions de médicaments et hospitalisations remboursés en conservant l’anonymat des assurés.
Les auteurs ont passé au crible les prescriptions d’un peu plus de 41 000 médecins généralistes travaillant exclusivement en libéral et les ont classés en six groupes, en fonction du montant des avantages perçus au cours de l’année 2016.

Cette enquête démontre que les médecins percevant des « avantages » des laboratoires pharmaceutiques, ont tendance à faire des prescriptions « plus chères et de moindre qualité ». Les médecins généralistes qui n’auraient absolument aucun lien avec les laboratoires pharmaceutiques sont en effet ceux qui rédigent les ordonnances les moins coûteuses, et prescrivent plus de médicaments génériques, révèle l'étude. Ils prescrivent également moins de médicaments déconseillés par l’Assurance maladie, comme les somnifères ou les calmants.
Le médecin Pierre Frouard souligne que cette étude "ne peut pas démontrer de lien de cause à effet directement. Il ne s’agit pas de dire que c’est de la corruption, mais de s’interroger sur un milieu culturellement très favorable aux médicaments, quitte à négliger les effets indésirables », expliquet-il. D’autres éléments extérieurs pourraient aussi entrer en jeu : en prescrivant certains médicaments plus que d’autres, les médecins généralistes réaliseraient, sans forcément le vouloir, un acte de gratitude envers les laboratoires, une sorte de réciprocité inconsciente.

Alors, où se situent les limites de l’influence des laboratoires dans les choix de santé publique ?    La question mérite d’être posée...


Source : Association between gifts from pharmaceutical companies to French general practitioners and their drug prescribing patterns in 2016: retrospective study using the French Transparency in Healthcare and National Health Data System databases.                                                                   



Vous garder en bonne santé n’est malheureusement pas la priorité de tout le monde, même des institutions dont ce devrait être le but, alors prenez soin de vous !

Nous vous souhaitons une très belle année 2020 en pleine santé !

Les nouvelles de la Chiro décembre 2019

ET SI VOTRE GRAND-MERE AVAIT RAISON ?

Qui n’a jamais entendu un de ses parent ou grands-parents se plaindre du mauvais temps et d’une vieille douleur récidivante ?  Il semblerait bien que la corrélation entre douleur et mauvais temps ne soit pas une légende urbaine, et c’est la bonne période de l’année pour en parler !  

C’est en tout cas ce qu’invitent à penser les résultats d’une étude conduite par des chercheurs de l’Université de Manchester, financée par l’association caritative Versus Arthritis. 
Ils ont exploré l’effet des conditions atmosphériques sur des patients présentant des douleurs chroniques : cette étude a été menée en 2016 et a regroupé plus de 13 000 personnes en GrandeBretagne, souffrant d’arthrite, fibromyalgie, migraines ou douleurs neuropathiques. En utilisant une application sur smartphone spécialement dédiée à l’étude, les participants ont noté leurs symptômes tous les jours, pendant 6 mois, tandis que les données météorologiques étaient recueillies par GPS selon la localisation de chacun. 

Les participants notaient beaucoup plus de douleur les douleurs humides que les jours secs, ainsi que les jours très venteux, ou avec une pression atmosphérique plus basse. Cependant malgré ce qu’on a tendance à penser, la température n’influerait pas. 

On sait bien que le temps influence l’humeur, et l’humeur peut jouer sur les douleurs, mais même en prenant en compte l’humeur des patients, cette association entre le temps et les douleurs persiste !  

Finalement, le facteur d’aggravation le plus important sur les douleurs serait l’humidité, et les personnes souffrant de douleurs chroniques ont 20% de chance de plus d’avoir des douleurs lorsque le temps est humide, venteux avec une pression atmosphérique basse !
Néanmoins malgré les recherches qui s’étoffent sur cette relation temps/douleurs, il n’y a pas encore de consensus scientifique sur la cause de ce phénomène...


Source : Dixon, W.G., Beukenhorst, A.L., Yimer, B.B. et al. How the weather affects the pain of citizen scientists using a smartphone app. npj Digit. Med. 2, 105 (2019) https://doi.org/10.1038/s41746-019-01803 / https://www.nature.com/articles/s41746-019-0180-3
 
En conclusion, faites attention à vous en cette période humide de l’année, et ne négligez pas l’entretien régulier de votre colonne vertébrale pour terminer l’année en pleine forme !



 

jeudi 7 novembre 2019

Les nouvelles de la chiro novembre 2019

UN ANTI-DEPRESSEUR QUI NE COMBATTRAIT PAS LA DEPRESSION ?


Un Français sur quatre consomme des psychotropes. 150 millions de boîtes d’anxiolytiques, antidépresseurs et autres somnifères sont ainsi prescrits chaque année. Parmi eux, la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (les ISRS, dont fait partie la sertraline) représente une importante part du marché.                                                                                                             La sertraline, molécule de l’antidépresseur connu Zoloft®, se retrouve ainsi de plus en plus souvent prescrite en première intention dans le traitement de la dépression et de l’anxiété sociale, parallèlement ou non à une psychothérapie.
En févier 2018, une méta-analyse tentait de mettre fin à toute controverse en clamant que les 21 anti-dépresseurs les plus courants étaient définitivement plus efficaces qu’un placebo dans les traitements à court terme de la dépression majeure chez l’adulte.                                                                        Mais une récente étude britannique sur l’un d’eux, la sertaline, publiée dans The Lancet Psychiatry et menée par des chercheurs de l’University College London, n’irait pas dans ce sens… Selon eux, cet anti-dépresseur n’aurait pas vraiment d’effet sur les symptômes dépressifs, au cours des six à douze premières semaines d’utilisation. 
Cette étude a été conduite dans des cabinets de médecins généralistes anglais, et implique 653 patients dépressifs, âgés de 18 à 74 ans. Ces derniers ont été divisés en deux groupes : le premier a reçu un médicament placebo pendant 12 semaines, tandis que le second a reçu de la sertaline.  Résultat, les symptômes dépressifs étaient 5 % plus faibles après six semaines de traitement pour les patients sous sertraline ce qui n’était, selon les chercheurs, “pas une preuve convaincante” d’un réel
effet de la molécule. Après douze semaines, ces symptômes n’étaient réduits que de 13 %, un résultat trop “faible” pour les scientifiques. En revanche, le médicament s’est montré plus efficace dans la réduction de l’anxiété, puisque ces symptômes ont diminué de 21 % au bout de six semaines, et de 23 % après douze semaines.  Les personnes sous sertraline étaient tout de même plus susceptibles d’affirmer qu’elles se sentaient mieux, et que leur santé globale s’était améliorée.
 
Les experts se sont dit surpris par les résultats de l’étude, montrant clairement un effet trop restreint de ce médicament sur les symptômes dépressifs, comme l’abattement ou l’humeur maussade.  Ils insistent néanmoins sur le fait que la sertraline est tout de même efficace pour réduire l’anxiété, et devrait donc continuer à être prescrite par les médecins... “Les antidépresseurs fonctionnent, mais peut-être différemment de ce que nous pensions initialement”, indique le Professeur Glyn Lewis, chef de division à l’UCL Psychiatry, qui a dirigé ces travaux. “Ils semblent d’abord travailler sur les symptômes de l’anxiété, avant d’agir éventuellement, plus tard et plus faiblement, sur la dépression. […] Nous avons définitivement besoin de meilleurs traitements contre la dépression, il faudrait faire plus de recherches dans ce domaine”.

Cette étude, financée par le National Institute for Health Research, est le plus grand essai contrôlé contre placebo d’un antidépresseur, qui n’ait pas été subventionné par l’industrie pharmaceutique.

Par ailleurs, l’homéopathie pour laquelle on manque encore d’études scientifiques, et dont l’efficacité reste donc elle aussi contestée, ne sera plus remboursée... Encore deux poids deux mesures dans le milieu médical ?  



The clinical effectiveness of sertraline in primary care and the role of depression severity and duration (PANDA): a pragmatic, double-blind, placebo-controlled randomised trial
The Lancet Psychiatry, 19 septembre 2019

Les nouvelles de la chiro octobre 2019


8 bonnes raisons de ne pas consulter un chiropracteur (inspirées d’un article de notre confrère Charles Leroux D.C)
 

Raison #1 : Je n’ai pas de colonne vertébrale.    Ah, c’est un problème en effet ! Bonne chance dans la vie !     La meilleure raison de ne pas consulter un dentiste, c’est encore de ne plus avoir de dents… La chiropratique est adaptée à tous ceux qui possèdent un système nerveux et une colonne vertébrale, quels que soient l’âge et les antécédents.    

 Raison #2 : Si ma colonne vertébrale posait problème, je le sentirais, ça se verrait !   
Ce qu’on ne voit pas ne fait pas mal, peut-être. Mais si vous étiez en mesure de voir votre colonne vertébrale aussi distinctement comme vous pouvez admirer vos dents, vous feriez probablement le saut.    On n’attend pas d’avoir des caries pour se brosser les dents : faire vérifier sa colonne vertébrale par un chiropracteur afin de permettre un système nerveux libre d’interférence est aussi essentiel que manger, bouger et respirer. Votre qualité de vie est égale à la qualité de vos habitudes de vie, et ceci inclut la santé de votre dos.    

Raison #3 : Je prends déjà des médicaments (sous-entendu : mon problème est réglé, je ne cherche pas d’autres solutions).    Soit vous aimez vraiment prendre des médicaments, soit vous aimez vraiment les effets secondaires. Le problème n’est pas réglé, il est camouflé et ça, c’est bien pire…    Si vous prenez des médicaments, vous devez absolument prendre conscience des conséquences possibles pour votre santé future. Lorsque le corps fonctionne mieux, bien des gens arrivent à diminuer ou à arrêter la prise de médicaments, et augmentent grandement leur qualité de vie. 

Raison #4 : Ma mutuelle ne me rembourse pas ou peu.   Elle rembourse rarement ce qui est bon pour la santé : les salles de sports, les séances de diététique, l’alimentation saine…     La santé fait partie des valeurs les plus importantes, peut-on réellement se permettre d’être malade ? C’est un investissement pour votre mieux-être et celui de votre famille. Votre mutuelle est à voir comme un bonus, mais voulez-vous la laisser vous dicter ce qui est bon pour VOTRE santé ? 

 Raison #5 : Mon médecin m’a dit que je ne devais pas aller voir de chiropracteur.    #’(-è@ »# ?!!:    Si vous entendez cela, demandez à votre médecin pourquoi et, demandez-lui par écrit les références scientifiques qui supportent ses allégations. Il est dommage que des gens mal informés tentent de convaincre les autres de ce qui est bon pour eux à travers le filtre de leur désinformation.  

 Raison #6 : Je n’ai pas le temps.    Si vous n’avez pas le temps pour votre santé aujourd’hui, vous allez peut-être devoir prendre le temps d’être malade un jour.    Il y a 24 heures dans une journée, 1440 minutes. Vous n’en avez pas seulement 15 pour un ajustement chiropratique ?   

Raison #7 : Mon problème est génétique.     C’est une belle excuse pour se déresponsabiliser de son style de vie déficient et toxique.    Vous avez hérité d’un bagage génétique de vos parents et des générations qui vous ont précédé, mais les gènes s’expriment à partir de déclencheurs. Et le déclencheur par excellence, c’est le style de vie. Vous avez bien plus de contrôle sur votre santé que vous ne le croyez ! 

 Raison #8 : Je me sens mieux, je ne suis plus obligé de revenir.    Si votre objectif est de vous sentir mieux pour ensuite retourner faire les mêmes choses dans le même environnement qui ont causé le problème initial, alors bonne continuation ! (Et surtout à bientôt !)    La chiropratique fonctionnera-t-elle vraiment pour vous un jour ?  On consulte pour être soulagé, on retourne à son style de vie mauvais et stressant, et lorsque le problème revient on consulte ailleurs, en disant que la chiropratique n’a pas corrigé le problème... Mais quel est-il réellement ?  La santé se construit à chaque jour, et la chiropratique fait partie du style de vie optimal.      On peut certainement vivre sans jamais entretenir le bon fonctionnement de notre colonne vertébrale et de notre système nerveux, tout comme on peut vivre sans se brosser les dents ou se laver...  Mais contrairement aux dents, on ne peut pas remplacer la colonne vertébrale !

Un gramme de prévention vaut quand même mieux qu’une tonne de médication, alors à bien y penser, voulez-vous vraiment vous en passer ?

mardi 10 septembre 2019

Les nouvelles de la chiro septembre 2019

Un canal étroit, qu’est-ce que c’est ?

Le canal lombaire étroit, encore appelé sténose du canal lombaire, ou syndrome de rétrécissement du canal rachidien, désigne la diminution du diamètre du canal qui se trouve au niveau des vertèbres lombaires.                                                                                                                                                          Mesuré sur scanner ou IRM, il devrait normalement être supérieur à 15mm, mais à partir du moment où il diminue en dessous de 13mm, les racines nerveuses libres dans le canal se trouvent comprimées, et l’influx nerveux ne peut plus circuler correctement, causant des symptômes plus ou moins graves. 

Il existe plusieurs causes de rétrécissement du canal (rétrécissement congénital, hernie discale, glissement d’une vertèbre sur une autre, cambrure lombaire trop importante, …) mais la plus commune est l’arthrose, c’est pourquoi les symptômes n’arrivent en général qu’après la soixantaine. Des ostéophytes ou « becs de perroquets » se développent dans le canal, causant une diminution de l’espace… 

La douleur se situe le plus souvent au niveau des cuisses et des jambes, généralement des deux côtés (néanmoins il peut y avoir qu’un seul côté douloureux), et augmente au fur et à mesure de la marche ou de l’effort. Parfois la douleur en bas du dos n’est même pas présente. En plus des douleurs, les plaintes les plus fréquentes sont : - Fatigue dans les jambes - Sensation de marcher sur du coton - Fourmillements  - Engourdissements - Crampes (souvent la nuit !)

Il existe souvent ce qu’on appelle un « périmètre de marche », c’est-à-dire une obligation de faire une pause à cause des symptômes, au bout d’une certaine distance.                                                 Lors de rétrécissements très importants, il arrive que les patients doivent s’arrêter toutes les 5 minutes à cause des douleurs !  La démarche est plutôt penchée en avant, car le fléchissement du dos soulage temporairement les symptômes 

L’ajustement chiropratique permet, en redonnant le maximum de mobilité à la colonne vertébrale, de stimuler et décomprimer les racines nerveuses pour que l’influx nerveux puisse circuler normalement. 

Si vous souffrez de compression nerveuse, de douleur descendant dans les jambes, il est urgent de lever au plus vite cette compression pour rétablir un fonctionnement optimal de votre système nerveux ! N’attendez plus pour consulter un chiropracteur !

Les nouvelles de la chiro Août 2019

Hernie discale, de quoi parle-t-on ?


Notre colonne vertébrale est constituée de 24 vertèbres mobiles. Entre chacune des vertèbres se trouve un disque intervertébral, sorte de coussin amortisseur.  Ce disque est composé de deux éléments : un noyau central (nucleus) entouré d'un anneau fibreux (annulus) qui attache les deux vertèbres l'une à l'autre.


Si l'anneau se fissure, la substance du noyau fait saillie à l'extérieur de manière plus ou moins importante, ce qu'on appelle une hernie discale. 

Le plus souvent, elles se produisent au niveau des vertèbres lombaires : ce débordement du disque intervertébral peut alors provoquer la compression d'une racine nerveuse, et donc des douleurs dans les jambes, les mollets, et même les pieds.
 
Mais quelles sont les causes des hernies discales ? 

• La dégénérescence des disques intervertébraux, qui s’assèchent avec l’âge. La colonne vertébrale perd de sa tonicité, de son élasticité et de sa hauteur. • Une action brusque dans une mauvaise posture, comme soulever une lourde charge en position de torsion du tronc, ou un choc important.
Août 2019


• Le surplus de poids et la grossesse, qui augmentent les tensions sur la colonne vertébrale. • Une prédisposition héréditaire : plusieurs membres d’une famille sont parfois atteints. Les personnes prédisposées ont tendance à souffrir d’une hernie discale plus précocement, parfois même avant l’âge adulte ! 

Une hernie, ça se soigne ? 
Les hernies discales sont souvent extrêmement douloureuses et invalidantes dans la vie de tous les jours, mais prises en charge de manière adaptée, elles peuvent être très bien soignées !

Le but primordial est d’éviter l’opération : les nombreux risques et complications inhérents à ce genre d’intervention (anesthésies, thromboses, complications liées à des fautes techniques, infections, spondylodiscites, fibroses, blessures des racines nerveuses, rétrécissements du canal rachidien, instabilité articulaire, hypermobilité, dégénérescence précoce des disques et des articulations postérieures des étages adjacents, récidives de hernie discale) aboutissent à un taux d’échec de 20% à 60% selon les sources médicales « officielles », et ne devraient faire envisager cette thérapeutique qu’en tout dernier recours ! 

C’est ici que l’ajustement chiropratique peut intervenir, ajustement qui, s'il est parfaitement maîtrisé et appliqué par des mains expertes, est à la fois sécuritaire, doux et sans douleur.
 
Les manipulations vertébrales réalisées avec un protocole d’exécution rigoureux, pratiquées par les chiropracteurs depuis de nombreuses années, sont dans la grande majorité des cas de hernie, non seulement sûres, mais rapidement et durablement efficaces.

Les nouvelles de la chiro juillet 2019

LA CHIROPRAXIE POUR TOUTE LA FAMILLE !

Partie 3 : Les sportifs


«Je fais confiance à la chiropratique comme le fait aussi toute ma famille. J’ai découvert que la meilleure façon de faire est de consulter les chiropracteurs non seulement après les blessures, mais aussi avant d’être blessé. C’est ce que les chiropracteurs font, prendre soin des gens comme nul autre thérapeute.» Arnold Schwarzenegger, 5 fois Mr Univers, et 7 fois Mr. Olympia


L'activité physique fait partie intégrante d'un style de vie sain et équilibré, que ce soit chez les enfants, les adolescents, et les adultes quel que soit leur âge.

La pratique des différents sports, qu'elle soit d'un niveau amateur ou professionnel, peut néanmoins provoquer des déséquilibres et des blessures, à cause des fortes sollicitations musculaires et articulaires qu'elle engendre.

La répétition de gestes techniques durant les entraînements ou les compétitions amène le corps jusqu’à ses limites physiologiques et mécaniques, pouvant entraîner des traumatismes importants (tendinites, déchirure, périostites, fractures de stress...) si on ne les détecte pas à temps ! Sans forcément en arriver d'emblée au stade de « traumatisme », les contraintes physiques peuvent provoquer des dysfonctionnements de votre appareil locomoteur. 

Ils entraînent progressivement des déséquilibres imperceptibles, car indolores au départ, mais qui nuisent à vos performances et sont susceptibles, à la longue, de conduire à des douleurs voire à une blessure ! 
 
Auprès des sportifs, le chiropracteur agit à plusieurs niveaux :


1.  Il assure une performance articulaire et musculaire maximale par des ajustements, en restaurant une mobilité articulaire correcte. 

2.  Il prévient au mieux les blessures, en identifiant les problèmes de posture ou d’appui, ainsi que les muscles et articulations susceptibles d'être lésés par une sur-utilisation. Il limite également leur apparition par les manipulations, en contrecarrant les effets délétères de la répétition des mouvements. 

3.  Il soulage efficacement lors des blessures comme les tendinites, les contractures, les douleurs vertébrales et articulaires, et rétablit un bon alignement osseux en cas d'entorses ou de foulures. 

4.  Il permet de diminuer le temps de récupération après effort ou blessure : par l'intermédiaire du système nerveux stimulé par les ajustements, l'appareil locomoteur est bien innervé et le sportif peut reprendre son entraînement de plus belle !



Savez-vous ce qui limite la pratique de votre activité sportive ? 

La chiropraxie peut améliorer le potentiel musculaire, la coordination, la souplesse articulaire, la capacité respiratoire, la récupération après l'effort…  Le corps fonctionne mieux et vos capacités sont optimales !